Les commentaires medias de Pointscommuns.com
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Des milliards .... par ZABOUILLE21 
360 milliards pour les banques, 600 fois moins pour le logement social. Les banquiers d'abord, les mal logés après ! Mais l'Etat est "en faillite", nous rabâche le Premier Ministre. D'où les coupes budgétaires, dont le logement social fait aujourd'hui les frais. Au moment même où l'Etat réussit à trouver 360 milliards d'euros pour les banques. D'où une certaine incompréhension !!! Alors que le Président de la République avait promis de faire une politique du logement plus juste en aidant davantage ceux qui ont le plus de difficuLté. De plus, l'hébergement et l'accès au logement devait être "un grand chantier prioritaire". Malheureusement, les promesses n'engagent que ceux qui les croient.... Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

360 milliards pour les banques, 600 fois moins pour le logement social. Les banquiers d'abord, les mal logés après ! Mais l'Etat est "en faillite", nous rabâche le Premier Ministre. D'où les coupes budgétaires, dont le logement social fait aujourd'hui les frais. Au moment même où l'Etat réussit à trouver 360 milliards d'euros pour les banques. D'où une certaine incompréhension !!! Alors que le Président de la République avait promis de faire une politique du logement plus juste en aidant davantage ceux qui ont le plus de difficuLté. De plus, l'hébergement et l'accès au logement devait être "un grand chantier prioritaire". Malheureusement, les promesses n'engagent que ceux qui les croient.... Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Rien que de l'energie positive pour tout le monde ! par Amrouamt 
Quelles energies pour quels véhicules demain ? Il faut poser la question de maniére ecopoétique ! La question n'est pas comment faire pour consomer moins. La consomation de cent Mirages de moins ne changerai rien à la situation actuelle d'augmentation constante des gaz à effet de serre et pourtant ils consoment jusqu'à 4 tonnes de kérozéne en 20 minutes, si il y a des aviateurs dans le coins ils rectifiront...si il y a erreur sur la post combustion. Au final méme si l'on consomait beaucoup moins par des efforts individuels, avec l'augmentation du parc automobile mondial, le probléme est insoluble tant économiquement, que écologiquement. Méme avec les moteurs hybrides escence qui sont un concept transitoire interressant, surtout pour le développement des systémes automobiles annexes... pour la conception de futur véhicules écologiques. La question est à mon sens comment concevoir des véhicules dont le cycle de vie est trés peu polluant de la conception, à l'utilisation, jusqu'au recyclage, avec des consomables trés peu polluant réduit au minimun. Avec une infrastructure routiére liée et une législation entierement repensée, j'ai un concept à développer pour cela. Concernant l'energie à utiliser, laquelle choisir ? L'électricité, trop de perte de la production à la distribution et stockage et chargement compliqué. A moins de prévoir des batteries standardisées à échanger comme les bombonnes de gaz de mamie que peu de personnes souhaitent encore. De plus la population mondiale est habituée à avoir un plein..d'energie véhicule immédiat qui est tellement pratique. Les agrocarburants, entrainent, une perte non souhaitable de terre cultivable pour les denrées alimentaires et génerent une polution phytosanitaire trés importante, le rendement est aussi peu encourageant, il faut une tonne de pétrole pour produire une tonne cinq peut être deux d'ethanol ou méthanol. Le gaz lui est en grande réserve 400 ans à comparer à d'autre énergie uranifére 150 ans max pour un parc réacteur de 500 unitées, soit pas grand chose dans la production mondiale d'électricité, la seule solution pour les nucléaristes se sera les physiciens de la fussion, d'une culture trés différente, le gaz lui génere du Co2 et du réchauffement...mais il sera sans doute incontournable pour l'industrie, qui devra capter le carbonne. Le biogaz restera une production anecdotique...pour les bus et trams...voir parc collectif. Il existe à mon sens qu'un seul carburant totalement non polluant, plus enthalpique que les carburants fossiles...c'est l'hydrogéne et adatable assez rapidement aux technologies actuelles avec l'hybride se serait pas mal, pour un début. En attendant peut être une généralisation des piles à combustible à hydrogéne "écologique" à développer !!!!couplées au moteur électrique (utiliser du méthane est aussi possible mais écologiquement moins intéressant). La production demande beaucoup d'électricité, le solaire dans les pays du Magreb au Sahel, permettrait sa production en grande quantité, peu cher à terme et en ecodéveloppement avec les pays du sud et partage des richesses... La france avec l'atout culturel que représente la francophonie peut être un moteur pour l'europe et le monde dans cette voie. Chut...chut ne le dite pas trop haut, ce que j'écris là ... Certaine industrie de réve nucléaire ou de gisement totalement pétrolifére m'enveraient encore faire un petit tour en hospitalisation d'office avec piqure et camisole...car pour eux un monde qui tourne rond, c'est un monde pollué pour enrichir les entreprises de la magouille de l'environnement et un monde impitoyable pour les medecins transfortiéres de france, de belgique et d'ailleur qui tel des clones de Megele ou de son collégue des Balkans sont aux ordres de tyranie des inconcients collectifs des milieux de pouvoir financier ! pret à la lobotomie, à l'électrochoc ou à la chiamisation des esprits et de nos âmes. Je suis un ecologiste rétrograde parrait il ! c'est dangereux pour la république ??? El..tLes commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Quelles energies pour quels véhicules demain ? Il faut poser la question de maniére ecopoétique ! La question n'est pas comment faire pour consomer moins. La consomation de cent Mirages de moins ne changerai rien à la situation actuelle d'augmentation constante des gaz à effet de serre et pourtant ils consoment jusqu'à 4 tonnes de kérozéne en 20 minutes, si il y a des aviateurs dans le coins ils rectifiront...si il y a erreur sur la post combustion. Au final méme si l'on consomait beaucoup moins par des efforts individuels, avec l'augmentation du parc automobile mondial, le probléme est insoluble tant économiquement, que écologiquement. Méme avec les moteurs hybrides escence qui sont un concept transitoire interressant, surtout pour le développement des systémes automobiles annexes... pour la conception de futur véhicules écologiques. La question est à mon sens comment concevoir des véhicules dont le cycle de vie est trés peu polluant de la conception, à l'utilisation, jusqu'au recyclage, avec des consomables trés peu polluant réduit au minimun. Avec une infrastructure routiére liée et une législation entierement repensée, j'ai un concept à développer pour cela. Concernant l'energie à utiliser, laquelle choisir ? L'électricité, trop de perte de la production à la distribution et stockage et chargement compliqué. A moins de prévoir des batteries standardisées à échanger comme les bombonnes de gaz de mamie que peu de personnes souhaitent encore. De plus la population mondiale est habituée à avoir un plein..d'energie véhicule immédiat qui est tellement pratique. Les agrocarburants, entrainent, une perte non souhaitable de terre cultivable pour les denrées alimentaires et génerent une polution phytosanitaire trés importante, le rendement est aussi peu encourageant, il faut une tonne de pétrole pour produire une tonne cinq peut être deux d'ethanol ou méthanol. Le gaz lui est en grande réserve 400 ans à comparer à d'autre énergie uranifére 150 ans max pour un parc réacteur de 500 unitées, soit pas grand chose dans la production mondiale d'électricité, la seule solution pour les nucléaristes se sera les physiciens de la fussion, d'une culture trés différente, le gaz lui génere du Co2 et du réchauffement...mais il sera sans doute incontournable pour l'industrie, qui devra capter le carbonne. Le biogaz restera une production anecdotique...pour les bus et trams...voir parc collectif. Il existe à mon sens qu'un seul carburant totalement non polluant, plus enthalpique que les carburants fossiles...c'est l'hydrogéne et adatable assez rapidement aux technologies actuelles avec l'hybride se serait pas mal, pour un début. En attendant peut être une généralisation des piles à combustible à hydrogéne "écologique" à développer !!!!couplées au moteur électrique (utiliser du méthane est aussi possible mais écologiquement moins intéressant). La production demande beaucoup d'électricité, le solaire dans les pays du Magreb au Sahel, permettrait sa production en grande quantité, peu cher à terme et en ecodéveloppement avec les pays du sud et partage des richesses... La france avec l'atout culturel que représente la francophonie peut être un moteur pour l'europe et le monde dans cette voie. Chut...chut ne le dite pas trop haut, ce que j'écris là ... Certaine industrie de réve nucléaire ou de gisement totalement pétrolifére m'enveraient encore faire un petit tour en hospitalisation d'office avec piqure et camisole...car pour eux un monde qui tourne rond, c'est un monde pollué pour enrichir les entreprises de la magouille de l'environnement et un monde impitoyable pour les medecins transfortiéres de france, de belgique et d'ailleur qui tel des clones de Megele ou de son collégue des Balkans sont aux ordres de tyranie des inconcients collectifs des milieux de pouvoir financier ! pret à la lobotomie, à l'électrochoc ou à la chiamisation des esprits et de nos âmes. Je suis un ecologiste rétrograde parrait il ! c'est dangereux pour la république ??? El..tLes commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
PAS D INTERNET CHEZ MOI! par Angels-Kane 
Et cela pour plusieurs raisons. Une raison principale: PCC Et imaginez qu'il existe un "PCC-spécial fans de l'asie du sud-est", un "PCC-spécial de fans de voyages en cabine sur des cargos", et que je trouve ces PCC bis, car j'aurais internet chez moi, le soir, mais c'est le début de ma perte! Ceci dit, si ces PCC-bis existent ( fans d'asie du sud est et de voyages en cabine sur des cargos) je suis preneuse des infos chers pccistes. Le fautif pour l'instant, c'est le PCC Canal Historique, le seul que je connaisse. Pour l'instant, j'en suis à l'instant "coupable", l'instant diurne où je "glisse", l'air de rien, des "sites sérieux", ou des fichiers de TRAVAIL vers PCC, aux heures ouvrables, où nous devons contribuer au PIB de la France, 2 600 Milliards d'euros, c'est cela? Si des pccistes économistes traînent par ici, si ils peuvent donner le mode de calcul du PIB, cela me serait trés utile. Car toute la semaine dernière, deux montants ont dansé dans ma tête, avec la nette sensation d'un truc pas net du tout, à venir, soit les petites bulles d'air, lorsque l'océan part trés trés loin, sur des plages paradisiaques et revient sous la forme d'un tsunami, et que dans le temps entre les deux, les êtres humains en étaient encore à se dire " mais non mais non, tout va bien, rien ne va se passer" ou lorsque nos amis les animaux domestiques deviennent un peu barjes, ultra inquiets et se font rabrouer par leurs maîtres, et que ben oui, le tremblement de terre, il se passe, et ensevelit, animaux et leurs propriétaires et qu'une minute avant pour les êtres humains niais TOUT était calme, donc pourquoi tant d'agitation? Donc ce qui s'est rapproché de cette sensation fût de mettre côte à côte le montant du PIB de la France 2600 milliards d'euros et le montant du plan de sauvetage du SYSTEME bancaire européen 360 milliards d'euros, mais que "nan tout allait bien se passer", que "nan les impots n'augmenteraient pas ni aujourd'hui ni demain" que "nan c'était de l'argent sans être de l'argent, que c'était de l'argent pour rassurer l'argent, mais que c'était de l'argent dont on ne se servirait pas". Je m'égare. Auborddufleuve va encore m'écrire qu'il ne comprend rien et IL AURA raison! Allez, je me suis assez promenée sur les côtés, la balle au centre! Donc si j'avais internet chez moi, je perdrais le plaisir de la surprise, ou du truc que l'on espère mais dont on n'est pas sur: que la freebox de chez laly, ma voisine soit open, et que je puisse capter 22% de wifi libre pour me balader sur pcc. Ce fût le cas ce soir. Quoique vu la méchante croix rouge de déconnexion en bas, à droite de l'écran ( ah tiens elle a disparue...elle réapparait...) pas sur que j'aille au bout de ce com". Mais que fait Laly avec sa free box? ( surnom de ma voisine vu que je ne connais pas son nom) Elle répète les dernières figures de tango qu'elle a apprises aux cours pour seniors de la salle polyvalente ou quoi!!!!! Ou répètete elle dans le volume "air" les mouvements de son dernier cours d'aquagym, pris dans le volume "eau" du centre de thalassothérapie ultra chicos au bout du village, à raison de 50 euros l'heure de cours, en se servant de la freebox comme repose tête?) J'ai bien vu ce que ça donnait d'avoir un filet d'internet free en wifi: j'ai passé la soirée sur pcc. J'ai tenté de zapper d'un commentaire à l'autre, de les lire, d'y réagir, de poser des questions, de répondre à des questions, d'attendre des réponses, tout ça, comme dans les ULTRA hyper marchés, où on est au rayon surgelés et qu'il y a une vente flash de chausson, au rayon chaussures à 1000 mètres de là où on se situe, et que l'on cavale, que l'on cavale, avant la fin de la vente flash. Le lien avec PCC? Je m'explique: - donc les commandes interactives des commentaires sont plutôt sur la gauche de l'écran. - mais sur la droite, il y un défilé de nouveau inscrits, qui détourne mon attention, et surtout mon oeil droit. Ces apparitions de nouveaux inscrits ont la durée de vie ressemblant à celle "d'une vente flash". Je vais finir par avoir un strabisme permanent à force d'avoir l'oeil gauche rivé à mon occupation de "réactions commentaires" et mon "oeil droit", rivé à la colonne des nouveaux inscrits, intéressé par les portraits qui apparaissent, disparaissent, réveillant en moi la consommatrice d'hypermarché qui sommeille: et si je ratais la bonne affaire? Pardon messieurs. Entre le beau regard noir d'un certain Sébastien ( côté droit) - je me souviens de lui mais il y en a eut d'autres - les réponses aux questions, les questions attendant des réponses, et celles restées sans réponse, côté gauche, j'y ai passé la soirée. Alors si j'ai internet chez moi, mes soirées sont FICHUES!!!!!Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Et cela pour plusieurs raisons. Une raison principale: PCC Et imaginez qu'il existe un "PCC-spécial fans de l'asie du sud-est", un "PCC-spécial de fans de voyages en cabine sur des cargos", et que je trouve ces PCC bis, car j'aurais internet chez moi, le soir, mais c'est le début de ma perte! Ceci dit, si ces PCC-bis existent ( fans d'asie du sud est et de voyages en cabine sur des cargos) je suis preneuse des infos chers pccistes. Le fautif pour l'instant, c'est le PCC Canal Historique, le seul que je connaisse. Pour l'instant, j'en suis à l'instant "coupable", l'instant diurne où je "glisse", l'air de rien, des "sites sérieux", ou des fichiers de TRAVAIL vers PCC, aux heures ouvrables, où nous devons contribuer au PIB de la France, 2 600 Milliards d'euros, c'est cela? Si des pccistes économistes traînent par ici, si ils peuvent donner le mode de calcul du PIB, cela me serait trés utile. Car toute la semaine dernière, deux montants ont dansé dans ma tête, avec la nette sensation d'un truc pas net du tout, à venir, soit les petites bulles d'air, lorsque l'océan part trés trés loin, sur des plages paradisiaques et revient sous la forme d'un tsunami, et que dans le temps entre les deux, les êtres humains en étaient encore à se dire " mais non mais non, tout va bien, rien ne va se passer" ou lorsque nos amis les animaux domestiques deviennent un peu barjes, ultra inquiets et se font rabrouer par leurs maîtres, et que ben oui, le tremblement de terre, il se passe, et ensevelit, animaux et leurs propriétaires et qu'une minute avant pour les êtres humains niais TOUT était calme, donc pourquoi tant d'agitation? Donc ce qui s'est rapproché de cette sensation fût de mettre côte à côte le montant du PIB de la France 2600 milliards d'euros et le montant du plan de sauvetage du SYSTEME bancaire européen 360 milliards d'euros, mais que "nan tout allait bien se passer", que "nan les impots n'augmenteraient pas ni aujourd'hui ni demain" que "nan c'était de l'argent sans être de l'argent, que c'était de l'argent pour rassurer l'argent, mais que c'était de l'argent dont on ne se servirait pas". Je m'égare. Auborddufleuve va encore m'écrire qu'il ne comprend rien et IL AURA raison! Allez, je me suis assez promenée sur les côtés, la balle au centre! Donc si j'avais internet chez moi, je perdrais le plaisir de la surprise, ou du truc que l'on espère mais dont on n'est pas sur: que la freebox de chez laly, ma voisine soit open, et que je puisse capter 22% de wifi libre pour me balader sur pcc. Ce fût le cas ce soir. Quoique vu la méchante croix rouge de déconnexion en bas, à droite de l'écran ( ah tiens elle a disparue...elle réapparait...) pas sur que j'aille au bout de ce com". Mais que fait Laly avec sa free box? ( surnom de ma voisine vu que je ne connais pas son nom) Elle répète les dernières figures de tango qu'elle a apprises aux cours pour seniors de la salle polyvalente ou quoi!!!!! Ou répètete elle dans le volume "air" les mouvements de son dernier cours d'aquagym, pris dans le volume "eau" du centre de thalassothérapie ultra chicos au bout du village, à raison de 50 euros l'heure de cours, en se servant de la freebox comme repose tête?) J'ai bien vu ce que ça donnait d'avoir un filet d'internet free en wifi: j'ai passé la soirée sur pcc. J'ai tenté de zapper d'un commentaire à l'autre, de les lire, d'y réagir, de poser des questions, de répondre à des questions, d'attendre des réponses, tout ça, comme dans les ULTRA hyper marchés, où on est au rayon surgelés et qu'il y a une vente flash de chausson, au rayon chaussures à 1000 mètres de là où on se situe, et que l'on cavale, que l'on cavale, avant la fin de la vente flash. Le lien avec PCC? Je m'explique: - donc les commandes interactives des commentaires sont plutôt sur la gauche de l'écran. - mais sur la droite, il y un défilé de nouveau inscrits, qui détourne mon attention, et surtout mon oeil droit. Ces apparitions de nouveaux inscrits ont la durée de vie ressemblant à celle "d'une vente flash". Je vais finir par avoir un strabisme permanent à force d'avoir l'oeil gauche rivé à mon occupation de "réactions commentaires" et mon "oeil droit", rivé à la colonne des nouveaux inscrits, intéressé par les portraits qui apparaissent, disparaissent, réveillant en moi la consommatrice d'hypermarché qui sommeille: et si je ratais la bonne affaire? Pardon messieurs. Entre le beau regard noir d'un certain Sébastien ( côté droit) - je me souviens de lui mais il y en a eut d'autres - les réponses aux questions, les questions attendant des réponses, et celles restées sans réponse, côté gauche, j'y ai passé la soirée. Alors si j'ai internet chez moi, mes soirées sont FICHUES!!!!!Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
IVRESSE DES MOTS par Eternelretour 
Il n'y a qu'à se promener sur les comms de certain(e)s (de moi la première !) pour voir que les mots sont un bel exutoire, ils nous libèrent, nous impulsent un surcroît de vie, nous aident à nous chercher, nous trouver, nous grandir.... et dans mon cas rester identique à moi-même (rires), la preuve : IVRESSE DES MOTS En caricaturale rimeuse galbée dans sa jactance, Des arts rois, ivresse des mots, Je tartine, obséquieuse, les mots de mon exitence Et me saoule de moi, alcoolémie placebo. Mét-anamorphose au miroir temporel, Au tintamarrre de nos rôles de corniauds, A bâtons corrompus, ancrés dans le réel Et dans le gargouillis de nos vides cérébraux, Temps de demoiselle au langage du corps, Il ne fait ni poudre ni soleil, le monde est retors. Quand l'art s'étrique et s'essoufle, Il sacralise le vide de la morbidité Et les mots se tordent et se boursouflent Dans une ridicule et inconsciente vanité. La poésie est une clé sonore qui ouvre les portes du ciel, Mais indigence du verbe, puissance d'inécriture, Dans l'ambiguité tissée de l' arpentage temporel, Coulent les mots à la surface de la nature. Tartufferie moderne de l'humeur figé du temps, Aux minauderies comportementales caduques et éculées, Je coupe mon fil à la patte du présent Et file comme un pet sur une toile cirée. Dan le lit aux draps intimes de soi, Trousse à outil pour une pêche aux illusions, Jaillit l'urgence de vivre selon sa loi, Ebriété métaphysique d'un cerveau en ébullition. D'un trait de plume intempestif, Je sculpte une gueule de bois à mon imaginaire Et concocte un cocktail jouissif Dans l'espace de mon écriture fragmentaire Au grand théâtre érotique de ma poésie, Parfum aphrodisiaque de ma pieuse harangue, De ma forteresse d'incertitudes je baisse le pont levis Et descend l'escalier de la langue. Dans la grâce aux traces muettes de mon ivresse d'écrire, De ma résistance imperturbable à l'aliénation mentale, Je dégoupille la grenade de mon fou-rire Et décoiffe la bouteille à ma rêverie lexicale. Narcissisme triomphant dans son exubérance, D'eau ensoleillante, j'abreuve mes envies d'ailleurs Et du couteau chirurgical de mon impatience Crève l'abcès de mes ténèbres intérieures. Rouge au soir, blanc au matin, Quand les cicatrices se sont refermées, Cheminent les coeurs pélerins Vers un futur apprivoisé. Pain dérobé réveille l'appétit, Ivre de sens, dans la bonne humeur, Je vole l'ange de la liberté à l'infini Et accouche des dieux de moments de saveur. Revêtue de ma robe d'écume et de vent Aux heures suspendues à mon corps, Je prends, flamboyante, la clef des champs Et concède de tous mes efforts A lâcher la bonde à mon coeur d'enfant Dans l'ivresse rationaliste des mots, Mysticisme jouissif, il pleut des placebos, Je m'humecte le lampas d'un chapelet de délires Et la liberté transcende mon ego Aux vibrations intemporelles de mon île du plaisir. Aux onguents illusoires pour suppléer à la finitude de l'existence, la peau du monde se dépèce dans les abysses du subconscient. Prophétie auto réalisatrice, si dans les affluents de ton ciel, la nuit est si lente à couler, oins ton coeur de l'encre des mots et au feu de la salamandre, brûle le voile du passé devant toi. Dans cette réalité fictive entre réel et irréel, aux franges de l'intuition et de l'illusion, deviens incubateur de ton propre design, recombine à l'infini les morceaux de ta vie et rejoins-moi, il n'y a pas d'impasse dans mon ciel ! Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Il n'y a qu'à se promener sur les comms de certain(e)s (de moi la première !) pour voir que les mots sont un bel exutoire, ils nous libèrent, nous impulsent un surcroît de vie, nous aident à nous chercher, nous trouver, nous grandir.... et dans mon cas rester identique à moi-même (rires), la preuve : IVRESSE DES MOTS En caricaturale rimeuse galbée dans sa jactance, Des arts rois, ivresse des mots, Je tartine, obséquieuse, les mots de mon exitence Et me saoule de moi, alcoolémie placebo. Mét-anamorphose au miroir temporel, Au tintamarrre de nos rôles de corniauds, A bâtons corrompus, ancrés dans le réel Et dans le gargouillis de nos vides cérébraux, Temps de demoiselle au langage du corps, Il ne fait ni poudre ni soleil, le monde est retors. Quand l'art s'étrique et s'essoufle, Il sacralise le vide de la morbidité Et les mots se tordent et se boursouflent Dans une ridicule et inconsciente vanité. La poésie est une clé sonore qui ouvre les portes du ciel, Mais indigence du verbe, puissance d'inécriture, Dans l'ambiguité tissée de l' arpentage temporel, Coulent les mots à la surface de la nature. Tartufferie moderne de l'humeur figé du temps, Aux minauderies comportementales caduques et éculées, Je coupe mon fil à la patte du présent Et file comme un pet sur une toile cirée. Dan le lit aux draps intimes de soi, Trousse à outil pour une pêche aux illusions, Jaillit l'urgence de vivre selon sa loi, Ebriété métaphysique d'un cerveau en ébullition. D'un trait de plume intempestif, Je sculpte une gueule de bois à mon imaginaire Et concocte un cocktail jouissif Dans l'espace de mon écriture fragmentaire Au grand théâtre érotique de ma poésie, Parfum aphrodisiaque de ma pieuse harangue, De ma forteresse d'incertitudes je baisse le pont levis Et descend l'escalier de la langue. Dans la grâce aux traces muettes de mon ivresse d'écrire, De ma résistance imperturbable à l'aliénation mentale, Je dégoupille la grenade de mon fou-rire Et décoiffe la bouteille à ma rêverie lexicale. Narcissisme triomphant dans son exubérance, D'eau ensoleillante, j'abreuve mes envies d'ailleurs Et du couteau chirurgical de mon impatience Crève l'abcès de mes ténèbres intérieures. Rouge au soir, blanc au matin, Quand les cicatrices se sont refermées, Cheminent les coeurs pélerins Vers un futur apprivoisé. Pain dérobé réveille l'appétit, Ivre de sens, dans la bonne humeur, Je vole l'ange de la liberté à l'infini Et accouche des dieux de moments de saveur. Revêtue de ma robe d'écume et de vent Aux heures suspendues à mon corps, Je prends, flamboyante, la clef des champs Et concède de tous mes efforts A lâcher la bonde à mon coeur d'enfant Dans l'ivresse rationaliste des mots, Mysticisme jouissif, il pleut des placebos, Je m'humecte le lampas d'un chapelet de délires Et la liberté transcende mon ego Aux vibrations intemporelles de mon île du plaisir. Aux onguents illusoires pour suppléer à la finitude de l'existence, la peau du monde se dépèce dans les abysses du subconscient. Prophétie auto réalisatrice, si dans les affluents de ton ciel, la nuit est si lente à couler, oins ton coeur de l'encre des mots et au feu de la salamandre, brûle le voile du passé devant toi. Dans cette réalité fictive entre réel et irréel, aux franges de l'intuition et de l'illusion, deviens incubateur de ton propre design, recombine à l'infini les morceaux de ta vie et rejoins-moi, il n'y a pas d'impasse dans mon ciel ! Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
hymne par Dehors 
Tu étais celui que j’aimais, que j’aime et que j’aimerais. Tu étais le vertige au son des tambours de nos matins précieux, a tes cotés, délices d’être et d’entrevoir, toute les choses qui existent et aussi percevoir l’insondable, l’impalpable, ce délire .Inachevé lorsque tu viens encore me voir, dans tes confidences et les miennes se trouve les atroces vérités que l’on essaye de découvrir. La permanence des fruits donnés à chaque résonnance semblent contrebalancer toutes les ardeurs qui nous viennent de cette folie, liberté de vivre. Et soudain je me rappelle, que ce qui me saisissais quand tu étais sur l’acropole de nos souvenirs, ce qui me saisissais lorsque les saisons s’enchainaient sous les soleils tantôt, l’amour n’est qu’un tout, il aime celui-ci celui là au petit jour, aime celui là encore les nuits d’amour. Comme une série de vagues qui roulent et se déversent sur les abords d’une terre, plage de nos pensées furtives…Dans le sommeil je n’oublie même pas tes prérogatives, ton amour et la réciprocité, élans des chiffres pairs, s’aimer soit. Même maintenant toutes les nostalgies, quand on aime on ne peut avoir oublie ce qui se soulève dans les cœurs achalandès de trésors, d’ultime fantaisies revenant a la limite d’une folie encore bien vivante, celle de vivre encore parmi les amours, fussent ils passées, ils reviendront en cavalcades dans les tréfonds de ces cœurs qui s’ignorent encore, ces bestioles de sang pur de paradis. Même l’enfer se partage en plusieurs pour les fous de ce qui reste de nos parties sublimes, disparues mais parfois vibrantes a nouveau sous les horizons des fonds de vies a ébahir .Des rigolades et des envies toujours nouvelles, et le plus grand sérieux, le plus grand sérieux lorsqu’a l’unisson raisonne les la des rêves et des éternité si sereine comme le vent doux qui flotte sur les drapeaux et qui de temps en temps emporte ce qu’il reste de nous. Oui, trésor des mers enfoui que l’on retrouve un soir d’été, diamants eternels d’une vie et d’une autre encore a s’oublier et se nourrir de l’air du temps dans ces aimables contrées, quoi de plus qu’encore. Exister jusqu'à la fin, exister sur les paysages des inoubliables cabrioles des raisons et de la déraison un tant soi peu pour surprendre les vies similaires et varitios de l’humanité, en un seul serment en un seul amour, les avoir aimes, aimer tout ce qui encore arrive à point nommée dans un feu follet de la vie après la vie, cavalcade des jolies espoirs qui s’entrecroisent au fil des journées et des saisons. Que de plus que cette turpide éternelle et sans billet retour, que cette vie a l’heure, a l’heure d’elle-même et d’autre fou d’elle aussi. Pourquoi s’enquérir de saisons mortes, que revivent tous les espoirs et quand j’oublie un peu, perdue dans des considérations inutiles, revient soudain à la mémoire, toi amour et poésie éternelle de notre chère vie. Même atroce, même éblouissante même cycle redondant de vérité perpétuelle. On s’envenime petit à petit de furies humaines et tel est cette envie, celle d’aimer. Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Tu étais celui que j’aimais, que j’aime et que j’aimerais. Tu étais le vertige au son des tambours de nos matins précieux, a tes cotés, délices d’être et d’entrevoir, toute les choses qui existent et aussi percevoir l’insondable, l’impalpable, ce délire .Inachevé lorsque tu viens encore me voir, dans tes confidences et les miennes se trouve les atroces vérités que l’on essaye de découvrir. La permanence des fruits donnés à chaque résonnance semblent contrebalancer toutes les ardeurs qui nous viennent de cette folie, liberté de vivre. Et soudain je me rappelle, que ce qui me saisissais quand tu étais sur l’acropole de nos souvenirs, ce qui me saisissais lorsque les saisons s’enchainaient sous les soleils tantôt, l’amour n’est qu’un tout, il aime celui-ci celui là au petit jour, aime celui là encore les nuits d’amour. Comme une série de vagues qui roulent et se déversent sur les abords d’une terre, plage de nos pensées furtives…Dans le sommeil je n’oublie même pas tes prérogatives, ton amour et la réciprocité, élans des chiffres pairs, s’aimer soit. Même maintenant toutes les nostalgies, quand on aime on ne peut avoir oublie ce qui se soulève dans les cœurs achalandès de trésors, d’ultime fantaisies revenant a la limite d’une folie encore bien vivante, celle de vivre encore parmi les amours, fussent ils passées, ils reviendront en cavalcades dans les tréfonds de ces cœurs qui s’ignorent encore, ces bestioles de sang pur de paradis. Même l’enfer se partage en plusieurs pour les fous de ce qui reste de nos parties sublimes, disparues mais parfois vibrantes a nouveau sous les horizons des fonds de vies a ébahir .Des rigolades et des envies toujours nouvelles, et le plus grand sérieux, le plus grand sérieux lorsqu’a l’unisson raisonne les la des rêves et des éternité si sereine comme le vent doux qui flotte sur les drapeaux et qui de temps en temps emporte ce qu’il reste de nous. Oui, trésor des mers enfoui que l’on retrouve un soir d’été, diamants eternels d’une vie et d’une autre encore a s’oublier et se nourrir de l’air du temps dans ces aimables contrées, quoi de plus qu’encore. Exister jusqu'à la fin, exister sur les paysages des inoubliables cabrioles des raisons et de la déraison un tant soi peu pour surprendre les vies similaires et varitios de l’humanité, en un seul serment en un seul amour, les avoir aimes, aimer tout ce qui encore arrive à point nommée dans un feu follet de la vie après la vie, cavalcade des jolies espoirs qui s’entrecroisent au fil des journées et des saisons. Que de plus que cette turpide éternelle et sans billet retour, que cette vie a l’heure, a l’heure d’elle-même et d’autre fou d’elle aussi. Pourquoi s’enquérir de saisons mortes, que revivent tous les espoirs et quand j’oublie un peu, perdue dans des considérations inutiles, revient soudain à la mémoire, toi amour et poésie éternelle de notre chère vie. Même atroce, même éblouissante même cycle redondant de vérité perpétuelle. On s’envenime petit à petit de furies humaines et tel est cette envie, celle d’aimer. Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
La grande folie du Congo par Hortensia 
Le projet du barrage ‘Grand Inga’ aurait des conséquences désastreuses pour les hommes et l’environnement. Les pays industrialisés veulent quand même y participer pour améliorer leur bilan écologique .Ce serait un chantier des superlatifs : ‘Grand Inga’, qui doit être érigé à environ 150 km de l’embouchure du Congo, serait le plus grand barrage au monde. Ceux qui soutiennent ce projet jurent que l’édifice congolais produirait de l’électricité pour l’Afrique entière. Ceux qui le critiquent redoutent quant à eux que le barrage, tout comme ses prédécesseurs plus petits Inga I et Inga II, causent plus de dommages que de bienfaits, en plus d’avaler de grandes quantités d’argent en aide pour le développement. Et la raison est bonne : Selon Transparency International, le Congo, ce pays d’Afrique centrale compte parmi les pays les plus corruptibles de la planète. Le fleuve Congo est un des plus gros fleuves du monde. A son embouchure, ce sont plus de 42 500 mètres cube qui se déversent dans l’Atlantique. C’est au nord de la ville Matadi que le fleuve doit passer dans 50 turbines. Pour cela, il faudra construire d’énormes murs de barrage, jusqu’à 200 mètres de hauteur, qui détourneront même le cours du fleuve.Actuellement on élève le coût du projet à 80 milliards mais ces types de projets dépassent à la fin les évaluations en moyenne de 56 pourcents. Selon de prudentes estimations ‘Grand Inga’ devrait avoir une production annuelle de 40 GWheures, ce qui représenterait la puissance de plus de 30 centrales nucléaires, et qui du coup, augmenterait la puissance énergétique africaine d’un tiers. Ainsi, avec sa production deux fois supérieure à celle du barrage des trois Gorges en Chine , ‘Grand Inga’ serait le plus gros barrage du monde. Le projet est revenu à vie grâce au processus de paix et aux élections qui ont eu lieu dans ce pays. Des représentants africains, les pays du G8 et des envoyés des banques et des industries se sont rencontrés en avril à Londres pour avancer sur la planification. La construction doit commencer en 2014. Grâce à leur participation, les pays industrialisés espèrent obtenir des points supplémentaires en faveur de leur balance écologique. En effet, selon les accords de Kyoto, les pays instrialisés peuvent déduire de leur facture écologique leur projets dans les pays du tiers monde. Les participants au projets ne sont pas encore tous connus. La Banque Européenne d’Investissement a pris part à la rencontre et les banques KFW qui sont financés par l’Etat allemand prônent en toute naïveté le projet ‘Grand Inca ‘ sur leur site web. Les défenseurs de l’environnement mettent en garde contre des conséquences écologiques imprévisibles ainsi que contre des mouvements sociaux si le cours du Congo venait à être détourné. Ainsi, les poissons ne pourraient plus migrer vers leur frayères, les moustiques et d’autres sources de maladies pourraient se multiplier et se renforcer dans les nouvelles mers créées. La qualité de l’eau des rivières voisines s’amoindrirait. Les inondations régulières qui servent actuellement d’engrais aux vallées disparaitraient. Enfin, l’érosion ainsi causée conduirait à l’ensablement des mers ainsi qu’à des glissements de terrains. Les habitants locaux seraient ceux qui en souffriraient le plus. En exemple, jusqu’à aujourd’hui, aucun des 10000 habitants qui ont étaient déplacés pour les constructions de IngaI et Inga II n’ont reçu de dédommagements. L’électricité qui provient des ces barrages ne leur est pas attribuée, elle est distribuée dans la région sud du pays (région de Shaba) et exportée à d’autres pays africains. Les habitants des villages voisins s’assoient comme avant dans le noir et font la cuisine au dessus d’un feu à ciel ouvert. Dans cette région, c’est de centrales électriques décentralisées et d’installations solaires dont on aurait besoin. Le Grand Inga est à l’antipode de ce besoin. – Traduit de Greenpeace Magazin – Lien: http://www.infosdelaplanete.org/4251/sur-le-fleuve-congo-un-projet-de-barrage-geant-pas-tres-populaire.html .Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Le projet du barrage ‘Grand Inga’ aurait des conséquences désastreuses pour les hommes et l’environnement. Les pays industrialisés veulent quand même y participer pour améliorer leur bilan écologique .Ce serait un chantier des superlatifs : ‘Grand Inga’, qui doit être érigé à environ 150 km de l’embouchure du Congo, serait le plus grand barrage au monde. Ceux qui soutiennent ce projet jurent que l’édifice congolais produirait de l’électricité pour l’Afrique entière. Ceux qui le critiquent redoutent quant à eux que le barrage, tout comme ses prédécesseurs plus petits Inga I et Inga II, causent plus de dommages que de bienfaits, en plus d’avaler de grandes quantités d’argent en aide pour le développement. Et la raison est bonne : Selon Transparency International, le Congo, ce pays d’Afrique centrale compte parmi les pays les plus corruptibles de la planète. Le fleuve Congo est un des plus gros fleuves du monde. A son embouchure, ce sont plus de 42 500 mètres cube qui se déversent dans l’Atlantique. C’est au nord de la ville Matadi que le fleuve doit passer dans 50 turbines. Pour cela, il faudra construire d’énormes murs de barrage, jusqu’à 200 mètres de hauteur, qui détourneront même le cours du fleuve.Actuellement on élève le coût du projet à 80 milliards mais ces types de projets dépassent à la fin les évaluations en moyenne de 56 pourcents. Selon de prudentes estimations ‘Grand Inga’ devrait avoir une production annuelle de 40 GWheures, ce qui représenterait la puissance de plus de 30 centrales nucléaires, et qui du coup, augmenterait la puissance énergétique africaine d’un tiers. Ainsi, avec sa production deux fois supérieure à celle du barrage des trois Gorges en Chine , ‘Grand Inga’ serait le plus gros barrage du monde. Le projet est revenu à vie grâce au processus de paix et aux élections qui ont eu lieu dans ce pays. Des représentants africains, les pays du G8 et des envoyés des banques et des industries se sont rencontrés en avril à Londres pour avancer sur la planification. La construction doit commencer en 2014. Grâce à leur participation, les pays industrialisés espèrent obtenir des points supplémentaires en faveur de leur balance écologique. En effet, selon les accords de Kyoto, les pays instrialisés peuvent déduire de leur facture écologique leur projets dans les pays du tiers monde. Les participants au projets ne sont pas encore tous connus. La Banque Européenne d’Investissement a pris part à la rencontre et les banques KFW qui sont financés par l’Etat allemand prônent en toute naïveté le projet ‘Grand Inca ‘ sur leur site web. Les défenseurs de l’environnement mettent en garde contre des conséquences écologiques imprévisibles ainsi que contre des mouvements sociaux si le cours du Congo venait à être détourné. Ainsi, les poissons ne pourraient plus migrer vers leur frayères, les moustiques et d’autres sources de maladies pourraient se multiplier et se renforcer dans les nouvelles mers créées. La qualité de l’eau des rivières voisines s’amoindrirait. Les inondations régulières qui servent actuellement d’engrais aux vallées disparaitraient. Enfin, l’érosion ainsi causée conduirait à l’ensablement des mers ainsi qu’à des glissements de terrains. Les habitants locaux seraient ceux qui en souffriraient le plus. En exemple, jusqu’à aujourd’hui, aucun des 10000 habitants qui ont étaient déplacés pour les constructions de IngaI et Inga II n’ont reçu de dédommagements. L’électricité qui provient des ces barrages ne leur est pas attribuée, elle est distribuée dans la région sud du pays (région de Shaba) et exportée à d’autres pays africains. Les habitants des villages voisins s’assoient comme avant dans le noir et font la cuisine au dessus d’un feu à ciel ouvert. Dans cette région, c’est de centrales électriques décentralisées et d’installations solaires dont on aurait besoin. Le Grand Inga est à l’antipode de ce besoin. – Traduit de Greenpeace Magazin – Lien: http://www.infosdelaplanete.org/4251/sur-le-fleuve-congo-un-projet-de-barrage-geant-pas-tres-populaire.html .Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Est-Sud-Est par Batavio 
En regardant un peu à l'est-sud-est, de loin avec des jumelles on peut découvrir par temps calme la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie. Vous me direz : "On s'en fout". Et certes vous aurez raison de réagir de la sorte. D'autant que, oui, c'est bien entendu, il y a les Alpes à franchir, ce qui n'est pas une mince affaire, à dos d'éléphant, en jumelles, à cheval, à vapeur, ou même autrement (soyons fous). Mais ! Oui, mais ! En Hongrie, Roumanie, Bulgarie, il y a des femmes. Vous me direz : "ben oui, bien évidemment, et alors ?". Et vous aurez raison de réagir de la sorte vu que, et c'est bien entendu, des femmes il y en a partout. La mienne ne supporte pas que je lise trop longtemps aux wouataires (mais depuis elle m'a quitté), les votres ont sûrement une existence très incarnée aussi (surtout si elles sont encore dans votre foyer). Soit ! Mais ! Oui, mais ! Ces femmes qui vivent tout là-bas ont ce charme fou qui fait tourner la tête à nos meilleurs hommes politiques et à nos plus beaux et jolis et inspirés séducteurs made-in-france (les "french-lovers" les appelons-nous) que l'on puisse conter. Alors ? Alors, je voudrais juste rendre un hommage aux mères et grands-mères hongroises, roumaines et bulgares, d'avoir su donner naissances à toute une civilisation de femmes contemporaines et européennes, dont les charmes me laissent tout aussi pantelant que notre président du FMI du moment et dont le début du nom est celui d'un compositeur célèbres (vous ne trouvez pas ? tant pis). Parce qu'il n'est pas souvent aisé d'incarner en une femme et une seule, la salope la plus bandante et la midinette romantique le plus ennuyeuse et troublante à la fois, Oui, Oh Oui Seigneur, Rendons grace à Dieu, à César et à tous ces corps enchevêtrés qui firent l'amour un jour sur le qui-vive, tout là-bas du côté est-sud-est, aux heures de la vie socialiste et des régimes capricieux et autoritaires, ceux d'avant la chute du mur et l'europe étendue, rendons grâce à la nature de nous avoir donner les hongroises, les roumaines et les bulgares et leur capacité à changer nos avenirs respectifs lors des grandes crises capitalistiques. Bref... Vous pouvez réagir, c'est à vous... Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

En regardant un peu à l'est-sud-est, de loin avec des jumelles on peut découvrir par temps calme la Hongrie, la Bulgarie, la Roumanie. Vous me direz : "On s'en fout". Et certes vous aurez raison de réagir de la sorte. D'autant que, oui, c'est bien entendu, il y a les Alpes à franchir, ce qui n'est pas une mince affaire, à dos d'éléphant, en jumelles, à cheval, à vapeur, ou même autrement (soyons fous). Mais ! Oui, mais ! En Hongrie, Roumanie, Bulgarie, il y a des femmes. Vous me direz : "ben oui, bien évidemment, et alors ?". Et vous aurez raison de réagir de la sorte vu que, et c'est bien entendu, des femmes il y en a partout. La mienne ne supporte pas que je lise trop longtemps aux wouataires (mais depuis elle m'a quitté), les votres ont sûrement une existence très incarnée aussi (surtout si elles sont encore dans votre foyer). Soit ! Mais ! Oui, mais ! Ces femmes qui vivent tout là-bas ont ce charme fou qui fait tourner la tête à nos meilleurs hommes politiques et à nos plus beaux et jolis et inspirés séducteurs made-in-france (les "french-lovers" les appelons-nous) que l'on puisse conter. Alors ? Alors, je voudrais juste rendre un hommage aux mères et grands-mères hongroises, roumaines et bulgares, d'avoir su donner naissances à toute une civilisation de femmes contemporaines et européennes, dont les charmes me laissent tout aussi pantelant que notre président du FMI du moment et dont le début du nom est celui d'un compositeur célèbres (vous ne trouvez pas ? tant pis). Parce qu'il n'est pas souvent aisé d'incarner en une femme et une seule, la salope la plus bandante et la midinette romantique le plus ennuyeuse et troublante à la fois, Oui, Oh Oui Seigneur, Rendons grace à Dieu, à César et à tous ces corps enchevêtrés qui firent l'amour un jour sur le qui-vive, tout là-bas du côté est-sud-est, aux heures de la vie socialiste et des régimes capricieux et autoritaires, ceux d'avant la chute du mur et l'europe étendue, rendons grâce à la nature de nous avoir donner les hongroises, les roumaines et les bulgares et leur capacité à changer nos avenirs respectifs lors des grandes crises capitalistiques. Bref... Vous pouvez réagir, c'est à vous... Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
L’élection d’Obama est-elle inéluctable ? par Jules Félix 
Voici une petite présentation du système électoral américain. Loin d’être simple comme en France (le Président de la République française est élu directement par les citoyens), le Président des États-Unis est élu par des grands électeurs. 538 exactement. Leur nombre est variable en fonction des élections. Il correspond au nombre de sénateurs (100) plus le nombre de représentants (435 cette année) plus trois d’office pour la capitale. Pour être élu, le candidat doit obtenir 270 grands électeurs. Les grands électeurs ne servant qu’à voter pour le Président avec un mandat impératif (un grand électeur démocrate ne peut pas voter pour le candidat républicain par exemple), c’est donc la répartition de ces grands électeurs dans chaque État qui est crucial. Ah, j’oubliais encore : quand un candidat obtient la majorité des votes dans un État (même relative), alors il rafle la totalité des grands électeurs prévus pour celui-ci. C’est un peu ce qui a permis à George W. Bush de gagner face à Al Gore qui avait obtenu plus de voix. Mais ces cas-là sont extrêmement rares (je crois deux ou trois sur les deux siècles de fonctionnement). Je vous épargne les raisons historiques (inquiétude de certains États de compter pour du beurre etc.). Mais revenons à notre combat actuel. Il aura lieu le 4 novembre 2008. Dans douze petits jours. Les sondages sont bien faits : ils essaient de prévoir (comme toujours) le résultat de l’élection. Leur fiabilité dépend de leur mode de calculs mais aussi de la stabilité du choix des sondés (un sondage n’est qu’une photo, les gens peuvent changer d’idée en cours de route). Et que disent les sondages ce 23 octobre 2008 ? La moyenne des derniers sondages donnent une avance nationale de plus de 7% pour Obama. En fait, il s’envole depuis quelques jours, l’écart croît et les plus récents donnent même du 10% d’avance. Certains s’amusent à parler de l’effet Bradley, à savoir que les sondés n’oseraient pas avouer qu’ils sont racistes, et diraient qu’ils voteraient Obama alors que ce ne serait pas le cas. (Cela dit, dire voter McCain n’aurait aucune raison de signifier qu’on serait raciste). Tom Bradley était un candidat gouverneur de Californie qui s’est fait dégommer en 1982 alors qu’il devait l’emporter largement selon les sondages. Il était noir. Oui, mais à cela, donc, beaucoup de réfutations : 1. C’était il y a 26 ans, les Américains ont beaucoup changé. Depuis quinze ans, pas un sondage ne s’est trompé à cause de la couleur de la peau d’un candidat. 2. Les sondeurs (soucieux de montrer leur pertinence) ont intégré dans leurs calculs cet effet. Comme ils avaient amplifié les intentions de vote pour Le Pen en 2007 (par peur d’un nouveau 21 avril 2002). 3. Obama n’est pas noir mais métis. Cela peut sembler une nuance négligeable puisqu’il n’est "pas blanc", mais cela signifie aussi qu’il ne représente pas du tout la communauté noire, afro-américaine, descendante d’esclaves etc. Au contraire, Obama serait un "Noir" convenable, acceptable, puisqu’il a été élevé par des Blancs dans une société de Blancs. 4. On disait la même chose au moment des primaires démocrates lorsqu’Obama était face à Hillary Clinton. Malgré le secret de l’isoloir, Obama a finalement été désigné. Et rappelons qu’historiquement, les Démocrates étaient plus "esclavagistes" que les Républicains. 5. On parle de l’effet Bradley, mais on pourrait parler de l’effet inverse : parce qu’il n’est pas "blanc" et pour se laver de tout soupçon de racisme, on voterait plus aisément pour Obama. Par rédemption en quelques sortes. 6. Il ne faut pas se leurrer, il y a nettement plus de racisme aux États-Unis qu’en France. Certains Noirs (et leur famille) ont été lynchés pour une simple histoire d’amourette ou de flirt avec une fille blanche. Et la police a fermé les yeux, aucun coupable, aucun procès. Mais ces racistes, où votent-ils d’abord ? auraient-ils voté pour Hillary Clinton ? John Kerry ? Al Gore ? John Edwards ? Pas sûr. 7. Dernier (j’aime le rythme sept) et principal argument : si effet Bradley existe, il faut compter environ 6% de moins. Oui, mais alors, avec seulement 7% d’avance, rien n’est cuit. Oui et non. Oui dans une logique constitutionnelle française, non aux États-Unis, puisque ce sont les scores dans les États qui comptent, et c’est là où une analyse plus fine est nécessaire. États par États. Déjà, dans beaucoup d’États, la messe est déjà dite. Je veux dire que les sondages donnent des écarts beaucoup trop grands pour l’un ou l’autre des candidats et cette répartition est traditionnelle sur une longue période de l’histoire. Ainsi, à Obama la côte est de l’intelligentsia, la Californie innovante des start-up et le nord-ouest industriel (Seattle). Ainsi que la région des grands lacs (Obama vient de Chicago). Et à McCain le Middle West des cow-boys et les États du Sud (comme le Texas), à l’exception de la Floride traditionnellement républicaine mais qui est cette année tangente et qui a été l’une des causes de la défaite d’Al Gore en 2000 (pas seulement). Mais je vais encore plus loin. Si on prend comme garantie de solidité de la prévision une avance de plus de 9%, alors Obama aurait déjà 259 grands électeurs et McCain 137. Je rappelle, il en faut 270. Ensuite, il y a des États pas forcément assurés, mais qui sont de tendance probable : quand les sondages donnent (en moyenne) une avance d’un des deux candidats située entre 5% et 9%. Et là, en les comptabilisant, il faudrait encore rajouter 47 grands électeurs à Obama et 20 à McCain. Même l’Ohio très industriel (ouvriers blancs) avec ses 20 grands électeurs vient de passer avec une majorité probable pour les Démocrates. Bingo, Obama a déjà 306. Mais il en reste encore 75 à distribuer. Où ? Dans des États vraiment incertains. Avec des écarts de moins de 5% (la marge d’erreur d’un sondage est de l’ordre de 3%). Regardons les gros États : la Floride comptent 27 grands électeurs, la Caroline du Nord en ont 15, le Missouri 11, l’Indiana 11 aussi… Mais rappelons-le : même si Obama perdait ces derniers États, il aurait déjà dans sa poche 306 grands électeurs probables dont 259 d’assurés. Maintenant, remoulinons l’effet Bradley. À 6%. Eh bien, où se produirait-il ? Essentiellement dans les États du Middle West. Déjà acquis à McCain. Que ces États fassent 55% ou 70%, ça ne changerait rien, puisque leurs grands électeurs étaient déjà pour McCain. Enfin, quand on prend les sondages qualitatifs, Obama dépasse désormais McCain même sur la question irakienne. Inutile de dire qu’il est plus crédible sur les questions économiques, sociales, éducatives etc. Donc, et je me risque un peu, je pense qu’Obama ne peut pas échouer dans douze jours. Il y a trop peu de temps pour que McCain puisse resurgir (alors qu’il multiplie les coups bas contre Obama et son caractère prétendument dépensier en ce moment). La seule inconnue, c’est s’il y avait d’ici là un événement exceptionnel qui puisse remettre en cause la tendance qui s’accroît de jour en jour en faveur d’Obama. Comme les attentats de Madrid trois jours avant les élections espagnoles qui ont inversé littéralement les résultats prévus. Quel type d’événement ? Pas un nouveau krach, car McCain ferait encore plus peur. Plutôt un attentat sur le sol américain. Ou encore l’annonce de la mort de Ben Laden. Mais vu la formidable impopularité de George W. Bush, je doute que les Américains soient des gogos. Entre un jeune plein de charisme et d’intelligence qui cherche à réfléchir posément sur les problèmes du monde et un vieillard de 72 ans, intelligent, dynamique et modéré aussi (si si)… l’électeur américain (qui n’existe pas en vrai, en fait) ne devrait pas trop hésiter. Surtout quand il compare les colistiers. Mais tant que l’élection n’a pas lieu, rien n’est certain, évidemment. God bless you ! Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Voici une petite présentation du système électoral américain. Loin d’être simple comme en France (le Président de la République française est élu directement par les citoyens), le Président des États-Unis est élu par des grands électeurs. 538 exactement. Leur nombre est variable en fonction des élections. Il correspond au nombre de sénateurs (100) plus le nombre de représentants (435 cette année) plus trois d’office pour la capitale. Pour être élu, le candidat doit obtenir 270 grands électeurs. Les grands électeurs ne servant qu’à voter pour le Président avec un mandat impératif (un grand électeur démocrate ne peut pas voter pour le candidat républicain par exemple), c’est donc la répartition de ces grands électeurs dans chaque État qui est crucial. Ah, j’oubliais encore : quand un candidat obtient la majorité des votes dans un État (même relative), alors il rafle la totalité des grands électeurs prévus pour celui-ci. C’est un peu ce qui a permis à George W. Bush de gagner face à Al Gore qui avait obtenu plus de voix. Mais ces cas-là sont extrêmement rares (je crois deux ou trois sur les deux siècles de fonctionnement). Je vous épargne les raisons historiques (inquiétude de certains États de compter pour du beurre etc.). Mais revenons à notre combat actuel. Il aura lieu le 4 novembre 2008. Dans douze petits jours. Les sondages sont bien faits : ils essaient de prévoir (comme toujours) le résultat de l’élection. Leur fiabilité dépend de leur mode de calculs mais aussi de la stabilité du choix des sondés (un sondage n’est qu’une photo, les gens peuvent changer d’idée en cours de route). Et que disent les sondages ce 23 octobre 2008 ? La moyenne des derniers sondages donnent une avance nationale de plus de 7% pour Obama. En fait, il s’envole depuis quelques jours, l’écart croît et les plus récents donnent même du 10% d’avance. Certains s’amusent à parler de l’effet Bradley, à savoir que les sondés n’oseraient pas avouer qu’ils sont racistes, et diraient qu’ils voteraient Obama alors que ce ne serait pas le cas. (Cela dit, dire voter McCain n’aurait aucune raison de signifier qu’on serait raciste). Tom Bradley était un candidat gouverneur de Californie qui s’est fait dégommer en 1982 alors qu’il devait l’emporter largement selon les sondages. Il était noir. Oui, mais à cela, donc, beaucoup de réfutations : 1. C’était il y a 26 ans, les Américains ont beaucoup changé. Depuis quinze ans, pas un sondage ne s’est trompé à cause de la couleur de la peau d’un candidat. 2. Les sondeurs (soucieux de montrer leur pertinence) ont intégré dans leurs calculs cet effet. Comme ils avaient amplifié les intentions de vote pour Le Pen en 2007 (par peur d’un nouveau 21 avril 2002). 3. Obama n’est pas noir mais métis. Cela peut sembler une nuance négligeable puisqu’il n’est "pas blanc", mais cela signifie aussi qu’il ne représente pas du tout la communauté noire, afro-américaine, descendante d’esclaves etc. Au contraire, Obama serait un "Noir" convenable, acceptable, puisqu’il a été élevé par des Blancs dans une société de Blancs. 4. On disait la même chose au moment des primaires démocrates lorsqu’Obama était face à Hillary Clinton. Malgré le secret de l’isoloir, Obama a finalement été désigné. Et rappelons qu’historiquement, les Démocrates étaient plus "esclavagistes" que les Républicains. 5. On parle de l’effet Bradley, mais on pourrait parler de l’effet inverse : parce qu’il n’est pas "blanc" et pour se laver de tout soupçon de racisme, on voterait plus aisément pour Obama. Par rédemption en quelques sortes. 6. Il ne faut pas se leurrer, il y a nettement plus de racisme aux États-Unis qu’en France. Certains Noirs (et leur famille) ont été lynchés pour une simple histoire d’amourette ou de flirt avec une fille blanche. Et la police a fermé les yeux, aucun coupable, aucun procès. Mais ces racistes, où votent-ils d’abord ? auraient-ils voté pour Hillary Clinton ? John Kerry ? Al Gore ? John Edwards ? Pas sûr. 7. Dernier (j’aime le rythme sept) et principal argument : si effet Bradley existe, il faut compter environ 6% de moins. Oui, mais alors, avec seulement 7% d’avance, rien n’est cuit. Oui et non. Oui dans une logique constitutionnelle française, non aux États-Unis, puisque ce sont les scores dans les États qui comptent, et c’est là où une analyse plus fine est nécessaire. États par États. Déjà, dans beaucoup d’États, la messe est déjà dite. Je veux dire que les sondages donnent des écarts beaucoup trop grands pour l’un ou l’autre des candidats et cette répartition est traditionnelle sur une longue période de l’histoire. Ainsi, à Obama la côte est de l’intelligentsia, la Californie innovante des start-up et le nord-ouest industriel (Seattle). Ainsi que la région des grands lacs (Obama vient de Chicago). Et à McCain le Middle West des cow-boys et les États du Sud (comme le Texas), à l’exception de la Floride traditionnellement républicaine mais qui est cette année tangente et qui a été l’une des causes de la défaite d’Al Gore en 2000 (pas seulement). Mais je vais encore plus loin. Si on prend comme garantie de solidité de la prévision une avance de plus de 9%, alors Obama aurait déjà 259 grands électeurs et McCain 137. Je rappelle, il en faut 270. Ensuite, il y a des États pas forcément assurés, mais qui sont de tendance probable : quand les sondages donnent (en moyenne) une avance d’un des deux candidats située entre 5% et 9%. Et là, en les comptabilisant, il faudrait encore rajouter 47 grands électeurs à Obama et 20 à McCain. Même l’Ohio très industriel (ouvriers blancs) avec ses 20 grands électeurs vient de passer avec une majorité probable pour les Démocrates. Bingo, Obama a déjà 306. Mais il en reste encore 75 à distribuer. Où ? Dans des États vraiment incertains. Avec des écarts de moins de 5% (la marge d’erreur d’un sondage est de l’ordre de 3%). Regardons les gros États : la Floride comptent 27 grands électeurs, la Caroline du Nord en ont 15, le Missouri 11, l’Indiana 11 aussi… Mais rappelons-le : même si Obama perdait ces derniers États, il aurait déjà dans sa poche 306 grands électeurs probables dont 259 d’assurés. Maintenant, remoulinons l’effet Bradley. À 6%. Eh bien, où se produirait-il ? Essentiellement dans les États du Middle West. Déjà acquis à McCain. Que ces États fassent 55% ou 70%, ça ne changerait rien, puisque leurs grands électeurs étaient déjà pour McCain. Enfin, quand on prend les sondages qualitatifs, Obama dépasse désormais McCain même sur la question irakienne. Inutile de dire qu’il est plus crédible sur les questions économiques, sociales, éducatives etc. Donc, et je me risque un peu, je pense qu’Obama ne peut pas échouer dans douze jours. Il y a trop peu de temps pour que McCain puisse resurgir (alors qu’il multiplie les coups bas contre Obama et son caractère prétendument dépensier en ce moment). La seule inconnue, c’est s’il y avait d’ici là un événement exceptionnel qui puisse remettre en cause la tendance qui s’accroît de jour en jour en faveur d’Obama. Comme les attentats de Madrid trois jours avant les élections espagnoles qui ont inversé littéralement les résultats prévus. Quel type d’événement ? Pas un nouveau krach, car McCain ferait encore plus peur. Plutôt un attentat sur le sol américain. Ou encore l’annonce de la mort de Ben Laden. Mais vu la formidable impopularité de George W. Bush, je doute que les Américains soient des gogos. Entre un jeune plein de charisme et d’intelligence qui cherche à réfléchir posément sur les problèmes du monde et un vieillard de 72 ans, intelligent, dynamique et modéré aussi (si si)… l’électeur américain (qui n’existe pas en vrai, en fait) ne devrait pas trop hésiter. Surtout quand il compare les colistiers. Mais tant que l’élection n’a pas lieu, rien n’est certain, évidemment. God bless you ! Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
La fiancée Syrienne par Aidar 
Sur le plateau du Golan, Mona s'apprête à quitter sa famille pour épouser un cousin qui vit en Syrie. Une tragi-comédie de mariage finement humaniste, ancrée dans les lignes de faille du conflit israélo-arabe. À Majdal Shams, un village druze perché sur les hauteurs du Golan, Mona s'apprête à épouser son cousin, une vedette du petit écran syrien. Mais la jeune fille a le cœur lourd : non seulement elle n'a jamais vu son fiancé, mais en plus, elle doit en le rejoignant quitter les siens pour toujours. L'occupation israélienne interdit en effet aux habitants du Golan tout aller-retour vers la Syrie........ Sur ce, je vous fais partager un texte que j’ai écrit lorsque j’étais Etudiante (Master en traduction et interprétariat Arabe-Français-Espagnol) à l’université de Grenade. Cour de civilisation Arabe. J’étais assise dans le jardin. Me cachant derrière l’amandier. j’ai aperçu un beau jeune homme, qui cueillait des fruits avec son sabre. Il était plus rose que le jasmin et plus beau que le cristal. Il m’a lancé une pomme ; je l’ai reçue dans la cour de notre maison. Epouser le cousin paternel, c’est épouser un traitre, fils de traitre. Epouser le cousin maternel, c’est la brulure sans le feu rouge Epouser l’étranger c’est boire du lait dans un vase de cristal. Aidar. Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Sur le plateau du Golan, Mona s'apprête à quitter sa famille pour épouser un cousin qui vit en Syrie. Une tragi-comédie de mariage finement humaniste, ancrée dans les lignes de faille du conflit israélo-arabe. À Majdal Shams, un village druze perché sur les hauteurs du Golan, Mona s'apprête à épouser son cousin, une vedette du petit écran syrien. Mais la jeune fille a le cœur lourd : non seulement elle n'a jamais vu son fiancé, mais en plus, elle doit en le rejoignant quitter les siens pour toujours. L'occupation israélienne interdit en effet aux habitants du Golan tout aller-retour vers la Syrie........ Sur ce, je vous fais partager un texte que j’ai écrit lorsque j’étais Etudiante (Master en traduction et interprétariat Arabe-Français-Espagnol) à l’université de Grenade. Cour de civilisation Arabe. J’étais assise dans le jardin. Me cachant derrière l’amandier. j’ai aperçu un beau jeune homme, qui cueillait des fruits avec son sabre. Il était plus rose que le jasmin et plus beau que le cristal. Il m’a lancé une pomme ; je l’ai reçue dans la cour de notre maison. Epouser le cousin paternel, c’est épouser un traitre, fils de traitre. Epouser le cousin maternel, c’est la brulure sans le feu rouge Epouser l’étranger c’est boire du lait dans un vase de cristal. Aidar. Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26
Rachid au Texas. par Telemak 
Depuis quelques jours tourne le programme court "Rachid au Texas" sur France 4, à différentes heures du jour et de la nuit et à voir sur le net. Ce sont 20 épisodes jubilatoires diffusés jusqu'au 30 octobre. C'est l'histoire d'un reubeu, un peu trop cool (sûrement drogué me direz-vous) qui s'en va au Texas avec sa mobylette bleue (une Motobécane collector ?) à la rencontre des plus américains des américains. Sans jamais les torturer aucunement, il réussit à leur extirper des propos parfois tendres, souvent haineux, mais jamais orientés à titre personnel. C'est la virtualisation des ennemis diabolisés gratuitement qui permet aujourd'hui à l'Amérique d'être encore plus sur la défensive que jamais. On jubile souvent à la vision de cette petite série maitrisée d'une main de maitre par un impertinent à la nonchalance incitant à la confidence ses amis du moment. Car l'ami américain est souvent chaleureux, mais il ne faut pas le contredire (attitude si bien adoptée par Rachid qui en fait même des caisses pour leur faire dire le fin-fond de leur pensée en feignant d'abonder dans leur sens), sinon c'est la caméra qui est coupée, le mutisme complet ou mon poing dans ta gueule. Bref, encore une émission ludique à but pédagogique. C'est bienvenu, car France 4 enchaine les séries les unes derrière les autres depuis quelques mois, alors que sa grille de programmes était si alléchante l'année dernière encore. On n'y croise presque plus de magazines culturels, spectacles vivants et autres curiosités locales hélas. Alors creusez bien la grille des programmes avant de déterrer quelques pépites. http://www.france4.fr/rachid-au-texas/index.php?page=article&numsite=1847&id_rubrique=1856&id_article=3902Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26

Depuis quelques jours tourne le programme court "Rachid au Texas" sur France 4, à différentes heures du jour et de la nuit et à voir sur le net. Ce sont 20 épisodes jubilatoires diffusés jusqu'au 30 octobre. C'est l'histoire d'un reubeu, un peu trop cool (sûrement drogué me direz-vous) qui s'en va au Texas avec sa mobylette bleue (une Motobécane collector ?) à la rencontre des plus américains des américains. Sans jamais les torturer aucunement, il réussit à leur extirper des propos parfois tendres, souvent haineux, mais jamais orientés à titre personnel. C'est la virtualisation des ennemis diabolisés gratuitement qui permet aujourd'hui à l'Amérique d'être encore plus sur la défensive que jamais. On jubile souvent à la vision de cette petite série maitrisée d'une main de maitre par un impertinent à la nonchalance incitant à la confidence ses amis du moment. Car l'ami américain est souvent chaleureux, mais il ne faut pas le contredire (attitude si bien adoptée par Rachid qui en fait même des caisses pour leur faire dire le fin-fond de leur pensée en feignant d'abonder dans leur sens), sinon c'est la caméra qui est coupée, le mutisme complet ou mon poing dans ta gueule. Bref, encore une émission ludique à but pédagogique. C'est bienvenu, car France 4 enchaine les séries les unes derrière les autres depuis quelques mois, alors que sa grille de programmes était si alléchante l'année dernière encore. On n'y croise presque plus de magazines culturels, spectacles vivants et autres curiosités locales hélas. Alors creusez bien la grille des programmes avant de déterrer quelques pépites. http://www.france4.fr/rachid-au-texas/index.php?page=article&numsite=1847&id_rubrique=1856&id_article=3902Les commentaires medias de Pointscommuns.com, 2008-10-27 04:46:26




