Les commentaires musique de Pointscommuns.com
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Le Boléro par Rivale 
Dix-sept minutes. Un thème répétif sans variation de rythme, de tempo ni de mélodie. Un mouvement statique qui pourrait rappeler l'escalier à double révolution du château de Chambord. Ce thème qui tourne sur lui-même aurait pu lasser par sa répétition. Or, il est devenu chef-d'oeuvre. C'est l'orchestration progressive de Ravel qui, sur les dix reprises du thème, ajoute un nouvel instrument, qui en fait sa particularité. Répétition obsédante qui fait perdre à l'auditeur tout repère temporel et qui pourtant le retient dans son crescendo jusqu'au tutti final. Béjart a su l'utiliser en le faisant danser par sa muse, Jorge Donn, qui crée par son statisme une secousse tellurique qui tient le spectateur en haleine. Le Boléro est un testament de Ravel qui n'écrira plus que trois oeuvres après cette conception magistrale avant de taire toute création, condamné par une maladie neurologique. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Dix-sept minutes. Un thème répétif sans variation de rythme, de tempo ni de mélodie. Un mouvement statique qui pourrait rappeler l'escalier à double révolution du château de Chambord. Ce thème qui tourne sur lui-même aurait pu lasser par sa répétition. Or, il est devenu chef-d'oeuvre. C'est l'orchestration progressive de Ravel qui, sur les dix reprises du thème, ajoute un nouvel instrument, qui en fait sa particularité. Répétition obsédante qui fait perdre à l'auditeur tout repère temporel et qui pourtant le retient dans son crescendo jusqu'au tutti final. Béjart a su l'utiliser en le faisant danser par sa muse, Jorge Donn, qui crée par son statisme une secousse tellurique qui tient le spectateur en haleine. Le Boléro est un testament de Ravel qui n'écrira plus que trois oeuvres après cette conception magistrale avant de taire toute création, condamné par une maladie neurologique. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
A TOI MON ANGE par Cantalou73 
Pour moi, Grégory reste, de toutes façons, le plus talentueux de tous les staracadémiciens, toutes saisons confondues, et sans doute celui qui, avec le temps, marquera le plus les mémoires. Je me plais à penser qu’on ne l’évoquera pas, plus tard, comme le jeune malade qui a remporté la starac, mais bien comme le chanteur exceptionnel et surdoué, qui aura réussi à faire son chemin et se rendre célèbre, malgré ses problèmes de santé et une existence trop courte. On se souviendra de lui, j'en suis persuadée, même lorsque tout le monde aura oublié ce qu'étaient la starac ... et la muco! Le poème qui va suivre, j’ai commencé à l’écrire durant les journées grises et froides, ou au soleil voilé, qui ont précédé le beau temps actuel. L’automne est la saison de la mélancolie Réveillant l’acuité des douleurs et des peines, Mêlant le sang et l’or, sous un soleil pâli. Pour moi, c’est la saison où la tristesse est reine. Ton absence a creusé comme un vide insondable, Tant était pur ton cœur, et tes pensées profondes. Et comment t’oublier ? : Tu es inoubliable. Je te sentais parfois étranger en ce monde. Je pressentais qu’un jour, tu déploierais tes ailes. Je me dis quelquefois qu’il n’y avait qu’un pas, Entre ton idéal et la vie parallèle, Et que ce monde, au fond, ne te méritait pas. Et pourtant, tu croquais la vie avec fureur, Savourant chaque instant, et minute, et seconde, Avec la rage au ventre, et cet amour au cœur, Où l’angoisse et l’espoir tout à tour se répondent. Tu étais convaincu qu’on saurait te guérir Et je voulais y croire, à mon tour, avec toi. O pourquoi n’avons-nous pas pu te retenir ? Et je cherche à capter les appels de ta voix. Et quand ton chant s’élève, en accords aériens, Et qu’en fermant les yeux, bientôt, je te revois, Plus rien d’autre n’existe, et je ne sens plus rien : Je revois tes traits fins, aussi purs que ta voix La liste serait longue, et à n’en plus finir Des termes pour dépeindre ton charme infini. Mais si je dois choisir, pour bien le définir, Un seul mot, rien qu’un seul, je dirai : « Harmonie ». Harmonie de ta voix, aux accents de cristal, Claire et puissante, et lisse, en un velours soyeux, Et de ton doux visage, avec son pur ovale, Au sourire angélique, et tendre, et lumineux, De ta beauté physique, avec ton cœur avide De trouver de l’amour, le rendre de plus belle, Qu’on lisait aisément dans ton regard limpide, Et de ta volonté, ta force exceptionnelles. Et dans ce galopin, dans ce bon petit diable, On sentait l’ange, au fond, qui cachait sa détresse, Et qui faisait le clown pour nous être agréable, Faire oublier l’angoisse, et chasser la tristesse. Nul besoin de photos pour revoir ton image : Elle est, à tout jamais, gravée au fond de moi. Et je ne pourrai pas, jamais, tourner la page. Je la garde, précieuse, au fil des jours, des mois. Et tu conserveras ta jeunesse éternelle, Ta fraîcheur, ta candeur, et ta sincérité. Le temps, cet assassin, dévorant et cruel, Ne pourra pas, du moins, altérer ta beauté. Entre physique et voix, tu faisais l’amalgame Du corps et de l’esprit, en un divin mélange : Accord entre la voix, et le visage, et l’âme. Tu avais la beauté et la douceur d’un ange. Et ton regard, si droit, si franc et si sincère, Reflétait la clarté de ta vie intérieure. On y lisait parfois, comme en un livre ouvert, Ce que tu nous taisais, bien souvent, par pudeur. On dit que le regard est le reflet de l’âme. Le tien, comme une eau pure, était rafraîchissant, Et troublant à la fois, ainsi que le proclament Ceux qui ont pu, par chance, un jour, en t’approchant, Plonger dans ce regard, pénétrant, si profond Qu’on y aurait puisé tout l’amour de la terre, Qu’on s’y serait noyé, comme en un puits sans fond, Rien que pour entrevoir un peu de son mystère. _________________ Cantalou.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Pour moi, Grégory reste, de toutes façons, le plus talentueux de tous les staracadémiciens, toutes saisons confondues, et sans doute celui qui, avec le temps, marquera le plus les mémoires. Je me plais à penser qu’on ne l’évoquera pas, plus tard, comme le jeune malade qui a remporté la starac, mais bien comme le chanteur exceptionnel et surdoué, qui aura réussi à faire son chemin et se rendre célèbre, malgré ses problèmes de santé et une existence trop courte. On se souviendra de lui, j'en suis persuadée, même lorsque tout le monde aura oublié ce qu'étaient la starac ... et la muco! Le poème qui va suivre, j’ai commencé à l’écrire durant les journées grises et froides, ou au soleil voilé, qui ont précédé le beau temps actuel. L’automne est la saison de la mélancolie Réveillant l’acuité des douleurs et des peines, Mêlant le sang et l’or, sous un soleil pâli. Pour moi, c’est la saison où la tristesse est reine. Ton absence a creusé comme un vide insondable, Tant était pur ton cœur, et tes pensées profondes. Et comment t’oublier ? : Tu es inoubliable. Je te sentais parfois étranger en ce monde. Je pressentais qu’un jour, tu déploierais tes ailes. Je me dis quelquefois qu’il n’y avait qu’un pas, Entre ton idéal et la vie parallèle, Et que ce monde, au fond, ne te méritait pas. Et pourtant, tu croquais la vie avec fureur, Savourant chaque instant, et minute, et seconde, Avec la rage au ventre, et cet amour au cœur, Où l’angoisse et l’espoir tout à tour se répondent. Tu étais convaincu qu’on saurait te guérir Et je voulais y croire, à mon tour, avec toi. O pourquoi n’avons-nous pas pu te retenir ? Et je cherche à capter les appels de ta voix. Et quand ton chant s’élève, en accords aériens, Et qu’en fermant les yeux, bientôt, je te revois, Plus rien d’autre n’existe, et je ne sens plus rien : Je revois tes traits fins, aussi purs que ta voix La liste serait longue, et à n’en plus finir Des termes pour dépeindre ton charme infini. Mais si je dois choisir, pour bien le définir, Un seul mot, rien qu’un seul, je dirai : « Harmonie ». Harmonie de ta voix, aux accents de cristal, Claire et puissante, et lisse, en un velours soyeux, Et de ton doux visage, avec son pur ovale, Au sourire angélique, et tendre, et lumineux, De ta beauté physique, avec ton cœur avide De trouver de l’amour, le rendre de plus belle, Qu’on lisait aisément dans ton regard limpide, Et de ta volonté, ta force exceptionnelles. Et dans ce galopin, dans ce bon petit diable, On sentait l’ange, au fond, qui cachait sa détresse, Et qui faisait le clown pour nous être agréable, Faire oublier l’angoisse, et chasser la tristesse. Nul besoin de photos pour revoir ton image : Elle est, à tout jamais, gravée au fond de moi. Et je ne pourrai pas, jamais, tourner la page. Je la garde, précieuse, au fil des jours, des mois. Et tu conserveras ta jeunesse éternelle, Ta fraîcheur, ta candeur, et ta sincérité. Le temps, cet assassin, dévorant et cruel, Ne pourra pas, du moins, altérer ta beauté. Entre physique et voix, tu faisais l’amalgame Du corps et de l’esprit, en un divin mélange : Accord entre la voix, et le visage, et l’âme. Tu avais la beauté et la douceur d’un ange. Et ton regard, si droit, si franc et si sincère, Reflétait la clarté de ta vie intérieure. On y lisait parfois, comme en un livre ouvert, Ce que tu nous taisais, bien souvent, par pudeur. On dit que le regard est le reflet de l’âme. Le tien, comme une eau pure, était rafraîchissant, Et troublant à la fois, ainsi que le proclament Ceux qui ont pu, par chance, un jour, en t’approchant, Plonger dans ce regard, pénétrant, si profond Qu’on y aurait puisé tout l’amour de la terre, Qu’on s’y serait noyé, comme en un puits sans fond, Rien que pour entrevoir un peu de son mystère. _________________ Cantalou.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
vive les phoques! par Aron 
Bonjour, je souhaiterais commenter cet article qui m'a fait réagir; tout d'abord je pense qu'il est assez grave de croire que quelqu'un qui lutte pour le respect des animaux méprise forcément le genre humain; tout est lié! ceux qui connaissent un peu la vie de BB savent qu'elle a donné beaucoup de sous a des orphelinats en Roumanie ou bien dans des hospices en France; Elle refuse de communiquer là dessus car ce 'est pas son combat; Je pense que quelqu'un qui a quitté une carrière extraordinaire, qui a refusé des ponts d'or pour revenir au cinéma, qui a légué sa maison a sa fondation, et qui n'a jamais retournée sa veste est quelqu'un digne d'être respecté. Coluche s'occupait des pauvres, Line Renaud des malades du sida et BB des animaux et tout ça est trés bien: il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises causes.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Bonjour, je souhaiterais commenter cet article qui m'a fait réagir; tout d'abord je pense qu'il est assez grave de croire que quelqu'un qui lutte pour le respect des animaux méprise forcément le genre humain; tout est lié! ceux qui connaissent un peu la vie de BB savent qu'elle a donné beaucoup de sous a des orphelinats en Roumanie ou bien dans des hospices en France; Elle refuse de communiquer là dessus car ce 'est pas son combat; Je pense que quelqu'un qui a quitté une carrière extraordinaire, qui a refusé des ponts d'or pour revenir au cinéma, qui a légué sa maison a sa fondation, et qui n'a jamais retournée sa veste est quelqu'un digne d'être respecté. Coluche s'occupait des pauvres, Line Renaud des malades du sida et BB des animaux et tout ça est trés bien: il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises causes.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
La mélanine : le nouveau facteur de démocratie... par Serenity 
Bonjour, Je dirais en préambule, que je suis convaincu que le racisme n’a pas de couleur ou de religion. Nous sommes tous à divers degrés racistes, blancs ou noirs, latinos, chrétiens, musulmans, juifs… Tous. Pour moi, Obama devrait gagner les élections américaines du 04 novembre prochain. Et pourtant, une ombre plane sur celles-ci... D’après les sondages, Barack Obama arrive en tête des intentions de vote, même si il a perdu de son avance ces derniers jours (11 points de moins), il conserve encore 3 points sur John Mac Cain. Dans de nombreux états clés, Obama est en tête : Pennsylvanie, Floride, Ohio. Beaucoup de spécialistes lui annoncent une victoire quasiment assurée, d’autant plus certaine, que la crise financière vient de plomber sérieusement les chances du candidat républicain. Parlons-en des experts et de leurs certitudes, ils sont souvent les premiers à se tromper lourdement sur la signification des statistiques absconces qu’ils agitent tels des épouvantails. Tous ces chiffres, donnent le tournis, et en fin de compte ne signifient pas grand-chose. Pourtant, ce qui va se jouer réellement dans quinze jours n’est rien de moins que la première élection d’un Président des Etats-Unis basée sur une campagne « raciale » (je préfère ce terme à celui de raciste). Campagne raciale car le déterminant décisionnel en sera la race. Cette notion de race n’est jamais soulevée dans les débats publics, à peine si le citoyen américain lambda ose en parler anonymement sur la toile, on le pense parfois à voix haute, on ose se le chuchoter dans le creux de l’oreille en veillant à ce que personne d’autre n’entende : « Comment ce vote se jouerai au final sur un critère de race ! » au pays de la liberté. Jamais. Pourtant, au moment de glisser le bulletin dans l’urne, dans la conscience de chaque électeur, une réalité froide se fera jour en un instant : « … dois-je donner un président noir à la nation américaine ? » Même si le racisme semble avoir disparu depuis la fin des années 60 avec Kennedy et Johnson, personne à cette question ne répond en son âme et conscience, ne dévoile sa pensée profonde. D’ailleurs en a-t-il une ? Il préfère ne pas savoir, un bulletin c’est si léger ! Se dire anti-raciste est-ce l’être réellement dans les faits ? Pas si sûr ! Etre anti-raciste c'est être politiquement correct, moralement "intégré", reconnaître la multi-culturalité, confessionnalité de la nation américaine, c'est se servir d'un paravent de probité morale. Souvent beaucoup de non-dits alimentent la base d'un "racisme malgré soi", inconscient diront les hypocrites. En fait, ces non-dits se matérialisent par une peur viscérale, presque mécanique de l’altérité, de l’inconnu. On rejette le passé raciste de l’Amérique, on agite volontiers les spectres expiatoires de Martin ou de Malcolm, pour se prouver sa virginité, mais on ne veut dans son for, à aucun prix prendre le risque d’inverser l’ancestrale et muette domination. Chez certains prime un réflexe pavlovien de préséance : le blanc avant le noir. Une crainte sourd : celle que le peuple noir, entité difforme, dans l’esprit d'une partie de la communauté blanche ne veuille prendre sa revanche par le biais de son candidat sur l’oppression subie durant des siècles, personne n’ose la prononcer. La peur de l’Autre, l’inconnu, celui qui semble le responsable désigné, la victime sacrificielle, celle de nos lâchetés, de toutes nos défaites, de toutes nos difficultés. Les Etats-Unis ont les noirs (et les latinos), comme nous avons les arabes. Certains électeurs de gauche soufflent à demi-mot leurs convictions avouant qu’ils ne voteront pas pour Obama en raison de la couleur de sa peau (ils sont « estimés » à 6 %). 6 % dans l'électorat démocrate quant est-il chez les républicains dissidents voulant sortir de la ligne conservatrice du parti (donc potentiellement apte à voter Obama). Plus sans doute. Reste tous ceux qui ne veulent pas le dire ou n’ose pas encore se l’avouer. On garde cela bien au chaud à l’abri des regards indiscrets, enfoui dans le subconscient. Il a bon dos celui-là quand il s’agit de nous absoudre de nos errements. « Un homme… », dénoncent ses détracteurs, qui a comme second prénom « Hussein ! » Et le spectre du terrorisme (via Saddam Hussein) revient au galop dans l’esprit embué de l’électeur, grand consommateur d’amalgames dialectico-médiatique, de ceux qui évitent de trop penser et permettent à peu de frais de s’acheter une conscience. Pourtant, si le choix devait s’opérer sur les seules compétences des deux candidats, Obama serait largement devant. En terme de diplômes, de qualité oratoires, d'image. Le pays rejette les républicains après les huit années Bush, la crise relance les démocrates. Et pourtant, les citoyens balbutient, hésitent… comment expliquer ces tergiversations, sinon par le facteur racial. En votant Obama, l’Amérique tournerait à n’en pas douter une page de son histoire et donnerait un tout autre visage au Monde : celui d’une réconciliation possible. Ce qui est surréaliste, c’est qu’Obama est mulâtre, blanc et noir, noir et blanc, ni noir, ni blanc (son père est Kenyan et sa mère et ses grands-parents sont blancs). A la fin, pour bon nombre d’américains, les programmes auront cessés de parler et ce qui primera, ne sera qu’une question de taux de mélanine sur l’épiderme. Désespérant. Si Mc Cain perd se sera à cause des années Bush et le pétard final aura été allumé par la crise fiancière. Si Obama perd se sera à cause de la couleur de sa peau... Si tout le monde avait la même couleur de peau : Obama serait demain le nouveau président des Etats-Unis. Beaucoup de si tout cela, et pourtant... « ... Noir et blanc sont ressemblants, Comme deux gouttes d’eau… » (1) (1) – Amstrong – Claude Nougaro. Serenity. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Bonjour, Je dirais en préambule, que je suis convaincu que le racisme n’a pas de couleur ou de religion. Nous sommes tous à divers degrés racistes, blancs ou noirs, latinos, chrétiens, musulmans, juifs… Tous. Pour moi, Obama devrait gagner les élections américaines du 04 novembre prochain. Et pourtant, une ombre plane sur celles-ci... D’après les sondages, Barack Obama arrive en tête des intentions de vote, même si il a perdu de son avance ces derniers jours (11 points de moins), il conserve encore 3 points sur John Mac Cain. Dans de nombreux états clés, Obama est en tête : Pennsylvanie, Floride, Ohio. Beaucoup de spécialistes lui annoncent une victoire quasiment assurée, d’autant plus certaine, que la crise financière vient de plomber sérieusement les chances du candidat républicain. Parlons-en des experts et de leurs certitudes, ils sont souvent les premiers à se tromper lourdement sur la signification des statistiques absconces qu’ils agitent tels des épouvantails. Tous ces chiffres, donnent le tournis, et en fin de compte ne signifient pas grand-chose. Pourtant, ce qui va se jouer réellement dans quinze jours n’est rien de moins que la première élection d’un Président des Etats-Unis basée sur une campagne « raciale » (je préfère ce terme à celui de raciste). Campagne raciale car le déterminant décisionnel en sera la race. Cette notion de race n’est jamais soulevée dans les débats publics, à peine si le citoyen américain lambda ose en parler anonymement sur la toile, on le pense parfois à voix haute, on ose se le chuchoter dans le creux de l’oreille en veillant à ce que personne d’autre n’entende : « Comment ce vote se jouerai au final sur un critère de race ! » au pays de la liberté. Jamais. Pourtant, au moment de glisser le bulletin dans l’urne, dans la conscience de chaque électeur, une réalité froide se fera jour en un instant : « … dois-je donner un président noir à la nation américaine ? » Même si le racisme semble avoir disparu depuis la fin des années 60 avec Kennedy et Johnson, personne à cette question ne répond en son âme et conscience, ne dévoile sa pensée profonde. D’ailleurs en a-t-il une ? Il préfère ne pas savoir, un bulletin c’est si léger ! Se dire anti-raciste est-ce l’être réellement dans les faits ? Pas si sûr ! Etre anti-raciste c'est être politiquement correct, moralement "intégré", reconnaître la multi-culturalité, confessionnalité de la nation américaine, c'est se servir d'un paravent de probité morale. Souvent beaucoup de non-dits alimentent la base d'un "racisme malgré soi", inconscient diront les hypocrites. En fait, ces non-dits se matérialisent par une peur viscérale, presque mécanique de l’altérité, de l’inconnu. On rejette le passé raciste de l’Amérique, on agite volontiers les spectres expiatoires de Martin ou de Malcolm, pour se prouver sa virginité, mais on ne veut dans son for, à aucun prix prendre le risque d’inverser l’ancestrale et muette domination. Chez certains prime un réflexe pavlovien de préséance : le blanc avant le noir. Une crainte sourd : celle que le peuple noir, entité difforme, dans l’esprit d'une partie de la communauté blanche ne veuille prendre sa revanche par le biais de son candidat sur l’oppression subie durant des siècles, personne n’ose la prononcer. La peur de l’Autre, l’inconnu, celui qui semble le responsable désigné, la victime sacrificielle, celle de nos lâchetés, de toutes nos défaites, de toutes nos difficultés. Les Etats-Unis ont les noirs (et les latinos), comme nous avons les arabes. Certains électeurs de gauche soufflent à demi-mot leurs convictions avouant qu’ils ne voteront pas pour Obama en raison de la couleur de sa peau (ils sont « estimés » à 6 %). 6 % dans l'électorat démocrate quant est-il chez les républicains dissidents voulant sortir de la ligne conservatrice du parti (donc potentiellement apte à voter Obama). Plus sans doute. Reste tous ceux qui ne veulent pas le dire ou n’ose pas encore se l’avouer. On garde cela bien au chaud à l’abri des regards indiscrets, enfoui dans le subconscient. Il a bon dos celui-là quand il s’agit de nous absoudre de nos errements. « Un homme… », dénoncent ses détracteurs, qui a comme second prénom « Hussein ! » Et le spectre du terrorisme (via Saddam Hussein) revient au galop dans l’esprit embué de l’électeur, grand consommateur d’amalgames dialectico-médiatique, de ceux qui évitent de trop penser et permettent à peu de frais de s’acheter une conscience. Pourtant, si le choix devait s’opérer sur les seules compétences des deux candidats, Obama serait largement devant. En terme de diplômes, de qualité oratoires, d'image. Le pays rejette les républicains après les huit années Bush, la crise relance les démocrates. Et pourtant, les citoyens balbutient, hésitent… comment expliquer ces tergiversations, sinon par le facteur racial. En votant Obama, l’Amérique tournerait à n’en pas douter une page de son histoire et donnerait un tout autre visage au Monde : celui d’une réconciliation possible. Ce qui est surréaliste, c’est qu’Obama est mulâtre, blanc et noir, noir et blanc, ni noir, ni blanc (son père est Kenyan et sa mère et ses grands-parents sont blancs). A la fin, pour bon nombre d’américains, les programmes auront cessés de parler et ce qui primera, ne sera qu’une question de taux de mélanine sur l’épiderme. Désespérant. Si Mc Cain perd se sera à cause des années Bush et le pétard final aura été allumé par la crise fiancière. Si Obama perd se sera à cause de la couleur de sa peau... Si tout le monde avait la même couleur de peau : Obama serait demain le nouveau président des Etats-Unis. Beaucoup de si tout cela, et pourtant... « ... Noir et blanc sont ressemblants, Comme deux gouttes d’eau… » (1) (1) – Amstrong – Claude Nougaro. Serenity. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Tu m'as marqué par Botheu 
Depuis mon enfance, quand j'écoutais avec ma soeur tes disques je me demandais si tu existais vraiment. Et pourtant si, tu existes et tu as marqué toute ma vie. Que de félicitations pour toute ta belle carrière et tes belles paroles qui n'ont que réconfort. Tu es et tu resteras toujours et toujours dans ma vie.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Depuis mon enfance, quand j'écoutais avec ma soeur tes disques je me demandais si tu existais vraiment. Et pourtant si, tu existes et tu as marqué toute ma vie. Que de félicitations pour toute ta belle carrière et tes belles paroles qui n'ont que réconfort. Tu es et tu resteras toujours et toujours dans ma vie.Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Peut-on (encore) choisir d'être mère célibataire? par Hemerah 
J'ai 33 ans. Un pied-à-terre parisien où habitent toute l'année ma mère-grand et ma ménagerie non-portative. Pas mal d'heures de vol derrière moi et sûrement encore beaucoup à l'avenir. Plein de potes, aux quatre coins de la planète, de toutes le couleurs, de toutes les religions, et de presque tous les niveaux sociaux. Des ami-e-s hétéro, gays, bi, trans… Quelques ex qui m'en veulent d'être partie sans raisons qu'ils jugent valables. Une horloge biologique qui tic-taque à tout-va depuis 3 ans, mais aucune envie de me poser et de troquer mes rangers et mon bloc-notes contre des pantoufles et un plumeau pour autant. J'ai envie d'un enfant, qu'un petit bout de chou lève ses yeux vers moi avec confiance, m'appelle "Maman", m'aime sans conditions, je veux le voir grandir, s'épanouir… Seulement, ai-je le droit de le priver d'un père "nourricier" en toute impunité, quand on voit les ravages que peut causer l'absence d'une figure paternelle chez beaucoup d'enfants? Serais-je un jour capable d'expliquer à mon enfant qu'il n'a pas de papa parce que je n'avais aucune envie de vivre avec un homme, d'avoir de comptes à rendre à personne pour tout ce qui concernerait sa vie, son éducation? Beaucoup trouvent que ce célibat forcené est une attitude immature. Peut-être. Mais comme je l'ai dit plus haut, mon horloge biologique tourne. Si j'attends d'être prête à vivre en couple pour avoir un enfant, je serai sûrement ménopausée avant d'en arriver là. Et je me demande quelle est la moins pire solution pour l'enfant: voir sa mère seule et sereine, ou angoissée en permanence par un mode de vie qui ne lui convient pas? Je pourrais opter pour la solution de prendre un gars au hasard, avoir une aventure avec lui, et disparaître de sa vie, une fois que je serais enceinte. Mais je trouve ce procédé assez laid. D'un autre côté, il est très délicat de demander à un homme avec qui on a sympathisé (plus ou moins sincèrement) de se contenter d'engendrer un enfant, et ensuite, pffiutt! Plus personne. Ne me resterait que la solution de l'insémination artificielle, dans un pays étranger où les autorités ne sont pas trop regardantes sur les conditions d'attributions, pourvu qu'on crache assez de fric dans leur escarcelle. Évidemment, la meilleure chose resterait… de faire taire mon instinct maternel, m'asseoir dessus, en espérant qu'il finisse par s'endormir. Renoncer à ce que mon corps, mon cœur me réclament à grands cris. Est-ce que je mérite seulement d'être mère? Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

J'ai 33 ans. Un pied-à-terre parisien où habitent toute l'année ma mère-grand et ma ménagerie non-portative. Pas mal d'heures de vol derrière moi et sûrement encore beaucoup à l'avenir. Plein de potes, aux quatre coins de la planète, de toutes le couleurs, de toutes les religions, et de presque tous les niveaux sociaux. Des ami-e-s hétéro, gays, bi, trans… Quelques ex qui m'en veulent d'être partie sans raisons qu'ils jugent valables. Une horloge biologique qui tic-taque à tout-va depuis 3 ans, mais aucune envie de me poser et de troquer mes rangers et mon bloc-notes contre des pantoufles et un plumeau pour autant. J'ai envie d'un enfant, qu'un petit bout de chou lève ses yeux vers moi avec confiance, m'appelle "Maman", m'aime sans conditions, je veux le voir grandir, s'épanouir… Seulement, ai-je le droit de le priver d'un père "nourricier" en toute impunité, quand on voit les ravages que peut causer l'absence d'une figure paternelle chez beaucoup d'enfants? Serais-je un jour capable d'expliquer à mon enfant qu'il n'a pas de papa parce que je n'avais aucune envie de vivre avec un homme, d'avoir de comptes à rendre à personne pour tout ce qui concernerait sa vie, son éducation? Beaucoup trouvent que ce célibat forcené est une attitude immature. Peut-être. Mais comme je l'ai dit plus haut, mon horloge biologique tourne. Si j'attends d'être prête à vivre en couple pour avoir un enfant, je serai sûrement ménopausée avant d'en arriver là. Et je me demande quelle est la moins pire solution pour l'enfant: voir sa mère seule et sereine, ou angoissée en permanence par un mode de vie qui ne lui convient pas? Je pourrais opter pour la solution de prendre un gars au hasard, avoir une aventure avec lui, et disparaître de sa vie, une fois que je serais enceinte. Mais je trouve ce procédé assez laid. D'un autre côté, il est très délicat de demander à un homme avec qui on a sympathisé (plus ou moins sincèrement) de se contenter d'engendrer un enfant, et ensuite, pffiutt! Plus personne. Ne me resterait que la solution de l'insémination artificielle, dans un pays étranger où les autorités ne sont pas trop regardantes sur les conditions d'attributions, pourvu qu'on crache assez de fric dans leur escarcelle. Évidemment, la meilleure chose resterait… de faire taire mon instinct maternel, m'asseoir dessus, en espérant qu'il finisse par s'endormir. Renoncer à ce que mon corps, mon cœur me réclament à grands cris. Est-ce que je mérite seulement d'être mère? Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
coeur de magic aux princesses des roses par Magic one 
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Thanks par Léolie 
Voila, j'y étais ! Transportée dans son univers depuis 2 à 3 ans, je réclame "encore un petit peu stp". M. Cohen fait encore partie de ces artistes qui osent nous présenter une première partie. Un petit monde de vers chez lui, Amos Hoffman. Un petit bout de terre mélodieux. On retrouve les terres natales et on comprend d'autant mieux ses inspirations. La mécanique fonctionne à merveille, temps fort, temps doux, pluie fine, déluge, brise, ouragan, caresses et claques-tapes. Et puis il nous a séduit encore au son de sa voix. I'm bluffée. Merci cher Avishaï, nous attendons avec impatience le prochain concert parisien et la sortie du nouvel album de fin d'année si nous nous sommes bien compris. Et merci merci de laisser la part belle aussi à vos acolytes Sam Barsh au piano et Mark Guiliana à la batterie. A vous lire et vous entendre. Tendrement. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Voila, j'y étais ! Transportée dans son univers depuis 2 à 3 ans, je réclame "encore un petit peu stp". M. Cohen fait encore partie de ces artistes qui osent nous présenter une première partie. Un petit monde de vers chez lui, Amos Hoffman. Un petit bout de terre mélodieux. On retrouve les terres natales et on comprend d'autant mieux ses inspirations. La mécanique fonctionne à merveille, temps fort, temps doux, pluie fine, déluge, brise, ouragan, caresses et claques-tapes. Et puis il nous a séduit encore au son de sa voix. I'm bluffée. Merci cher Avishaï, nous attendons avec impatience le prochain concert parisien et la sortie du nouvel album de fin d'année si nous nous sommes bien compris. Et merci merci de laisser la part belle aussi à vos acolytes Sam Barsh au piano et Mark Guiliana à la batterie. A vous lire et vous entendre. Tendrement. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Ma Reine de Saba par Rivale 
Ma Claudie chérie, Comme tu savais la chanter, cette chanson de Laurent Michel. Petite, je buvais tes paroles, ma Claudie, toi mon aînée de dix ans, ma cousine germaine que j'ai tant aimée. Tu sentais le sable chaud et la mer, le large, et tu chantais de ta voix mélodieuse : "Viens reprendre ton royaume, toi ma reine de saba....aujourd'hui j'ai le mal de toi". Toi, ma Claudie, disparue en 1997, tu me reviens en mémoire avec ta voix, ta sensibilité, ta nostalgie et ta joie de vivre. Tu as aimé la vie...tu l'as donnée...tu as été enfermée puis libre...et la vie ta reprise. Claudie, aujourd'hui j'ai le mal de toi. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Ma Claudie chérie, Comme tu savais la chanter, cette chanson de Laurent Michel. Petite, je buvais tes paroles, ma Claudie, toi mon aînée de dix ans, ma cousine germaine que j'ai tant aimée. Tu sentais le sable chaud et la mer, le large, et tu chantais de ta voix mélodieuse : "Viens reprendre ton royaume, toi ma reine de saba....aujourd'hui j'ai le mal de toi". Toi, ma Claudie, disparue en 1997, tu me reviens en mémoire avec ta voix, ta sensibilité, ta nostalgie et ta joie de vivre. Tu as aimé la vie...tu l'as donnée...tu as été enfermée puis libre...et la vie ta reprise. Claudie, aujourd'hui j'ai le mal de toi. Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
les cageots de la nuit. par Wordsandswords 
~ long-courrier : Japon, bateaux, frappes arythmiques et pas si loin, je crois, le centre de détention pour clandestins. la fougue, dit-il, rhum double et le ressac de l'ivresse, comme faire la tournée des bouges à putes du port. c'est là que la nuit ouvre ses abîmes d'oubli, le corps absenté/représenté dans des danses forcément macabres et sexuelles. quelque part, ça susurre encore _sept voiles pour les sept têtes des monstres tapis (quand bien même je préfère toujours Judith à Salomé). l'Orient, l'Orient, l'Orient à l'Occident ! ça tangue, ça tangue, mais j'ai même pas le mal de mer. là, pour la touche d'exotisme du récit de voyage du sujet blanc européen à col blanc, je devrais raconter la rencontre de l'autochtone. mais la nuit, les topiques se déplacent, et le mâle conquérant n'est pas celui qu'on croit. ça sent la misère crasse consentie et je suis très mauvaise pour la condescendance. le mâle et son désespoir en bannière, son discours d'exploitation ressassé, son petit air de chien battu, ça me fait plutôt l'effet de l'âne bâté. lasse, lasse, lasse. pause dans le naufrage programmé. j'allume une cigarette. j'apprends que quelque part à flanc de butte, on continue la légende de ma légende, qu'un ancien amant éconduit et pétri de frustration, conseille désormais à ses potes de me baiser. charmant. sa bêtise oublie cependant, qu'en matière de sexe, j'écoute bien plus le désir du ventre que des comptes de petit commerçant pressé d'arriver. ma chatte n'a pas le goût de l'échelle sociale ; j'eus trop de mal à descendre pour souhaiter y remonter. la bite à papa, la boîte à papa, la pipe à papa, hourra ! hourra ! hourra ! la cigarette terminée, c'est le marin d'eau douce, même si musculeux, qui tente l'approche. par provocation facile, je prétends que si l'on me paye un verre, je veux bien oublier deux secondes mon humeur guerrière. mais le matelot est radin, il économise ses forces pour être capitaine. et vite, il fait comprendre qu'il sort la queue mais pas le porte-monnaie. celui-ci c'est un plutôt le chien galeux : il frétille, mais monte peu et merde, mon ivresse commence à descendre. qui trouve encore grâce à mes yeux sinon la mémoire sous la peau m'accompagne toutes les nuits s'accroche encore à mes hanches ou mes poignets comme les dormeuses mes blanches dormeuses languides cadavres déjà secs d'os blanchis à l'approche du petit matin trop gris des décalages de quais en ponts. le jour harassant. les tempes pulsent, surtout le côté gauche. le sommeil appelle, quelques heures sans rêve. trou noir. je disparais. ~ [ comme demandé ;), je réponds à la contrainte. mais évidemment, peu sage, je repousse le cadre. ]Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

~ long-courrier : Japon, bateaux, frappes arythmiques et pas si loin, je crois, le centre de détention pour clandestins. la fougue, dit-il, rhum double et le ressac de l'ivresse, comme faire la tournée des bouges à putes du port. c'est là que la nuit ouvre ses abîmes d'oubli, le corps absenté/représenté dans des danses forcément macabres et sexuelles. quelque part, ça susurre encore _sept voiles pour les sept têtes des monstres tapis (quand bien même je préfère toujours Judith à Salomé). l'Orient, l'Orient, l'Orient à l'Occident ! ça tangue, ça tangue, mais j'ai même pas le mal de mer. là, pour la touche d'exotisme du récit de voyage du sujet blanc européen à col blanc, je devrais raconter la rencontre de l'autochtone. mais la nuit, les topiques se déplacent, et le mâle conquérant n'est pas celui qu'on croit. ça sent la misère crasse consentie et je suis très mauvaise pour la condescendance. le mâle et son désespoir en bannière, son discours d'exploitation ressassé, son petit air de chien battu, ça me fait plutôt l'effet de l'âne bâté. lasse, lasse, lasse. pause dans le naufrage programmé. j'allume une cigarette. j'apprends que quelque part à flanc de butte, on continue la légende de ma légende, qu'un ancien amant éconduit et pétri de frustration, conseille désormais à ses potes de me baiser. charmant. sa bêtise oublie cependant, qu'en matière de sexe, j'écoute bien plus le désir du ventre que des comptes de petit commerçant pressé d'arriver. ma chatte n'a pas le goût de l'échelle sociale ; j'eus trop de mal à descendre pour souhaiter y remonter. la bite à papa, la boîte à papa, la pipe à papa, hourra ! hourra ! hourra ! la cigarette terminée, c'est le marin d'eau douce, même si musculeux, qui tente l'approche. par provocation facile, je prétends que si l'on me paye un verre, je veux bien oublier deux secondes mon humeur guerrière. mais le matelot est radin, il économise ses forces pour être capitaine. et vite, il fait comprendre qu'il sort la queue mais pas le porte-monnaie. celui-ci c'est un plutôt le chien galeux : il frétille, mais monte peu et merde, mon ivresse commence à descendre. qui trouve encore grâce à mes yeux sinon la mémoire sous la peau m'accompagne toutes les nuits s'accroche encore à mes hanches ou mes poignets comme les dormeuses mes blanches dormeuses languides cadavres déjà secs d'os blanchis à l'approche du petit matin trop gris des décalages de quais en ponts. le jour harassant. les tempes pulsent, surtout le côté gauche. le sommeil appelle, quelques heures sans rêve. trou noir. je disparais. ~ [ comme demandé ;), je réponds à la contrainte. mais évidemment, peu sage, je repousse le cadre. ]Les commentaires musique de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26




