Les commentaires cinema de Pointscommuns.com
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Noir cil par Cacahuetetpataugas 
Voile et toile en maître des espoirs, Fine larme ne saura, ne rendra visible, Rempart des songes épars, Pour moins crier du regard, Dissimule le lent mouvement De la vague en son délicat battement Au coeur, gravité des moindres écorces, Censeur des raisons, La plume particule ne se rehausse pas. Fluide ascendant, fibre de lueur, Par un parcours bouleversé Au filtre des soupirs, La respiration d'un coup s'étire, Expulse et chavire le résidu Du rien visible, Ténu secret que le fil tressé Sur l'iris clos en dessin de sceller Finit par laisser entrevoir. Rien du conscient spectateur Ne semble vouloir se dire Ou se taire. Flamme noire et funeste conteur, Soleil corail et ballet des vertiges, Rendent plus improbables encore L'invisible solution, L'impalpable mystère, De l'ombre du noir cil. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Voile et toile en maître des espoirs, Fine larme ne saura, ne rendra visible, Rempart des songes épars, Pour moins crier du regard, Dissimule le lent mouvement De la vague en son délicat battement Au coeur, gravité des moindres écorces, Censeur des raisons, La plume particule ne se rehausse pas. Fluide ascendant, fibre de lueur, Par un parcours bouleversé Au filtre des soupirs, La respiration d'un coup s'étire, Expulse et chavire le résidu Du rien visible, Ténu secret que le fil tressé Sur l'iris clos en dessin de sceller Finit par laisser entrevoir. Rien du conscient spectateur Ne semble vouloir se dire Ou se taire. Flamme noire et funeste conteur, Soleil corail et ballet des vertiges, Rendent plus improbables encore L'invisible solution, L'impalpable mystère, De l'ombre du noir cil. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
film humaniste par Isis30 
J' adore Almodovar ses films sont trés réaliste et humain, il aborde toujours l'amour la souffrance mais jamais la haine c'est toujours plein de bonté. Ses sujets sont trés délicats l'homosexualité qui est toujours traité avec beaucoup de finesse. Si seulement on pouvait vivre sans faire de différence Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

J' adore Almodovar ses films sont trés réaliste et humain, il aborde toujours l'amour la souffrance mais jamais la haine c'est toujours plein de bonté. Ses sujets sont trés délicats l'homosexualité qui est toujours traité avec beaucoup de finesse. Si seulement on pouvait vivre sans faire de différence Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
un film bizarre par Monicatop 
MD c'est un film que j'ai trouvé très bizarre. Franchement au début j'y ai rien compris mais quand même il m'a touché. C'est étrange. Déjà y a la scène où la blonde, j'ai oublié son prénom, mais on s'en fout, vous voyez bien de qui je parle, elle est sur l'affiche du film lol. Eh bien, cette blonde joue une scène qu'elle avait répété avant avec la brune, quand elle la joue pour de bon avec un vieux, limite pervers d'ailleurs le gars, et bien putain, ça m'a donné des frissons. On aurait dit que c'était vrai et pourtant on savait bien que c'était juste du jeu mais c'était tellement bien joué que même si on savait que c'était une répète on n'y croyait. Trop fort. Et puis il y a aussi la scène dans l'opéra qui est bouleversante. la voix de la chanteuse est tellement touchante. J'ai failli pleurer même si franchement ce film j'ai rien compris à l'histoire et donc je pleurais pas à cause d'un truc compréhensible qui serait arrivé à quelqu'un. Enfin pour finir, je dois avouer que j'ai été un peu troublé par certaines scènes entre la brune et la blonde... si vous voyez ce que je veux dire pourtant c'est pas mon kiff habituellement... Voilà! Un film que j'ai pas compris, pour être honnête mais qui m'a surprise et touchée et un peu dérangée. POurquoi j'ai été touché par tant de trucs alors que j'ai rien compris à l'histoire. Si vous avez une explication, ce serait super sympa. Voilà, j'espère que vous trouverez pas mon comm trop nul. J'ai pas l'habitude d'écrire des trucs comme ça. Mettez moi une pas trop mauvaise note lol. Sinon j'écrirai plus... Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

MD c'est un film que j'ai trouvé très bizarre. Franchement au début j'y ai rien compris mais quand même il m'a touché. C'est étrange. Déjà y a la scène où la blonde, j'ai oublié son prénom, mais on s'en fout, vous voyez bien de qui je parle, elle est sur l'affiche du film lol. Eh bien, cette blonde joue une scène qu'elle avait répété avant avec la brune, quand elle la joue pour de bon avec un vieux, limite pervers d'ailleurs le gars, et bien putain, ça m'a donné des frissons. On aurait dit que c'était vrai et pourtant on savait bien que c'était juste du jeu mais c'était tellement bien joué que même si on savait que c'était une répète on n'y croyait. Trop fort. Et puis il y a aussi la scène dans l'opéra qui est bouleversante. la voix de la chanteuse est tellement touchante. J'ai failli pleurer même si franchement ce film j'ai rien compris à l'histoire et donc je pleurais pas à cause d'un truc compréhensible qui serait arrivé à quelqu'un. Enfin pour finir, je dois avouer que j'ai été un peu troublé par certaines scènes entre la brune et la blonde... si vous voyez ce que je veux dire pourtant c'est pas mon kiff habituellement... Voilà! Un film que j'ai pas compris, pour être honnête mais qui m'a surprise et touchée et un peu dérangée. POurquoi j'ai été touché par tant de trucs alors que j'ai rien compris à l'histoire. Si vous avez une explication, ce serait super sympa. Voilà, j'espère que vous trouverez pas mon comm trop nul. J'ai pas l'habitude d'écrire des trucs comme ça. Mettez moi une pas trop mauvaise note lol. Sinon j'écrirai plus... Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
Western a l'ancienne... par JANUS72 
"Appaloosa" mais cela s’appellerait tout aussi bien "Rio Bravo" ou "Dernier train pour Gun Hill"… Bref un Western à la papa signé et interprété par Ed Harris affublé de Viggo Mortensen en compagnon de route indéfectible, Jeremy Irons en propriétaire terrien, fine gâchette sans scrupule et Renée Zellweger dans le rôle de l’ingénue tombant "amoureuse" à chaque Saloon… On a donc notre couple de redresseurs de torts débarquant au secours des petits bourgeois et calmes habitants d’Appaloosa qui subissaient jusqu’alors la terreur et les méfaits du fourbe Jeremy et sa bande… Descend du train la jolie Renée, toute perdue et sans un dollar vaillant… Paf ! Voilà qu’Ed tombe sous le charme de la dame, de ses talents de concertiste ( piano siouplai), de son minois et surtout du reste qu’elle doit avoir pas trop vilain… Vigo lui, compte les points, les coups, et veille ainsi sur son ami et mentor Ed… La justice suit son cours, bastons, croque-mort et enfin jugement pour Jeremy avant la caluche… Mais… Oui, y’a un "mais" ! Je ne dévoile pas le reste (après le mais), j’en ai déjà bien trop dit… sauf que je trouve le rebondissement final assez "Classe". C'est très bien joué, bien filmé dans de superbes paysages, carré quoi ! Western assez classique traitant de l’amitié virile, des rapports Femmes-Hommes sous certaines latitudes… et bien sûr des prémices de la justice dans ce pays ou, aujourd’hui encore, porter un pétard sur soi est toujours constitutionnellement légal dans certains états… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

"Appaloosa" mais cela s’appellerait tout aussi bien "Rio Bravo" ou "Dernier train pour Gun Hill"… Bref un Western à la papa signé et interprété par Ed Harris affublé de Viggo Mortensen en compagnon de route indéfectible, Jeremy Irons en propriétaire terrien, fine gâchette sans scrupule et Renée Zellweger dans le rôle de l’ingénue tombant "amoureuse" à chaque Saloon… On a donc notre couple de redresseurs de torts débarquant au secours des petits bourgeois et calmes habitants d’Appaloosa qui subissaient jusqu’alors la terreur et les méfaits du fourbe Jeremy et sa bande… Descend du train la jolie Renée, toute perdue et sans un dollar vaillant… Paf ! Voilà qu’Ed tombe sous le charme de la dame, de ses talents de concertiste ( piano siouplai), de son minois et surtout du reste qu’elle doit avoir pas trop vilain… Vigo lui, compte les points, les coups, et veille ainsi sur son ami et mentor Ed… La justice suit son cours, bastons, croque-mort et enfin jugement pour Jeremy avant la caluche… Mais… Oui, y’a un "mais" ! Je ne dévoile pas le reste (après le mais), j’en ai déjà bien trop dit… sauf que je trouve le rebondissement final assez "Classe". C'est très bien joué, bien filmé dans de superbes paysages, carré quoi ! Western assez classique traitant de l’amitié virile, des rapports Femmes-Hommes sous certaines latitudes… et bien sûr des prémices de la justice dans ce pays ou, aujourd’hui encore, porter un pétard sur soi est toujours constitutionnellement légal dans certains états… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
ce film exceptionnel par Touslesbato 
Passe ce soir sur Arte ça vaut le coup donc d'allumer son petit écran je l'ai découvert tardivement cet été dans un cinéma en VO allemand siouplait c'est le film ! Scénario ciselé Suspens sur la corde Acteurs puissants Tranche d'histoire glaçante et malgré tout de l'espoir car l'humain est là même quand on croit qu'il n'existe plus A découvrir ou à revoir Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Passe ce soir sur Arte ça vaut le coup donc d'allumer son petit écran je l'ai découvert tardivement cet été dans un cinéma en VO allemand siouplait c'est le film ! Scénario ciselé Suspens sur la corde Acteurs puissants Tranche d'histoire glaçante et malgré tout de l'espoir car l'humain est là même quand on croit qu'il n'existe plus A découvrir ou à revoir Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
Comme si vous y étiez ! par Enoracath 
Septembre 2008 (toujours important de situer l'époque dans les récits). Ils se virent, ils se plurent, et... Jacky, "mon" taxi-4L-pourrie de Diégo Suarez, m'a emmenée dans les Tsinguy Rouge avant hier, Après une heure sur la nationale malgache, nous avons bifurqué derrière quelques cases en falafa et un jeté de rizières ponctuées de majestueux zébus aux yeux bordés de Khôl, pour attaquer la piste... Latérite (vous l'avez compris, c'est l'Ile rouge), trous, passages périlleux au bord du vide (si, si), paysages grandioses, qu'à côté le Grand Canyon peut aller se rhabiller ! Et l'avantage ici, pas d'obèses (j'assume l'humour limite, peux pas faire non stop dans le misérabilisme).. et de toutes façons il n'y a que nous.. Jacky, la 4L et moi. Voilà, vous pouvez reprendre votre souffle. J'aime bien les phrases qui n'en finissent pas... en fait, je n'aime pas les fins, c'est pour ça. Comme j'ai apprécié le coup de la panne qu'il (Jacky) m'a fait ce jour là, j'en ai redemandé, et ce matin il me fait longer la superbe baie de Diégo (la seconde en taille après Rio), ses collines qui descendent vers la mer émeraude (of course), son pain de sucre (oui, elle aussi).... pour m'emmener sur une plage de rêve (of course again). J'ai suivi les conseils de ce jeune français installé à Diégo et me suis arrêtée, sur la piste de sable qui longe la plage, à la hauteur du restaurant le "5 trop près" ! ... On est à une 20n de kilomètres de Diégo. j'ai le numéro de portable de Jacky, et l'arrangement est que je le rappelle dans l'après midi pour le retour. Elle est pas belle la vie ? Tout y est, le décor est bien installé : sable fin, plage longue, le village de pêcheurs un peu plus loin, les filets qui sèchent, les barques à balancier aux voiles trouées qui reviennent, les cocotiers, les enfants malgaches qui courent dans l'eau en riant, le soleil, l'éclat de la mer qui fait des rides de bonheur aux yeux... Il doit être 10 heures du mat', et je n'ai aucun frisson. Pour cause, la température qui tourne gentiment autour des 26°Celsius (oui parce que les Farenheit, ou quelque chose d'approchant, je ne domine pas mon sujet !). Le 5 trop Près (facétieux en diable les propriétaires français) est les pieds dans l'eau. Un bar au fond, qui cache la cuisine, et large terrasse ouverte sur la plage. Les gros et beaux ccquillages d'ici exhibent leur nacre un peu partout sur les tables Dans un angle l'espace grillades. Après la routine : jus de fruit pressé devant moi, commande de langoustes pour le midi.. je m'installe on the beach. Masque, tuba (je n'ai pas osé les palmes, étant donné les moins de 2 mètres de profondeur) et à moi les petits poissons de toutes les couleurs, qui n'ont même pas peur ! C'est plutôt moi qui me méfierais de ce petit poisson perroquet qui fait le malin, me fait face... et m'attaque, le con ! Il n'y a pas eu mort de femme, juste une petite tasse ridicule qui n'a pas eu de témoin ! Ouf ! Je vous fais la sortie avec le tee shirt mouillé blanc, qui colle à mon corps (qui a de beaux restes). La remontée vers le haut de la plage, genre « je suis seule au monde, mais non personne ne me regarde.... ». Le ôté de tee shirt : la galère, et la tête qui reste coincée dans l'encolure.... On ne peut pas avoir tout bon tout le temps, non plus ! Bouquin sur la vie de la dernière Reine Malgache, Ranavalona III, et nous approchons tranquillement des 13 heures. Déjà le restau est occupé par une population mélangée de familles malgaches (aisées) et de vazahas (étrangers, en l'occurrence français). Bien sûr les couples « mixtes » fleurissent, et impossible d'échapper aux quinquas vazahas, scotchés à de jeunes beautés locales. Mais si tout le monde y trouve son compte, rien à dire, sous peine de passer pour une vieille jalouse (non pas ça !). Ceux et celles (que j'espère nombreux) qui ont lu jusque là se disent « brêve rencontre...le titre du com ?... où..quand..avec qui ?...p'tain, c'est longuet son truc. J'ai Desperate housewifes saison 10 qui attend... ou j'hésite avec Sex and the City.. » ça vient... genre je vais accoucher d'un souriceau ! Au milieu de ces familles sympathiques, de ces mecs célibat ' qui draguent la malgache... arrive, tout en sueur (on peut aimer...!) un grand vazaha, torse nu, long short beige, cheveux courts et fournis (c'est mieux ! Pas que ce soit court, mais fourni...) et moustaches blancs (ça s'accorde avec cheveux, mais ça fait bizarre... mais vous le savez dans une liste le masculin l'emporte, même si y'en a qu'un ! Bordel !). Il me fait penser au « carnet du major Thomson ».. un petit côté english, décalé, distingué et un tantinet ridicule (je ne sais pas si vous voyez le mélange ?). Il n'est pas anglais du tout. Il ne connait personne. Se fait happer par quelques vazahas. S 'installe avec eux. Pendant que moi, je suis la seule à être seule ! Ben oui, faut assumer ça ! D'accord je suis occupée à me battre avec mes 2 langouste qui viennent d'être grillées sous mes yeux... l'assiette est géante pour contenir les 4 moitiés. Riz blanc et petits légumes pimentés à côté.. Mais tout de même !. Les malgaches dont je croise le regard me sourient (ils sont vraiment adorables), mais les vazahas, dont mon anglais pas anglais... ne me jettent aucun regard ! Grand moment de solitude. Je me dis qu'ils doivent être impressionnés par une femme comme moi, dans l'éclat de sa maturité (si je veux), qui a les ovaires de s'attabler seule ! Je ne vois pas d'autre explication. On vient plus facilement parler à une pas belle qui a l'air fragile. Faut bien se raconter des trucs pour reculer le moment où on va se flinguer, non ? Retour sur la plage... et soudain... au moment où la Reine Ranavalona (si vous devez en parler, prononcez Ranaval'.. les malgaches font à l'économie) se dit qu'elle en à assez de son vieux ministre de mari, qui s'est déjà « tapé » les deux reines précédentes.. et qui est beaucoup plus âgé qu'elle...donc, à ce moment précis... une ombre devant mon soleil... Là, face à moi, l'english pas english qui vient de sortir de l'eau, et qui s'approche et me parle.... incroyable, isn't it ? Mais vrai ! Il est venu à pieds de Diégo ce matin, parce qu'il s'entraîne pour un projet de treckking au Népal. I Don't believe.. l'aventurier de ma life, il est là !... ça ne m'empêche pas de me dire que pour la moustache, ou il la rase, ou il la fait plus fournie à la Brassens, mais cet entr'deux n'est pas terrible ! Heureusement nous avons les yeux pétillants d'intelligence, qui ont en plus l'énorme avantage d'être posés sur moi, là tout de suite ! le corps élancé et noueux et... vous ne le croirez pas.... il habite Toulouse ! My town ! Non !? vous entends-je.. si fait vous dis-je. Son travail l'amène souvent à l'Ile de la Réunion (le veinard !) et il fait des sauts quand il peut vers Madagascar toute proche. Mais c'est pas tout ça, après une petite demi heure de causette, il faut qu'il reparte vers Diégo à pieds... Au revoir, à un de ces jours au hasard de la rue Alsace Lorraine (nos grand boulevards à nous)... Comme je me sens à ce moment là ? Dépitée, agacée, boff et tout à la fois. Je re-nage, je parle avec un canadien charmant qui est là avec son fils pour voir si il peut s'installer à Mada, je m'intéresse un peu à la petite Ranavalona... et puis j'appelle Jacky. A Moitié chemin avant Diégo.. l'english est là, à marcher torse nu sous le soleil. Je demande que l'on s'arrête, propose une place dans 4L-pourrie... non, non dit ce « naze ».... il veut aller jusqu'au bout. C'est chiant à certains moments ces mecs qui se mettent des challenges ! Il me demande le nom de mon hôtel.... Je le lui lance (en faisant attention de ne pas le blesser) : Le Petit Paradis (ça ne s'invente pas).. et au revoir. Et là, toujours dans 4L-pourrie, à côté de Jacky... je réalise que nous n'avons même pas échangé nos prénoms ! (pourtant Enora, j'aurais dû le dire, c'est un petit plus parfois... « ah là là, c'est d'où ce prénom superbe, des Iles ? .. non, c'est Breton. ».. etc...). Encore moins le nom de famille. Et le Petit Paradis est vraiment petit, planqué dans une petite rue de Diégo, pas sûre qu'il soit connu. Tant pis, quand ça veut pas, ça veut pas. Une anecdote en passant, comme dirait Jacqueline Maillan, j'avais attrapé la crève à Tananarive et n'arrivais pas à m'en débarrasser... gorge, oreilles, toux... Paradis..douche...médicament local que je vous recommande pour la crève : râper une racine de gingembre (beaucoup) et l'incorporer dans un peu de miel. Laisser macérer une heure, filtrer pour enlever les morceaux de gingembre..et avaler plusieurs fois par jour une cuillère du mélange. Ça vous emporte la bouche..et le miel qui adoucit...c'est divin... Et j'entends une voix que j'aurais reconnue entre deux (le entre mille étant un peu prématuré et le lieu était désert) dans le couloir du minuscule hôtel, grande villa avec 4 chambres...qui demande si il n'y a pas ici une grande vazaha seule...Il parlait de moi à n'en pas douter, mon cher Watson.Vous imaginez le truc ? Le coeur qui s'agite un peu plus, le coup d'adolescence qui monte le rouge au visage... 'Dieu que cela fut bon » disait Karen Blixen par la voix de Merryl ! Je sors de ma chambre, l'air dégagé. Du moins j'essaie. Genre surprise. Vous êtes là ?. Christian (c''est lui) , toujours grand, de l'allure vraiment avec son pantalon beige (je crois que c'est sa couleur !) et pouvant à peine marcher tellement il avait les pieds abîmés m'a t il dit par la longue marche ! Et il avait cherché tout de même mon hôtel, à pied dans Diégo !!!! Il s'apprêtait à laisser un mot avec ses coordonnées toulousaines si il ne m'avait pas trouvée. On s'installe dans le salon, sous la véranda. Diégo est douce et calme en ce début de soirée. On parle et l'on parle pendant près de deux heures. Pas vraiment de nous, mais de Mada, des voyages, nos activités... On se tourne autour... on s'observe....Il me montre sur son portable les photos du dernier concert de Lavilliers, qu'il adôôôre... Et il évoque un petit restau pas très loin, sympa, où l'on pourrait aller. Mais au fur et à mesure de l'avancée de la nuit, j'ai commencé à m'enrouer, à tousser à chaque phrase, à m'étouffer dans ma toux... A tel point que j'ai été obligée de dire que j'étais désolée, mais pour le restaurant ce n'était pas possible... et je partais le lendemain très tôt pour Nosy Be. Lui retournait à la Réunion. Il m'a parlé de dates, mais j'étais embrumée... On s'échange nos noms, cette fois, on s'écrit nos adresses mails. Et on se dit que l'on se verra à Toulouse. Je suis rentrée ce week-end.... j'ai plongé dans mes messages (difficiles à consulter de Mada, les temps de connexion avec Orange depuis les internet cafés étant très longs). Rien de Christian... J'ai tournicoté.. Me suis jurée d'attendre sans rien provoquer... Après me suis dit qu'il avait pu penser que je n'étais pas enthousiaste..que la toux était un prétexte... J'ai fait le style de mail à la noix, vous savez les filles, ceux qui veulent avoir « l'air de rien », ton dégagé, petite note d'humour pour garder la distance... no answer. Et puis hier, un message de l'english pas english... 'je suis à 4 minutes de prendre un avion... pris par le temps....dès que je suis à Toulouse, je vous appelle.... Christian » !! Brêve rencontre it was ... et un très long récit pour arriver là (smile).. saleté de toux ! Les feuilles des arbres commencent à jaunir sous mes fenêtres. Le froid arrive. Demain et dimanche, week-end stage sophrologie et sexologie... avec travaux pratiques (??)... La vie continue et mon bronzage pâli, Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Septembre 2008 (toujours important de situer l'époque dans les récits). Ils se virent, ils se plurent, et... Jacky, "mon" taxi-4L-pourrie de Diégo Suarez, m'a emmenée dans les Tsinguy Rouge avant hier, Après une heure sur la nationale malgache, nous avons bifurqué derrière quelques cases en falafa et un jeté de rizières ponctuées de majestueux zébus aux yeux bordés de Khôl, pour attaquer la piste... Latérite (vous l'avez compris, c'est l'Ile rouge), trous, passages périlleux au bord du vide (si, si), paysages grandioses, qu'à côté le Grand Canyon peut aller se rhabiller ! Et l'avantage ici, pas d'obèses (j'assume l'humour limite, peux pas faire non stop dans le misérabilisme).. et de toutes façons il n'y a que nous.. Jacky, la 4L et moi. Voilà, vous pouvez reprendre votre souffle. J'aime bien les phrases qui n'en finissent pas... en fait, je n'aime pas les fins, c'est pour ça. Comme j'ai apprécié le coup de la panne qu'il (Jacky) m'a fait ce jour là, j'en ai redemandé, et ce matin il me fait longer la superbe baie de Diégo (la seconde en taille après Rio), ses collines qui descendent vers la mer émeraude (of course), son pain de sucre (oui, elle aussi).... pour m'emmener sur une plage de rêve (of course again). J'ai suivi les conseils de ce jeune français installé à Diégo et me suis arrêtée, sur la piste de sable qui longe la plage, à la hauteur du restaurant le "5 trop près" ! ... On est à une 20n de kilomètres de Diégo. j'ai le numéro de portable de Jacky, et l'arrangement est que je le rappelle dans l'après midi pour le retour. Elle est pas belle la vie ? Tout y est, le décor est bien installé : sable fin, plage longue, le village de pêcheurs un peu plus loin, les filets qui sèchent, les barques à balancier aux voiles trouées qui reviennent, les cocotiers, les enfants malgaches qui courent dans l'eau en riant, le soleil, l'éclat de la mer qui fait des rides de bonheur aux yeux... Il doit être 10 heures du mat', et je n'ai aucun frisson. Pour cause, la température qui tourne gentiment autour des 26°Celsius (oui parce que les Farenheit, ou quelque chose d'approchant, je ne domine pas mon sujet !). Le 5 trop Près (facétieux en diable les propriétaires français) est les pieds dans l'eau. Un bar au fond, qui cache la cuisine, et large terrasse ouverte sur la plage. Les gros et beaux ccquillages d'ici exhibent leur nacre un peu partout sur les tables Dans un angle l'espace grillades. Après la routine : jus de fruit pressé devant moi, commande de langoustes pour le midi.. je m'installe on the beach. Masque, tuba (je n'ai pas osé les palmes, étant donné les moins de 2 mètres de profondeur) et à moi les petits poissons de toutes les couleurs, qui n'ont même pas peur ! C'est plutôt moi qui me méfierais de ce petit poisson perroquet qui fait le malin, me fait face... et m'attaque, le con ! Il n'y a pas eu mort de femme, juste une petite tasse ridicule qui n'a pas eu de témoin ! Ouf ! Je vous fais la sortie avec le tee shirt mouillé blanc, qui colle à mon corps (qui a de beaux restes). La remontée vers le haut de la plage, genre « je suis seule au monde, mais non personne ne me regarde.... ». Le ôté de tee shirt : la galère, et la tête qui reste coincée dans l'encolure.... On ne peut pas avoir tout bon tout le temps, non plus ! Bouquin sur la vie de la dernière Reine Malgache, Ranavalona III, et nous approchons tranquillement des 13 heures. Déjà le restau est occupé par une population mélangée de familles malgaches (aisées) et de vazahas (étrangers, en l'occurrence français). Bien sûr les couples « mixtes » fleurissent, et impossible d'échapper aux quinquas vazahas, scotchés à de jeunes beautés locales. Mais si tout le monde y trouve son compte, rien à dire, sous peine de passer pour une vieille jalouse (non pas ça !). Ceux et celles (que j'espère nombreux) qui ont lu jusque là se disent « brêve rencontre...le titre du com ?... où..quand..avec qui ?...p'tain, c'est longuet son truc. J'ai Desperate housewifes saison 10 qui attend... ou j'hésite avec Sex and the City.. » ça vient... genre je vais accoucher d'un souriceau ! Au milieu de ces familles sympathiques, de ces mecs célibat ' qui draguent la malgache... arrive, tout en sueur (on peut aimer...!) un grand vazaha, torse nu, long short beige, cheveux courts et fournis (c'est mieux ! Pas que ce soit court, mais fourni...) et moustaches blancs (ça s'accorde avec cheveux, mais ça fait bizarre... mais vous le savez dans une liste le masculin l'emporte, même si y'en a qu'un ! Bordel !). Il me fait penser au « carnet du major Thomson ».. un petit côté english, décalé, distingué et un tantinet ridicule (je ne sais pas si vous voyez le mélange ?). Il n'est pas anglais du tout. Il ne connait personne. Se fait happer par quelques vazahas. S 'installe avec eux. Pendant que moi, je suis la seule à être seule ! Ben oui, faut assumer ça ! D'accord je suis occupée à me battre avec mes 2 langouste qui viennent d'être grillées sous mes yeux... l'assiette est géante pour contenir les 4 moitiés. Riz blanc et petits légumes pimentés à côté.. Mais tout de même !. Les malgaches dont je croise le regard me sourient (ils sont vraiment adorables), mais les vazahas, dont mon anglais pas anglais... ne me jettent aucun regard ! Grand moment de solitude. Je me dis qu'ils doivent être impressionnés par une femme comme moi, dans l'éclat de sa maturité (si je veux), qui a les ovaires de s'attabler seule ! Je ne vois pas d'autre explication. On vient plus facilement parler à une pas belle qui a l'air fragile. Faut bien se raconter des trucs pour reculer le moment où on va se flinguer, non ? Retour sur la plage... et soudain... au moment où la Reine Ranavalona (si vous devez en parler, prononcez Ranaval'.. les malgaches font à l'économie) se dit qu'elle en à assez de son vieux ministre de mari, qui s'est déjà « tapé » les deux reines précédentes.. et qui est beaucoup plus âgé qu'elle...donc, à ce moment précis... une ombre devant mon soleil... Là, face à moi, l'english pas english qui vient de sortir de l'eau, et qui s'approche et me parle.... incroyable, isn't it ? Mais vrai ! Il est venu à pieds de Diégo ce matin, parce qu'il s'entraîne pour un projet de treckking au Népal. I Don't believe.. l'aventurier de ma life, il est là !... ça ne m'empêche pas de me dire que pour la moustache, ou il la rase, ou il la fait plus fournie à la Brassens, mais cet entr'deux n'est pas terrible ! Heureusement nous avons les yeux pétillants d'intelligence, qui ont en plus l'énorme avantage d'être posés sur moi, là tout de suite ! le corps élancé et noueux et... vous ne le croirez pas.... il habite Toulouse ! My town ! Non !? vous entends-je.. si fait vous dis-je. Son travail l'amène souvent à l'Ile de la Réunion (le veinard !) et il fait des sauts quand il peut vers Madagascar toute proche. Mais c'est pas tout ça, après une petite demi heure de causette, il faut qu'il reparte vers Diégo à pieds... Au revoir, à un de ces jours au hasard de la rue Alsace Lorraine (nos grand boulevards à nous)... Comme je me sens à ce moment là ? Dépitée, agacée, boff et tout à la fois. Je re-nage, je parle avec un canadien charmant qui est là avec son fils pour voir si il peut s'installer à Mada, je m'intéresse un peu à la petite Ranavalona... et puis j'appelle Jacky. A Moitié chemin avant Diégo.. l'english est là, à marcher torse nu sous le soleil. Je demande que l'on s'arrête, propose une place dans 4L-pourrie... non, non dit ce « naze ».... il veut aller jusqu'au bout. C'est chiant à certains moments ces mecs qui se mettent des challenges ! Il me demande le nom de mon hôtel.... Je le lui lance (en faisant attention de ne pas le blesser) : Le Petit Paradis (ça ne s'invente pas).. et au revoir. Et là, toujours dans 4L-pourrie, à côté de Jacky... je réalise que nous n'avons même pas échangé nos prénoms ! (pourtant Enora, j'aurais dû le dire, c'est un petit plus parfois... « ah là là, c'est d'où ce prénom superbe, des Iles ? .. non, c'est Breton. ».. etc...). Encore moins le nom de famille. Et le Petit Paradis est vraiment petit, planqué dans une petite rue de Diégo, pas sûre qu'il soit connu. Tant pis, quand ça veut pas, ça veut pas. Une anecdote en passant, comme dirait Jacqueline Maillan, j'avais attrapé la crève à Tananarive et n'arrivais pas à m'en débarrasser... gorge, oreilles, toux... Paradis..douche...médicament local que je vous recommande pour la crève : râper une racine de gingembre (beaucoup) et l'incorporer dans un peu de miel. Laisser macérer une heure, filtrer pour enlever les morceaux de gingembre..et avaler plusieurs fois par jour une cuillère du mélange. Ça vous emporte la bouche..et le miel qui adoucit...c'est divin... Et j'entends une voix que j'aurais reconnue entre deux (le entre mille étant un peu prématuré et le lieu était désert) dans le couloir du minuscule hôtel, grande villa avec 4 chambres...qui demande si il n'y a pas ici une grande vazaha seule...Il parlait de moi à n'en pas douter, mon cher Watson.Vous imaginez le truc ? Le coeur qui s'agite un peu plus, le coup d'adolescence qui monte le rouge au visage... 'Dieu que cela fut bon » disait Karen Blixen par la voix de Merryl ! Je sors de ma chambre, l'air dégagé. Du moins j'essaie. Genre surprise. Vous êtes là ?. Christian (c''est lui) , toujours grand, de l'allure vraiment avec son pantalon beige (je crois que c'est sa couleur !) et pouvant à peine marcher tellement il avait les pieds abîmés m'a t il dit par la longue marche ! Et il avait cherché tout de même mon hôtel, à pied dans Diégo !!!! Il s'apprêtait à laisser un mot avec ses coordonnées toulousaines si il ne m'avait pas trouvée. On s'installe dans le salon, sous la véranda. Diégo est douce et calme en ce début de soirée. On parle et l'on parle pendant près de deux heures. Pas vraiment de nous, mais de Mada, des voyages, nos activités... On se tourne autour... on s'observe....Il me montre sur son portable les photos du dernier concert de Lavilliers, qu'il adôôôre... Et il évoque un petit restau pas très loin, sympa, où l'on pourrait aller. Mais au fur et à mesure de l'avancée de la nuit, j'ai commencé à m'enrouer, à tousser à chaque phrase, à m'étouffer dans ma toux... A tel point que j'ai été obligée de dire que j'étais désolée, mais pour le restaurant ce n'était pas possible... et je partais le lendemain très tôt pour Nosy Be. Lui retournait à la Réunion. Il m'a parlé de dates, mais j'étais embrumée... On s'échange nos noms, cette fois, on s'écrit nos adresses mails. Et on se dit que l'on se verra à Toulouse. Je suis rentrée ce week-end.... j'ai plongé dans mes messages (difficiles à consulter de Mada, les temps de connexion avec Orange depuis les internet cafés étant très longs). Rien de Christian... J'ai tournicoté.. Me suis jurée d'attendre sans rien provoquer... Après me suis dit qu'il avait pu penser que je n'étais pas enthousiaste..que la toux était un prétexte... J'ai fait le style de mail à la noix, vous savez les filles, ceux qui veulent avoir « l'air de rien », ton dégagé, petite note d'humour pour garder la distance... no answer. Et puis hier, un message de l'english pas english... 'je suis à 4 minutes de prendre un avion... pris par le temps....dès que je suis à Toulouse, je vous appelle.... Christian » !! Brêve rencontre it was ... et un très long récit pour arriver là (smile).. saleté de toux ! Les feuilles des arbres commencent à jaunir sous mes fenêtres. Le froid arrive. Demain et dimanche, week-end stage sophrologie et sexologie... avec travaux pratiques (??)... La vie continue et mon bronzage pâli, Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
L'art de la photo par Memola 
Pour être aussi bon photographe que Lynch, nous devrions tous, comme lui, regarder nos photos de près. Il y a tellement de choses à voir et qui se révèlent à nos yeux. Ne pas nous contenter de passer d'images en images. Même une seule photo peut dire quantité de choses qu'on ne devine pas ou qu'on ne voit pas. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Pour être aussi bon photographe que Lynch, nous devrions tous, comme lui, regarder nos photos de près. Il y a tellement de choses à voir et qui se révèlent à nos yeux. Ne pas nous contenter de passer d'images en images. Même une seule photo peut dire quantité de choses qu'on ne devine pas ou qu'on ne voit pas. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
Réponse à ta lettre... par Soleilrose 
Réponse à ta lettre… Dans ces premières heures de la nuit, je découvre ta lettre glissée sous la lueur de ma porte. Je te savais là, te voilà dans mon dos. Mes pensées me caressent le cœur quand dans un éclair tu viens t’inviter et mes larmes jumelles à nouveau sont tombées. Tu me dessine belle et admirable à tes yeux je suis celle-là, sans doute as-tu trouvé les subtiles couleurs pour réveiller ma lumière intérieure. Tu m’as fais ainsi probablement le plus beau des cadeaux. Je suis heureuse d’avoir parcouru ce chemin dans tes bras et je n’oublierai pas, je ne t’oublierai pas, je ne vous oublierai jamais. Je vous ai tant aimé… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Réponse à ta lettre… Dans ces premières heures de la nuit, je découvre ta lettre glissée sous la lueur de ma porte. Je te savais là, te voilà dans mon dos. Mes pensées me caressent le cœur quand dans un éclair tu viens t’inviter et mes larmes jumelles à nouveau sont tombées. Tu me dessine belle et admirable à tes yeux je suis celle-là, sans doute as-tu trouvé les subtiles couleurs pour réveiller ma lumière intérieure. Tu m’as fais ainsi probablement le plus beau des cadeaux. Je suis heureuse d’avoir parcouru ce chemin dans tes bras et je n’oublierai pas, je ne t’oublierai pas, je ne vous oublierai jamais. Je vous ai tant aimé… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
Suite et fin/.... par Dehors 
Et je m’acharne encore comme moi-même, les aléas de la vie et les sentences de la réalité ne sont que perpétuel, perpétuels, étais ce vraiment vrai et que cherchons nous que la colère contre moi deviens, ne viens pas,la colère elle se pervertie en arobase, en amour du temps, en amour du moment, je pense que même la mort, comment vivre alors que nous allons mourir. Si j’étais bien encore dans cette difficulté de m’enthousiasmer sur cette tant soi peu continuité de tel ou tel vérité suprasensible. Comment puis je penser a cet instant même comme a cet instant penser des rires et des pleurs, féroces et non moins féroces, qui est il après tout, je suis bien las, c’est moi, oui suis-je perdue dans le tourbillon dans cet immensité de la vie et mort .Qui reste, que reste t il de tout cela d’en l’au delà dans le phénomène et a la fin des temps. Qui en est il encore. Qui est elle. Où sommes nous. Aujourd’hui que se passe t il dans ces éclats qui sont peut être autre et en face même de toi je ne suis .Suis que moi-même et tous notre propre mort, notre dégourdissement dans cette vie, l’envie, et cet ennui, la terreur de se sentir fou ou folle d’amour de vie. Comment se fait il que se passe t il, encore, encore dans cette immuabilité de la féroce émotion qu’il est parfois de naître et aussi que se passe t il encore si tu m’aimais et si tu m’aimasse, je t’aimerais. Si tu oses encore toi aussi m’aimer et me prendre comme volupté dissidente de ton ombre alors que dirais cette contreventualite de n’oser qu’être. Etre et amour après tout. Si si penses que je peux penser que je peux peser les mots, les larmes, les larmes de ton cœur alors pense tu qu’il n’y a pas de danger ni de temps perdu, encore une fois qu’est ce que j’attends. Où est tu indéfiniment, dans l’escalier divergent des erreurs de l’humanité. Aujourd’hui pense t on que si il reste quelque fin, que font les délires et de la transcendance des justesses que je puisse te dire a part tout cela. Nous nous en convainquons sans cesse et même que je t’aimasse, même au passée est il une peur de la fin qui n’existe pas, qui n’existe plus, que ce peut il encore que j’imagine dans cette perpétuelle existence qui s’enroule dans les méandres des inconscients. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Et je m’acharne encore comme moi-même, les aléas de la vie et les sentences de la réalité ne sont que perpétuel, perpétuels, étais ce vraiment vrai et que cherchons nous que la colère contre moi deviens, ne viens pas,la colère elle se pervertie en arobase, en amour du temps, en amour du moment, je pense que même la mort, comment vivre alors que nous allons mourir. Si j’étais bien encore dans cette difficulté de m’enthousiasmer sur cette tant soi peu continuité de tel ou tel vérité suprasensible. Comment puis je penser a cet instant même comme a cet instant penser des rires et des pleurs, féroces et non moins féroces, qui est il après tout, je suis bien las, c’est moi, oui suis-je perdue dans le tourbillon dans cet immensité de la vie et mort .Qui reste, que reste t il de tout cela d’en l’au delà dans le phénomène et a la fin des temps. Qui en est il encore. Qui est elle. Où sommes nous. Aujourd’hui que se passe t il dans ces éclats qui sont peut être autre et en face même de toi je ne suis .Suis que moi-même et tous notre propre mort, notre dégourdissement dans cette vie, l’envie, et cet ennui, la terreur de se sentir fou ou folle d’amour de vie. Comment se fait il que se passe t il, encore, encore dans cette immuabilité de la féroce émotion qu’il est parfois de naître et aussi que se passe t il encore si tu m’aimais et si tu m’aimasse, je t’aimerais. Si tu oses encore toi aussi m’aimer et me prendre comme volupté dissidente de ton ombre alors que dirais cette contreventualite de n’oser qu’être. Etre et amour après tout. Si si penses que je peux penser que je peux peser les mots, les larmes, les larmes de ton cœur alors pense tu qu’il n’y a pas de danger ni de temps perdu, encore une fois qu’est ce que j’attends. Où est tu indéfiniment, dans l’escalier divergent des erreurs de l’humanité. Aujourd’hui pense t on que si il reste quelque fin, que font les délires et de la transcendance des justesses que je puisse te dire a part tout cela. Nous nous en convainquons sans cesse et même que je t’aimasse, même au passée est il une peur de la fin qui n’existe pas, qui n’existe plus, que ce peut il encore que j’imagine dans cette perpétuelle existence qui s’enroule dans les méandres des inconscients. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13
Voici le pain de la mémoire... par Voltuan 
Après des siècles d'horreurs, Certains ne savaient plus où vivre, Leur coeur voulait qu'on les délivre, D'une si longue absence de chaleur, Ce n'était partout que crimes, Atteintes portées à toute créature, Chaque naissance humaine masquait une fêlure, La démence régnait au bord de l'abîme... Comment rester sans réagir, Ne pas ressentir d'effroi, Devant tant d'aveuglements? Les maîtres du monde choyant l'argent, Plus que le devenir d'un enfant! Il nous fallait changer le sens, D'une Histoire qui se disperse, Préserver les étincelles d'innocence, Que d'aucuns mettent à l'index, Les fantômes en grand nombre, Ruinaient les arcanes de l'amour, Enseveli sous les décombres, De la roue sombre des jours, Nous devions lutter pied à pied, Contre la perte des repères, Sauver les âmes abandonnées, Aux mains des Erynnies de l'enfer... Voici pour vous mes frères, le pain de la mémoire, Cuit au four de l'attention sans bornes, Quelques mots en forme d'espoir, Ce chant de l'oiseau éclairant une viorne, J'ai rêvé pour vous, de bras de mer, S'enfonçant au plus loin dans les terres, Tendres offrandes de jours nouveaux, Ceints de mouettes au blanc manteau, J'ai rêvé pour vous de chemins clairs, Caressant la robe des sous-bois, De bras nus sous les feuillages verts, Laissant les écureuils sans voix, J'ai rêvé pour vous de pays d'accueil, Lovés au-delà des frontières, Baisers de prairies, peupliers courtisant les rivières, Paradis suggérés du mystère des seuils... V. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13

Après des siècles d'horreurs, Certains ne savaient plus où vivre, Leur coeur voulait qu'on les délivre, D'une si longue absence de chaleur, Ce n'était partout que crimes, Atteintes portées à toute créature, Chaque naissance humaine masquait une fêlure, La démence régnait au bord de l'abîme... Comment rester sans réagir, Ne pas ressentir d'effroi, Devant tant d'aveuglements? Les maîtres du monde choyant l'argent, Plus que le devenir d'un enfant! Il nous fallait changer le sens, D'une Histoire qui se disperse, Préserver les étincelles d'innocence, Que d'aucuns mettent à l'index, Les fantômes en grand nombre, Ruinaient les arcanes de l'amour, Enseveli sous les décombres, De la roue sombre des jours, Nous devions lutter pied à pied, Contre la perte des repères, Sauver les âmes abandonnées, Aux mains des Erynnies de l'enfer... Voici pour vous mes frères, le pain de la mémoire, Cuit au four de l'attention sans bornes, Quelques mots en forme d'espoir, Ce chant de l'oiseau éclairant une viorne, J'ai rêvé pour vous, de bras de mer, S'enfonçant au plus loin dans les terres, Tendres offrandes de jours nouveaux, Ceints de mouettes au blanc manteau, J'ai rêvé pour vous de chemins clairs, Caressant la robe des sous-bois, De bras nus sous les feuillages verts, Laissant les écureuils sans voix, J'ai rêvé pour vous de pays d'accueil, Lovés au-delà des frontières, Baisers de prairies, peupliers courtisant les rivières, Paradis suggérés du mystère des seuils... V. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-06 03:44:13




