NewsFarm RSS - Actualité internationale en RSS

Les commentaires cinema de Pointscommuns.com

888 news. Page : - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 +

Woody à Barcelone... par JANUS72 Affectez un tag à cette news
"Barcelona Vicky Cristina Javier et son Ex" cherchez les intrus puis remettez dans l'ordre... Le dernier W. Allen nous conte l’histoire de deux jolies Américaines qui découvrent les Joies de la vie dans cette bonne vieille Europe émancipée… Du W. Allen sans surprise, avec, comme souvent, le marivaudage pour cheval de bataille… Une Barcelone de carte postale, aucun souci d’argent, plein aux As (de cœur) tout ce monde-là, tout baigne pour eux… Juste quelques p’tites Histoires de cul et d'Etats d’Ame… Je te plais, tu me plais, croquons la pomme et advienne que pourra… Javier Bardem, ben oui BIEN le mec, du charme tout partout, peintre à succès, tombe les nanas en claquant des doigts… Les Canons, S.Johansson, R.Hall et P.Cruz sont pas des connes non, intello et tout… pour plaire au premier Javier venu, enfin faut tout de même se méfier un chouia de Pénélope, sacré caractère celle-là… Enfin tout ça se mélange fort, je t’aime moi non plus, sur de jolis morceaux de guitare… Z’ont du bol, chouette cette vie là, connaissent pas la Crise… A vous de voir, moi j’suis ressorti déçu, sauf par Barcelone ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

Comme un chat dans un jeu de quilles par Fossette Affectez un tag à cette news
En fait je voulais faire un commentaire sur le film le chat où joue Simone Signoret et qui est un des films les plus réalistes que j'ai vu sur la noirceur de la vie conjugale, mais comme je n'ai pas réussi à entrer le chat parmi les titres de film, et bien mon entrée sera Simone Signoret, c'est bien dommage que ça photo n'apparaisse pas d'ailleurs tellement qu'elle était belle quand elle était jeune... Mais revenons à nous moutons, ou plutôt à mon chat... enfin, ce n'est pas le mien, juste le temps de le suivre dans ses péripéties. Car ce chat, je l'ai suivi comme un chien suit son maître, drôle de renversement de situation n'est-ce pas ? J'étais en avance à un cours qui se tenait à la cité internationale. Tout d'un coup, j'aperçois un chat qui descend royalement un escalier flamboyant à coté du théâtre. Tout d'un coup, je trouve la scène magnifique et je m'attache à ce chat, moi qui suis pourtant allergique aux poils de chats. Comme s'il avait compris ma fascination pour lui, il vient vers moi au moment même où je m'apprête à entrer dans le hall de la cité internationale. Il hésite puis entre avec moi. Le voilà entre deux portes, car il faut encore ouvrir une autre porte pour entrer. Il hésite encore une fois, alors moi ne pouvant le laisser entre deux portes, j'attends qu'il prennne la deuxième porte. Et voilà le chat assis à l'entrée de la cité internationale. Quel effet, quelle suprise de voir ce chat là où il ne devrait pas être. J'observe alors le chat et les passants. Tous sont étonnés de le voir là. Un garçon dira en le voaynt assis devant la porte comme un sphynx qu'il est le gardien du temple. Une autre le caressera longuement un peu interrogative et émue. Et moi je regarde les gens regarder ce chat. Puis après avoir jaugé assis l'espace où il se trouvait, il décide de se diriger vers la caisse du théâtre à gauche du hall. Il y va d'un pas assuré, comme s'il connaissait les lieux. Les gens le regardent passer en souriant. Ce chat crée l'étonnement chez tous ceux qui le regardent. Ils se demandent comment il est arrivé là. Moi je le suis, j'observe la mécanique que j'ai enclenchée et ne dis rien. Le chat arrive aux caisses du théâtre, il fait le tour, comme s'il était chez lui. Puis après se rend au café du théâtre et fait encore le tour de son pas assuré. Je me demande s'il n'est pas un peu humain ce chat. Il est un peu comme mon enfant, que je suivrai du regard avec une curiosité amoureuse sans jamais l'arrêter dans son exploration du monde. Après avoir fait le tour du café et s'être fait remarqué de tous, il sort toujours royalement, traverse le couloir du théâtre et se glisse à travers les grilles qui mène à un escalier. Une ouvreuse le rattrape, en disant qu'il est en train de descendre dans les coulisses et qu'il ne manquerait plus qu'il se ballade sur la scène en pleine représentation. J'observe toujours, contente de la liberté de mouvement ce chat qui provoque de telles réactions. Jamais effrayé, il continue à se balader, cherche maintenant à entrer aux toilettes pour homme, c'est qu'il a bien conscience de son sexe. A ce moment, un homme sort des toilettes, et me voilà prise de culpabilité, et si ce chat venait à être enfermé, n'arrivait plus à sortir de ce grand bâtiment qu'est la cité, si j'étais la cause de son enfermement. Alors, je demande à cet homme qui tombe pied à pied avec le chat en sortant des toilettes s'il ne peut pas le prendre dans ses bras pour le remettre dehors. Je bafouille que je ne peux le faire moi-même car je suis allergique aux poils de chats et qu'il vaut mieux le faire sortir. Le chat d'un pas toujours content et princier prend alors la porte de la cité internationale, comme s'il sortait du théâtre. La petite pièce théâtrale jouée par le chat sur cette grande scène que représente la cité internationale est alors terminée, et moi qui suis son public le plus fidèle je dois alors le quitter, heureuse de l'avoir vu évoluer "comme un chat dans un jeu de quilles".Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

lynch...... par Chab Affectez un tag à cette news
J'écris pour la toute première fois un commentaire sur ce site, j'espère que vous serez indulgent avec moi!! J'ai décidé d'écrire ce commentaire sur ce qui est pour moi le plus beau film de ces dix dernières années... Mulholland drive Lynch nous emmène encore une fois dans son univers de mystères, de rêves mais surtout de cauchemars… sur fond de critique cynique de l’univers hollywoodien, ce film est avant tout une histoire d’amour entre deux femmes, une histoire d’amour qui n’existe plus et qu’une femme tente de faire revivre au travers d’un rêve. Ce film est d’une beauté renversante où tous les sens sont en émoi, bouleversant... Un mot peut résumer ce film : ILLUSION, ou voire DÉSILLUSION (scène centrale du film lorsque la chanteuse chante "silencio" en playback et où le rêve fait place à la cruelle réalité), l'illusion d'une femme qui croit au rêve américain et qui arrive avec plein d'espoir à Hollywood et qui finira par ne trouver que des seconds rôles.. L'illusion d'une histoire d'amour avec une femme cupide qui se finira par une rupture... Voilà l'histoire n'est pas d'un optimisme débordant, c'est clair.. Après il faut accepter l'univers "lynchéen", des personnages décalés, une histoire alambiquée, des scènes loufoques ou cauchemardesques, des dialogues savoureux (la fameuse scène avec le cow-boy, hilarant!), des couleurs rouges (toujours...), la musique d'angelo badalamenti (toujours aussi..). Voilà, pour les gens déçus à la suite de la première vision, je vous conseille vivement de le regarder une seconde fois, tout s'éclaire!! (ou se noircit, ça dépend!) merci à vousLes commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

Elsa la lionne par Crocodilapin Affectez un tag à cette news
Le Kenya est sans doute le pays d'Afrique le plus connu de tous ceux qui aiment les animaux, pour ses immenses réserves où ceux ci vivent en liberté et sont assez bien protégés contre le braconnage. Dans les années 50, le directeur d'un de ces parcs s'appelait George Adamson, et son épouse, Joy, partageait sa passion pour les animaux. Un jour, George fut obligé d'abattre une lionne qui les attaquait. Cette lionne ayant trois petits, ils en envoyèrent deux dans un zoo et adoptèrent une petite lionne et l'appelèrent Elsa. Peu à peu, Elsa grandit sans s'être jamais souciée d'avoir à assurer elle même se repas. Elle était très affectueuse et était très attachée à ses maîtres. Trois ans passèrent. Elsa était devenue un fauve impressionnant, mais qui se conduisait avec la douceur d'une chatte. Souvent, elle dormait près de ses maîtres. Lorsqu'ils partaient se promener elle les suivait partout. S'ils partaient en voiture dans leur Land-Rover, elle s'installait sur la galerie du toit et profitait du paysage. Ils jouaient souvent ensemble, comme avec un chat, mais à l'échelle supérieure. Parfois, un rugissement lointain attirait bien son attention, mais elle était trop apprivoisée pour quitter ses maîtres et rejoindre ses congénères. Cependant, elle avait pris l'habitude de sortir la nuit. Les Adamson envisagèrent alors de lui redonner l'habitude de la liberté afin qu'elle puisse retourner à son milieu naturel. Il fallait déjà lui apprendre à se nourrir seule, et pour cela ils diminuèrent ses repas et lui apprirent à chasser. Rapidement elle fut en mesure de se débrouiller seule et se absences devinrent de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues. Mais elle revenait quand même régulièrement pour avoir sa ration de gros calins et en faire à ceux qui l'avaient adoptée. Et puis un jour, en la suivant, les Adamson s'aperçurent qu'elle retrouvait régulièrement un jeune lion qui semblait très impatient. Ses retours s'espacèrent de plus en plus, et les Adamson la pensaient retournée définitivement à l'état sauvage. Mais, à leur grande surprise, elle revint un jour présenter sa portée, trois magnifiques lionceaux, à ceux qui l'avaient adoptée. Cependant les Adamson ne voulurent pas les apprivoiser, estimant qu'ils seraient plus heureux dans la nature ce qui était certainement une sage décision. Voici donc, résumée et avec des raccourcis, l'histoire absolument authentique d'Elsa la lionne. J'ai trouvé un site internet, beaucoup plus complet, et plein de belles photos et vidéos, alors régalez vous, ce sont des images rares. http://jo.ath.cx/elsa/index.html Si le lien ne fonctionne pas, vous allez, par exemple sur gogol (l'autre gogol, pas moi), tapez "Elsa la lionne", allez sur wikipedia, il y a un lien en bas de page. J'espère que cela vous plaira, si cela vous inspire, commencez par apprivoiser vos voisins, mais ne les laissez pas après retourner à l'état sauvage. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

La nostalgie camarade par Adamd75 Affectez un tag à cette news
La mienne est celle des bandes dessinées de super héros. Je les ai découvertes vers la fin des années 70. Jusque là, je ne connaissais que la ligne claire des bandes dessinées européenne comme Asterix ou Lucky Luke avec une histoire qui tient sagement en 52 pages avec des cases proprement rangées et peu de choses qui dépassent, un univers connu, aux contours rassurants et enfantins. Le passage aux comics américains a été une véritable secousse. Pour les spécialistes, il y a des religions on est Marvel (Spiderman, X-Men et autres ) ou DC Comics (Superman ou Batman). Moi j’étais plutôt Marvel, peut-être parce qu’il était plus facile de s’identifier avec ces personnages qui dans leur vrai vie avaient les problèmes de Monsieur tout le monde (par exemple Spiderman a du mal ç finir ses fins de mois et avec sa copine Mary Jane c'est plutôt l'amoureux transi dans les premiers épisodes) Le choc graphique d’abord, les cases étaient à géométrie variables, avec des cadrages surprenants (que ne nierait pas les virtuoses du clip), les personnages ayant du mal à se contenter du cadre des bulles. Et l’histoire ensuite : plein de rebondissements, tout un univers avec des renvois permanents à des évènements passés et des fins brutales, les fameux cliffhangers pour emmener le lecteur à poursuivre.Soyon réaliste, la qualité n’était pas toujours au rendez-vous, le dessin parfois très schématique, avec un coloriage limite inexistant ou faible.Mais les histoires se mêlent et s’entremêlent et une mythologie populaire naît. Les années ont passé. Les BD de l’enfance sont devenues des blockbusters américains pleins de bruit et de fureur, certains très respectables d’autres où l’avalanche d’effets spéciaux ont du mal à cacher un scénario indigent. Il reste le souvenir de ces années, la magie de cette première rencontre Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

A l'ouest rien de nouveau... par Oceano_nox45 Affectez un tag à cette news
J'espérais beaucoup de ce film. Il comportait tous les ingrédients pour faire un grand western : une formidable distribution (Jeremy Irons surjoue un peu, c'est le seul bémol), de belles images, un personnage féminin surprenant, des bagarres à coups de revolver, des dialogues empreints d'une ironie discrète... C'est un bon film, mais ce n'est que cela. J'ai trouvé que le scénario s'effilochait, qu'il y manquait le souffle et la rigueur des westerns sortis ces deux dernières années, comme "3h10 pour Yuma" ou "L'assassinat de Jessie James par le lâche Robert Ford". J'ai sans doute des idées très arrêtées sur le genre. Un western réussi s'apparente pour moi à une tragédie grecque, on doit y sentir la marque du destin, la fatalité. Mais quand même, Ed et Viggo réunis à l'affiche, et avec une complicité évidente, ça vaut la peine...Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

Accords parfaits par Dehors Affectez un tag à cette news
Seulement te rejoindre d’une envole et des cœurs abasourdis, outrepassant les fictions les plus torrides. Ce matin, alanguis dans mon costume de carton pate je venais me réapproprier ces quelques divagations sirupeuse et nonchalante de l’étourdi. Et bien vois tu j’ai l’impression que ton souffle mystérieux n’est pas si loin, n’est pas si cryogénique et n’est pas pour moi. Peut être que mes étourdissement s’évertuent à combler les trous des murs comme du plâtre mélange avec du liquide vaisselle. Mais bon je panique dans les effluves du liquide séminal dans mon lit abasourdi et coquin, câlinerie de l’oiseau mort au bout d’une nuit de l’oiseau rieur dans le vif de la vie. Tu me laissais présager des marmelades aux confins des ritournelles de l’orchestre lorsque soudain je me souvins que je mourais d’une crise cardiaque si je te revoyais. Bien que l’ineffable portrait de ton omniscience tu parodiais. Je trifouillais dans l’insondable et l’insolvable équation des cœurs mourus pour une fois, la deuxième et les autres n’en valent pas autant. Et ta résilience avec le baroque d’une scène insoumise aux aléas des endimanches me permettait de rencontrer autre chose que de la morve en poudre, en veux tu en voilà. Mon humeur, soudain changèe en vacarme d’extase rebelle s’emmitouflais dans la dissonance des pourparlers des passions. Et tu étais toujours sur un pied comme font les flamants roses pour subvenir à leurs sommeils. Ceci étais dans l’absurde critique et je riais même de ne t’avoir tâté que jamais tâter ton esprit pale et enjôleur, comme les orchidées précieuses et les confidences d’une prude personne. Soudain mes zygomatiques fonctionnaient et j’en demeurais oh combien ravi, même si c’était qu’une altérite a un autre moment de déchirements j’étais passée en moins de vingt quatre heure d’une angoisse pétrifiante a la légèreté des barbapapa pour les gosses. Comment expliquer cette soudaine accalmie, comment expliquer qu’une nuit blanche passée dans ton lit m’avais redonne de l’espoir comme une sucette qui fait frétiller un enfant. C’était donc ça le bonheur et est ce que ça va durer plus longtemps que cette lente apocalypse de la planète que nous subissons ? Crise boursière, mais lesquelles moi je voyais tes garnitures se faire belles comme à une corrida ou jailli atrocement le sang du buffle qui confond le rouge avec la colère. Si mes amis il s’agissait bien de cela de l’amertume qui se transforme en rictus batifolant avec les neurones des quiproquos.je savais déjà depuis longtemps que je pouvais être nulle part et ça j’en suis toute rabougri comme une rose aux quatre-vingt dix-neuvième jours de floraison intempestive. Mais voir l’automne arrivé cela calmait mes ardeurs que j’ai toujours au printemps étant donnée la conjoncture de l’atmosphère. Cet impitoyable bêtise qui m’avais jadis transmisse dans des états pathogènes a n’en plus comprendre le sens de pourfendu. J’avais pourtant connu les misères et les périples qui ont êtes les plus hautains avec moi et je n’en revenais pas de cette permissive qui s’était accru.Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

Pas de gogo dance(use) à mon enterrement pigé! par Cotax Affectez un tag à cette news
"...Voilà, on y est, le grand jour est arrivé, je vais me marier..." Quand tu te dis ça, ça t'fait quoi? ça fait peur? ça excite? ça donne envie de faire pipi? Et bien moi, j'en sais vraiment rien car j'en suis largement loin! Mais, ah qu'j'suis sûr d'une chose, ouaip! C'est que c'est un événement qui marque l'esprit de beaucoup de gens et pour certains, c'est un coup d'arrêt à leur vie d'humain libre. Par exemple, quand t'es un mec, ben tu sais que pendant deux ou trois jours, tu vas devoir te contraindre à respecter scrupuleusement la liste de trucs à ne pas faire le jour de la journée des femmes, que j'éditerai si cela en intéresse certains! Tu te dis sans doute: "Mouais, au pire, why not, après tout, elle va laver mes chaussettes jusqu'à la fin de mes jours alors j'lui dois bien ça." Cependant, même si on a la pression, qu'est-ce qui justifie ce concept d'aller en boite, d'essayer de serrer une ou plusieurs meufs, d'embrasser des gourdasses dans la rue, ou alors d'avoir une espèce d'asperge même pas d'origine, aux gros nénés, faire un show aussi hot que possible pour le futur condamné à perpet? Non mais j'veux dire voilà: moi, imaginons que j'vais me marier... Au contraire, j'dis aurevoir à ma vie de crevard de célibataire à la con qui passe ses journées à se branler sur internet sur www.grosboulonspointus.com , qui passe ses week ends à sortir en boite et se prendre 716 rateaux à la seconde et rentrer seul en étant véner et enfin, qui passe de longues semaines à manger des pizza froides au matin et les restes de la veille entamés le matin et re-réchauffés le soir en guise de repas équilibré et consommé devant un épisode des Simpson. En gros voilà, j'dis merde à cette vie marrante de mec tout seul et parfois casse-couille par moments et je dis "oui" au futur! à la maison, aux chiens brutus et mordur, aux trois voitures dont un break diesel qu'avance pô, aux gosses qui commencent à se droguer à 14 ans, au chat qui n'attrape jamais de souris, à la babysitter qui vient de temps en temps et sur qui j'vais fantasmer comme un porc, au laveur de piscine d'origine mexicaine au regard ténébreux qui se tape ma femme pendant que je suis en voyage d'affaires et enfin, au divorce qui finira par me rendre alcoolique et être encore plus grossier que John Hancock. Et puis surtout, ben j'vais pas commencer à m'dire "pinaise, ben ma future femme, c'est la dernière (en principe) à qui j'aurai le droit de toucher les seins" Non, j'vais pas m'dire ça sinon j'serai foutu! Alors, le tableau planté, ben voilà, j'fais mon intégriste. Ouais, m'en cogne! Et c'est ce qui fait mon charme! Mais à mon enterrement, enfin j'veux dire pas celui où j'serai entre 4 planches ou en suspension dans l'air après avoir été cramé, j'parle de mon enterrement de vie de crevard visiteur de sites pornos et mangeur de pizza dégueus, JE NE VEUX PAS VOIR UNE ESPECE DE GRELUCHE SE FOUTRE A POIL DEVANT MOI! Pour quoi faire? Quelle utilité sérieusement? Non serieux les mecs, enfin, les potes qui me lisent, j'vous déconseille vraiment de me faire cette sale blague car cette gourdasse de strip teaseuse finira par se rhabiller et sera foutue dehors, et si au contraire, on est dans un club, ben j'irai me chercher une bière au bar et je m'en irai sans dire ni bonjour ni au revoir. Nan, moi ce que j'attends de mon enterrement de vie solitaire, c'est une bonne soirée entre potes, à boire de la bière, à faire les geek pour une dernière fois (une dernière fois? c'est ce qu'elle croit hou heu ha ha ha), à enfumer l'appart comme jamais, à faire 24 heures chrono de Commannd and Conquer non stop et puis des virées en caisses quand on aura déssaoulé. Tout ça quoi, mais pas de strip teaseuse car j'trouve ça vraiment débile comme concept, surtout si t'es déjà en couple et que tu n'es sensé que bander sur une seule et UNIQUE femme. Et puis ouais, si ma future femme me lit, on ne sait jamais... ben pinaise, ispice di counasse, c'est à toi que j'cause! Toi aussi, j'te déconseille d'aller dans un club de chippédales tarlouzissimes huilées comme des dindes de noel prêtes à être fourrées. Parce que si j'apprends que t'as bu comme un trou avec tes copines, que t'as embrassé des mecs dans la rue sans que j'sois préparé psychologiquement et que tu as fantasmé sur des tentateurs bodybuldés comme je ne le serai jamais et dansant sur toi, comme je ne le ferai sans doute jamais, ben j'm'en cogne, même si ça aura coûté $76 000 (dont les 3/4 auront été dépensés pour abreuver mes potes soulards comme jamais) le mariage sera tout simplement annulé, on aura posé un lapin à notre Dieu, Sarkopiter, le dieu des dieux, mais il s'en remettra. Et enfin, j'repartirai tout seul, avec mon costume trois pièces, sur ma Harley Davidson, ray ban sur le nez, fonçant vers le coucher du soleil pour finir par disparaitre sous l'horizon suivi par un panache de poussière et de gaz brûlés... A bons entendeurs... Je vous salue et remercie d'avoir lu un enième pétage de plomb du déséquilibré mental que je suis. Cotax ( texte écrit le 31 Août 2008, réédité le 12 10 2008 )Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

Sublime papillon ... par Lecumedesjours Affectez un tag à cette news
Concernant « Le scaphandre et le papillon », lire la critique de Télérama n° 3045 ayant si bien décrit toute l'humanité de cette histoire vraie et le travail extraordinairement juste et brillant accompli par l'acteur et le réalisateur pour l'illustrer. Arriver à capter et retranscrire toute la force contenue dans un livre si condensé, au propre comme au figuré, relève déjà d'une grande générosité et d'un fort pouvoir d'empathie de leur part. Jean-Dominique Bauby est un sacré bonhomme, un géant, un poète, un homme courageux, émouvant, une belle âme comme on aimerait en rencontrer souvent ... voire une fois dans sa vie. Chance : on l'a rencontré, lui, et il nous a touché. On souffre avec lui, mais surtout on l'aime, on l'admire et on ressort du film un peu changé, un peu plus fort sûrement, car il nous dit que, quoi qu'il arrive, la vie est un cadeau et qu'il faut juste ouvrir les yeux pour s'apercevoir comme chaque moment, si difficile soit-il, est néanmoins précieux. Son regard est salutaire et nécessaire car il change le nôtre. On se sent vraiment plus fort grâce à lui et on se dit que, peut-être, aucun obstacle n'est infranchissable si l'on s'en donne la peine. Evidemment ... j'ai adoré ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27

La jouissance par la guerre et la trance par Celinilec Affectez un tag à cette news
Atteindre le bonheur est une guerre dans laquelle il faut savoir prendre le glaive entre deux moments de repos. Fil directeur singulier pour ce nouveau film de Bertrand Bonello, film lui-même très singulier. On en sort étonné, pas totalement satisfait par l'instabilité du film, mais gardant en mémoire toute une collection de scènes fascinantes. A commencer par l'installation. Le personnage principal du film s'appelle Bertrand Bonello, cinéaste, et il effectue des recherches pour son nouveau script, centré autour de la mort. Il erre donc entre les tombes présentées dans un magasin de pompes funèbres, obtient le droit d'y rester en soirée pour s'imprégner de l'ambiance. Il passera finalement, par accident, la nuit dans un cercueil, expérience qui l'obsède encore et encore. Le magnétisme personnel de Matthieu Amalric joue déjà à plein. Planant, tâtonnant, il se retrouve alors dans une sorte de secte dénommée le Royaume, une communauté dans un grand château en campagne. "Ici, quand on ne jouit pas, on se repose", et il va peu à peu participer aux expériences organisées par Asia Argento et Guillaume Depardieu, ait d'entraînements en treillis dans le sable, de lectures érotiques, de chants, de danse, de discussions : toute la lutte pour parvenir au bonheur et au bien-être. Le réalisateur ne fait pleinement participer à cette lutte à travers des scènes intenses, de purs moments de transes cinématographiques. Moments de musiques concrètes allongés dans la forêt. Gros plans sur des portraits de chefs amérindiens, sur un tirage immense d'Asia Argento, aux grains énormes et rugueux. Une longue danse de groupe dans la forêt, étirée durant toute la tombée de la nuit, entre des éclats de miroirs suspendus aux branches des arbres : immense moment de cinéma brut qui en appelle au sens, l'admiration de l'investissement des corps ondulant et de la mise en scène puissante. Bertrand est musicien et compose ses plans avec une fluidité enivrante, maniant le travelling comme un faisceau de notes glissant sur une portée, laissant les comédiens s'approprier pleinement l'ambiance. Toutes ces présences s'affichent magnifiques, Amalric, Argento, Depardieu, Clotilde Helme, Léa Seydoux, Laurent Lucas, tous évoluent avec une étrange justesse entre les surgissements de notes et d'impressions posées sur l'écran. Bien entendu, difficile de parvenir à un équilibre parfait avec une telle ambition, et les scènes sont parfois difficiles à appréhender et à s'approprier. Certaines restent insaisissables, telle cette longue errance de Matthieu Amalric dans les bois, le visage peint, une machette à la main, rejouant Apocalypse Now tout seul au coeur de la campagne française. Au milieu du film, de retour du Royaume, Amalric retrouve sa compagne. Il lui explique qu'il veut vivre avec elle, mais pas comme un couple normal, plutôt dans une recherche permanente de la beauté, du rare et de l'intense, de l'unique, même en allant faire les courses au supermarché. Clotilde Helme lui répond que cela ne la dérange pas d'aller faire les courses en couple comme tout le monde, que cette banalité à deux, elle la trouverait belle. On peut justement reprocher à Bertrand Bonello de viser presque en permanence au sublime, de tisser sans cesse des plans magnifiques entremêlés de références, au risque de perdre le fil de ses ambitions, de perdre le spectateur. Mais cette recherche est sa guerre personnelle, sa lutte pour atteindre l'accomplissement : ni le bien-être ni la beauté ne sont faciles, alors il faut savoir suivre l'étendard de ce général ambitieux et se réjouir des petites victoires sublimes qu'il sait distiller. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-13 03:44:27