Les commentaires cinema de Pointscommuns.com
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humanisme par Cherubine56 
Bien au delà d'un film sur un régime politique, la vie des autres est un film humaniste. L'histoire d'un homme qui a été mutilé de la moindre émotion par l'éducation d'un état totalitaire. La métamorphose d'un petit soldat privé d'amour (même les prostituées ne sont plus un refuge affectif dans cette Allemagne) qui découvre chez "les autres" l'émotion par la musique, la lecture, l'amour. Splendide !Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Bien au delà d'un film sur un régime politique, la vie des autres est un film humaniste. L'histoire d'un homme qui a été mutilé de la moindre émotion par l'éducation d'un état totalitaire. La métamorphose d'un petit soldat privé d'amour (même les prostituées ne sont plus un refuge affectif dans cette Allemagne) qui découvre chez "les autres" l'émotion par la musique, la lecture, l'amour. Splendide !Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Rêve d'enfant par Lucilius 
Je rêve qu’une lune sans nuit, nos miels se mélangent, Qu’au rond de ton ventre, s’abrite un petit ange, Bien lové en cœur, au creux de ton nid de chair, A l’écoute des caresses de son père, de sa mère. Une rayonnante grossesse, tu souris et tu ris. Regrettant la poche maternelle, doux paradis, Il quittera ce monde pour nous tendre les mains, Et quelle épreuve pour vous, de ton ventre à ton sein. Futur prince ou princesse, de nos deux vastes mers, Bout mélangé de nous, improbable sur terre, Merveilleux magicien qui fait toute chose nouvelle. Rêveur aux poings fermés dont les nuits sont si belles, Dort et berce tes parents tendrement réunis, A ton fil fragile, ils guettent les signes de ta vie. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Je rêve qu’une lune sans nuit, nos miels se mélangent, Qu’au rond de ton ventre, s’abrite un petit ange, Bien lové en cœur, au creux de ton nid de chair, A l’écoute des caresses de son père, de sa mère. Une rayonnante grossesse, tu souris et tu ris. Regrettant la poche maternelle, doux paradis, Il quittera ce monde pour nous tendre les mains, Et quelle épreuve pour vous, de ton ventre à ton sein. Futur prince ou princesse, de nos deux vastes mers, Bout mélangé de nous, improbable sur terre, Merveilleux magicien qui fait toute chose nouvelle. Rêveur aux poings fermés dont les nuits sont si belles, Dort et berce tes parents tendrement réunis, A ton fil fragile, ils guettent les signes de ta vie. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Et tu travailleras le dimanche! par Gadjoalone 
Le septième jour, Dieu se reposa. Les six jours précédents, il avait crée le monde. Il venait d’inventer le dimanche. Longtemps en notre douce France, terre chérie de Dieu et comblée de tous les bienfaits, le travail fût noble, le repos dominical sacré. Le paysan lorrain traçait son sillon, l’artisan ciselait son ouvrage, l’ingénieur construisait un monde meilleur, le financier fluidifiait les rouages, le soldat veillait. Le hussard noir de la République et le Curé pensaient se combattre ; ils se complétaient. La morale laïque et la morale chrétienne avaient le même enracinement, Péguy aimait d’un même cœur l’Eglise et la République. Et puis, le Curé se débarrassa de sa soutane. Le hussard noir fût envoyé au rencard, l’Etat avait d’autres soucis que l’instruction publique et l’éducation civique. Un nouvel hédonisme regroupa sous l’étendard du libéralisme les contempteurs de la morale traditionnelle et les idolâtres du marché. Les partisans de l’une, les adversaires de l’autre allèrent séparément au combat. Ils furent vaincus, faute d’avoir compris que sur l’homme, sa nature sociale, sa place dans le monde, leurs conceptions étaient plus proches qu’ils ne le croyaient. Alors Dieu s’écria : « Et tu travailleras le dimanche ! » Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Le septième jour, Dieu se reposa. Les six jours précédents, il avait crée le monde. Il venait d’inventer le dimanche. Longtemps en notre douce France, terre chérie de Dieu et comblée de tous les bienfaits, le travail fût noble, le repos dominical sacré. Le paysan lorrain traçait son sillon, l’artisan ciselait son ouvrage, l’ingénieur construisait un monde meilleur, le financier fluidifiait les rouages, le soldat veillait. Le hussard noir de la République et le Curé pensaient se combattre ; ils se complétaient. La morale laïque et la morale chrétienne avaient le même enracinement, Péguy aimait d’un même cœur l’Eglise et la République. Et puis, le Curé se débarrassa de sa soutane. Le hussard noir fût envoyé au rencard, l’Etat avait d’autres soucis que l’instruction publique et l’éducation civique. Un nouvel hédonisme regroupa sous l’étendard du libéralisme les contempteurs de la morale traditionnelle et les idolâtres du marché. Les partisans de l’une, les adversaires de l’autre allèrent séparément au combat. Ils furent vaincus, faute d’avoir compris que sur l’homme, sa nature sociale, sa place dans le monde, leurs conceptions étaient plus proches qu’ils ne le croyaient. Alors Dieu s’écria : « Et tu travailleras le dimanche ! » Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
il divo ou la liberté d'expression par Bertrand91 
Il Divo, de Paolo Sorentino Une découverte qui nous vient d'Italie, et qui nous donne une bonne leçon de liberté d'expression à travers ce film, qui retrace la fin de l'état de grâce de Giulio Andreotti, puis sa chute. L'assignement en justice d'un homme politique, haut membre de la démocratie chrétienne qui a été sept fois président du conseil des ministres, pour malversations, liens avec la mafia et avoir commandité le meurtre d'un journaliste. Un film étonnant, mêlant humour noir, fiction, changements de rythme, de styles et de tons pour traiter d'un personnage contemporain, et toujours vivant. Un film sur la fin d'une époque en Italie (proche de Gomorra), et comme on aimerait en voir plus souvent, notamment par chez nous. A quand un film de ce niveau sur un homme politique français encore en exercice?Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Il Divo, de Paolo Sorentino Une découverte qui nous vient d'Italie, et qui nous donne une bonne leçon de liberté d'expression à travers ce film, qui retrace la fin de l'état de grâce de Giulio Andreotti, puis sa chute. L'assignement en justice d'un homme politique, haut membre de la démocratie chrétienne qui a été sept fois président du conseil des ministres, pour malversations, liens avec la mafia et avoir commandité le meurtre d'un journaliste. Un film étonnant, mêlant humour noir, fiction, changements de rythme, de styles et de tons pour traiter d'un personnage contemporain, et toujours vivant. Un film sur la fin d'une époque en Italie (proche de Gomorra), et comme on aimerait en voir plus souvent, notamment par chez nous. A quand un film de ce niveau sur un homme politique français encore en exercice?Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Malaise "entre les murs" ...! par Voltuan 
Un fort malaise règne "entre les murs" des établissements scolaires, après le quatrième suicide ( en 9 mois... ), d'un membre du corps professoral, survenu il y a une dizaine de jours... Un journal dominical a récemment révélé que les collègues de l'enseignante décédée, avaient été sommés, par leur administration de tutelle de ne pas faire de remous! Alors que par le passé, les suicides de travailleurs en usine avaient été mis sur le compte du harcèlement au travail, provoquant moult réactions syndicales, les suicides de professeurs restent jusqu'à ce jour non expliqués par les instances éducationnelles... Cela crée un sévère sentiment d'abandon ( de la part des autorités de l'éducation et du gouvernement ), chez des milliers d'enseignants dans ce pays! Alors que le ministre monsieur Darcos, de concert avec messieurs Sarkozy et Fillon, s'étaient fait fort de réformer en profondeur le monde de l'éducation, il semblerait que la dimension humaine du métier de professeur ( de plus en plus difficile, compte tenu de la perte des repères sociaux chez de nombreux jeunes ) leur ait échappé... L'enseignante décédée il y a peu, qui travaillait en RASED ( auprès d'enfants en difficulté ), était désespérée de voir, à quel point les nouvelles réformes de l'éducation faisaient peu de cas de l'avenir des enseignants spécialisés, puisque l'on demande maintenant aux enseignants de classes dites "normales" de fournir le soutien auprès des enfants en difficulté. Après les coupes sombres dans l'effectif du corps enseignant, sous prétexte purement comptable de réduire le déficit public, il est terrible de constater que d'autres disparitions, particulièrement tragiques celles-là, obtiennent si peu d'écho, de soutien de la part des instances éducatives! Le travail de professeur ( de la maternelle jusqu'à l'université... ), ce n'est pas du "cinéma", contrairement à ce que le film condescendant de Bégaudeau laisse à penser...! Par ailleurs, toutes les réformes passées depuis 18 mois, n'ont fait l'objet d'aucune concertation avec les principaux concernés, à savoir les enseignants, les directeurs d'établissements, les psychologues scolaires, les conseillers d'orientation,etc. Où est le principe de démocratie ? On demande l'intervention de Carla ! Non, c'est une BLAGUE of course...!Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Un fort malaise règne "entre les murs" des établissements scolaires, après le quatrième suicide ( en 9 mois... ), d'un membre du corps professoral, survenu il y a une dizaine de jours... Un journal dominical a récemment révélé que les collègues de l'enseignante décédée, avaient été sommés, par leur administration de tutelle de ne pas faire de remous! Alors que par le passé, les suicides de travailleurs en usine avaient été mis sur le compte du harcèlement au travail, provoquant moult réactions syndicales, les suicides de professeurs restent jusqu'à ce jour non expliqués par les instances éducationnelles... Cela crée un sévère sentiment d'abandon ( de la part des autorités de l'éducation et du gouvernement ), chez des milliers d'enseignants dans ce pays! Alors que le ministre monsieur Darcos, de concert avec messieurs Sarkozy et Fillon, s'étaient fait fort de réformer en profondeur le monde de l'éducation, il semblerait que la dimension humaine du métier de professeur ( de plus en plus difficile, compte tenu de la perte des repères sociaux chez de nombreux jeunes ) leur ait échappé... L'enseignante décédée il y a peu, qui travaillait en RASED ( auprès d'enfants en difficulté ), était désespérée de voir, à quel point les nouvelles réformes de l'éducation faisaient peu de cas de l'avenir des enseignants spécialisés, puisque l'on demande maintenant aux enseignants de classes dites "normales" de fournir le soutien auprès des enfants en difficulté. Après les coupes sombres dans l'effectif du corps enseignant, sous prétexte purement comptable de réduire le déficit public, il est terrible de constater que d'autres disparitions, particulièrement tragiques celles-là, obtiennent si peu d'écho, de soutien de la part des instances éducatives! Le travail de professeur ( de la maternelle jusqu'à l'université... ), ce n'est pas du "cinéma", contrairement à ce que le film condescendant de Bégaudeau laisse à penser...! Par ailleurs, toutes les réformes passées depuis 18 mois, n'ont fait l'objet d'aucune concertation avec les principaux concernés, à savoir les enseignants, les directeurs d'établissements, les psychologues scolaires, les conseillers d'orientation,etc. Où est le principe de démocratie ? On demande l'intervention de Carla ! Non, c'est une BLAGUE of course...!Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Avis de décès par Aika 
Avis de décès... La nuit est passée à travers toi Et je fredonne quelques notes sur tes lèvres Accroché à tes yeux Le temps fait une pause La même histoire, les mêmes discours Un baiser de fortune Pour une relation furtive Les droites se croisent Et les parallèles déclinent En fausse perspective Satellisés au milieu de gênes éthiques L’ombre aux couleurs de tes rêves S’est bien jouée de nous Tu lévites dans la fuite Le sourire encore en équilibre Lascivement patiente Composant dans la rotative De relations stériles En anorexie passionnelle La chute n’est pas loin Dangereusement comique Le fantoche crédule Brasse le néant syntaxique Suspendu aux mots croisés D’hémisphères hétéroclites La passion, liquide S’échappe de ses mains, défuntes Pour se fondre déjà dans cette foule, anonyme Inconsistante, je t’aurais aimé à l’inverse ... avide d’essaiLes commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Avis de décès... La nuit est passée à travers toi Et je fredonne quelques notes sur tes lèvres Accroché à tes yeux Le temps fait une pause La même histoire, les mêmes discours Un baiser de fortune Pour une relation furtive Les droites se croisent Et les parallèles déclinent En fausse perspective Satellisés au milieu de gênes éthiques L’ombre aux couleurs de tes rêves S’est bien jouée de nous Tu lévites dans la fuite Le sourire encore en équilibre Lascivement patiente Composant dans la rotative De relations stériles En anorexie passionnelle La chute n’est pas loin Dangereusement comique Le fantoche crédule Brasse le néant syntaxique Suspendu aux mots croisés D’hémisphères hétéroclites La passion, liquide S’échappe de ses mains, défuntes Pour se fondre déjà dans cette foule, anonyme Inconsistante, je t’aurais aimé à l’inverse ... avide d’essaiLes commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Comment l'écureuil peut-il perdre 600 millions en 8 jours ? par LangdonParisis 
Les Caisses d'Epargne ont perdu 600 millions d'euros entre le 6 et le 14 octobre... Et personne ne se demande comment c'est possible. La preuve ? Les 2/3 des articles consacrés à cette histoire sont consacrés aux réactions de Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde, ministre des Finances. Réactions qui n'annoncent rien, n'expliquent rien. Pour perdre 600 millions si vite, l'écureuil a du miser au moins 3 ou 4 milliards d'euros... Et vous avez bien lu: tout vient d'un trader. Les dirigeants ne savaient pas! Moi... c'est le montant de la mise qui me fascine, m'intrigue... Pourquoi 3 milliards d'euros? Miser 300 millions ne suffisait pas ? Avec 300 millions, une hausse de 5% de la Bourse suffisait à gagner 15 millions d'euros. Pour un trader, 15 millions à partager avec 2 ou 3 complices suffisent pour finir sa vie aux Bahamas. Alors pourquoi miser dix fois plus ? C'est dix fois plus visible, dix fois plus dangereux, dix fois plus compliqué à gérer. Les braqueurs qui peuvent prendre 15 millions d'euros dans une seule banque ne perdent jamais de temps à en attaquer une deuxième dans la même nuit. Mais vous avez peut-être une solution à l'énigme... Qu'en pensez-vous ? Aidez-moi !Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Les Caisses d'Epargne ont perdu 600 millions d'euros entre le 6 et le 14 octobre... Et personne ne se demande comment c'est possible. La preuve ? Les 2/3 des articles consacrés à cette histoire sont consacrés aux réactions de Nicolas Sarkozy et Christine Lagarde, ministre des Finances. Réactions qui n'annoncent rien, n'expliquent rien. Pour perdre 600 millions si vite, l'écureuil a du miser au moins 3 ou 4 milliards d'euros... Et vous avez bien lu: tout vient d'un trader. Les dirigeants ne savaient pas! Moi... c'est le montant de la mise qui me fascine, m'intrigue... Pourquoi 3 milliards d'euros? Miser 300 millions ne suffisait pas ? Avec 300 millions, une hausse de 5% de la Bourse suffisait à gagner 15 millions d'euros. Pour un trader, 15 millions à partager avec 2 ou 3 complices suffisent pour finir sa vie aux Bahamas. Alors pourquoi miser dix fois plus ? C'est dix fois plus visible, dix fois plus dangereux, dix fois plus compliqué à gérer. Les braqueurs qui peuvent prendre 15 millions d'euros dans une seule banque ne perdent jamais de temps à en attaquer une deuxième dans la même nuit. Mais vous avez peut-être une solution à l'énigme... Qu'en pensez-vous ? Aidez-moi !Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Croisement par Lucilius 
Dans un passé lointain…ou dans un futur proche… Peut-être sur une autre planète… Seul… Plus que seul, Sans… Sang ! Sentiment, Sang qui ment . Sable et Diamant. Si proches juste tangents, Si proches mais justes tangents, Juste l’espace d’un instant, Deux destinées en croix, Clouées sur ces deux bois, Toi en gaz diamant, Moi sable d’argent. Ton envol, Seule, Mes Soupirs, Pires… Seul… Plus que seul, Sans… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Dans un passé lointain…ou dans un futur proche… Peut-être sur une autre planète… Seul… Plus que seul, Sans… Sang ! Sentiment, Sang qui ment . Sable et Diamant. Si proches juste tangents, Si proches mais justes tangents, Juste l’espace d’un instant, Deux destinées en croix, Clouées sur ces deux bois, Toi en gaz diamant, Moi sable d’argent. Ton envol, Seule, Mes Soupirs, Pires… Seul… Plus que seul, Sans… Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Femme fatale par Mieh-mieh 
Fiction plutôt que création littéraire qui me semble un peu immodeste (en ce qui me concerne) :-) En sortant du cinéma, je fus saisie par le brouhaha qui régnait autour de moi. Mon esprit bouillonnait encore de ce film si troublant, Soleil vert, à l’affiche depuis quelques jours, qui commençait comme un polar et finissait avec la révélation d’un terrible secret qui signifiait la déchéance de l’humanité. L’aérogare sud bruissait de multiples sons assourdis - les pas des voyageurs qui se hâtaient, les bavardages des visiteurs flânant d’une boutique à l’autre, le ballet des garçons de bar dans un cliquetis de verres - ponctués du jingle (à chaque fois je sursautais, je ne pouvais me défaire d'une légère nervosité), qui précédait les voix suaves des hôtesses annonçant les départs. Je me hâtais vers le terminal ouest ; il était temps. Je scrutais chaque visage quand je l’aperçus. C’était un joli garçon, d’une discrète élégance mais ce qui me frappa c’était son regard doux, si doux (Longtemps après je le chercherai dans les yeux des hommes… ). Il fallait que je l’aborde. ‘’S’il vous plait, pouvez-vous me dire où arrive le vol Londres Paris ? Je viens accueillir une personne et je crois m’être égarée’’ La glace était rompue. Il me raconta qu’il partait à Rio après avoir séjourné 4 semaines sur la Côte d’Azur, qu’il resterait là-bas quelques jours, chez des amis, avant de regagner Sao Paulo où il vivait depuis 3 ans. C’était jour de chance pour moi, je rencontrais l’homme qu’il me fallait… à tout prix. Il avait du temps et me proposa de boire un verre.. C'est avec plaisir que j'acceptai, j’oubliai mon amie ! J’étais une femme très séduisante et ne doutais pas de mon pouvoir. Dans ce bar, je le savais subjugué. je plongeais mes yeux dans les siens et il rougissait en me parlant, à chacun de nos mouvements nos mains se frôlaient. Je n’étais pas insensible à son charme, non plus. L’air était chargé d’électricité, d’ondes magnétiques qui nous isolaient du monde. Cette rencontre était magnifique et dramatique à la fois, se trouver pour se perdre aussitôt… Le temps passait vite en sa compagnie et je le suppliais d’ajourner son départ jusqu’au lendemain, même heure. 24 heures, je lui demandais Exactement 24 heures, qu’il m’accorda sans beaucoup réfléchir. Nous avions alors un temps infini pour nous connaître et nous aimer. Un hôtel sans charme accueillit notre désir. Nuit magique ! Nos corps se sont cherchés, trouvés , nos esprits étaient à l’unisson, nous nous sommes racontés, je sus tout de lui, il sut tout de moi. Apaisés, nous sombrions dans un sommeil léger et il suffisait que nous nous frôlions pour reprendre notre joute corporelle. Notre temps, hélas, était trop court. Il allait falloir nous quitter. Promesse fut faite de nous revoir, nous nous aimions déjà. Alors je lui offris une montre, assez grosse, au bout d’une chaîne, en or. Un cadeau précieux qu’il voulut refuser mais je l’assurais qu’il ne s’agissait pas d’un don, juste de prêt gage de nos retrouvailles, et qu’elle rythmerait son temps passé loin de moi. Tic tac tic tac tic tac tic tac … J’étais depuis longtemps chez moi, sereine, plongée dans un thriller, ma mission accomplie. Flash spécial : Un boeing 707 de la Compagnie brésilienne Varig assurant la liaison Paris-Rio s’est abîmé en mer après une forte explosion. On ne peut exclure l’hypothèse d’un attentat. Je n'ai jamais su quelle obscure personnalité devait absolument être éliminée ce jour là mais je repense souvent avec nostalgie, à ce charmant garçon qui s’appelait Michel je crois ; il aurait pu être l’homme de ma vie. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Fiction plutôt que création littéraire qui me semble un peu immodeste (en ce qui me concerne) :-) En sortant du cinéma, je fus saisie par le brouhaha qui régnait autour de moi. Mon esprit bouillonnait encore de ce film si troublant, Soleil vert, à l’affiche depuis quelques jours, qui commençait comme un polar et finissait avec la révélation d’un terrible secret qui signifiait la déchéance de l’humanité. L’aérogare sud bruissait de multiples sons assourdis - les pas des voyageurs qui se hâtaient, les bavardages des visiteurs flânant d’une boutique à l’autre, le ballet des garçons de bar dans un cliquetis de verres - ponctués du jingle (à chaque fois je sursautais, je ne pouvais me défaire d'une légère nervosité), qui précédait les voix suaves des hôtesses annonçant les départs. Je me hâtais vers le terminal ouest ; il était temps. Je scrutais chaque visage quand je l’aperçus. C’était un joli garçon, d’une discrète élégance mais ce qui me frappa c’était son regard doux, si doux (Longtemps après je le chercherai dans les yeux des hommes… ). Il fallait que je l’aborde. ‘’S’il vous plait, pouvez-vous me dire où arrive le vol Londres Paris ? Je viens accueillir une personne et je crois m’être égarée’’ La glace était rompue. Il me raconta qu’il partait à Rio après avoir séjourné 4 semaines sur la Côte d’Azur, qu’il resterait là-bas quelques jours, chez des amis, avant de regagner Sao Paulo où il vivait depuis 3 ans. C’était jour de chance pour moi, je rencontrais l’homme qu’il me fallait… à tout prix. Il avait du temps et me proposa de boire un verre.. C'est avec plaisir que j'acceptai, j’oubliai mon amie ! J’étais une femme très séduisante et ne doutais pas de mon pouvoir. Dans ce bar, je le savais subjugué. je plongeais mes yeux dans les siens et il rougissait en me parlant, à chacun de nos mouvements nos mains se frôlaient. Je n’étais pas insensible à son charme, non plus. L’air était chargé d’électricité, d’ondes magnétiques qui nous isolaient du monde. Cette rencontre était magnifique et dramatique à la fois, se trouver pour se perdre aussitôt… Le temps passait vite en sa compagnie et je le suppliais d’ajourner son départ jusqu’au lendemain, même heure. 24 heures, je lui demandais Exactement 24 heures, qu’il m’accorda sans beaucoup réfléchir. Nous avions alors un temps infini pour nous connaître et nous aimer. Un hôtel sans charme accueillit notre désir. Nuit magique ! Nos corps se sont cherchés, trouvés , nos esprits étaient à l’unisson, nous nous sommes racontés, je sus tout de lui, il sut tout de moi. Apaisés, nous sombrions dans un sommeil léger et il suffisait que nous nous frôlions pour reprendre notre joute corporelle. Notre temps, hélas, était trop court. Il allait falloir nous quitter. Promesse fut faite de nous revoir, nous nous aimions déjà. Alors je lui offris une montre, assez grosse, au bout d’une chaîne, en or. Un cadeau précieux qu’il voulut refuser mais je l’assurais qu’il ne s’agissait pas d’un don, juste de prêt gage de nos retrouvailles, et qu’elle rythmerait son temps passé loin de moi. Tic tac tic tac tic tac tic tac … J’étais depuis longtemps chez moi, sereine, plongée dans un thriller, ma mission accomplie. Flash spécial : Un boeing 707 de la Compagnie brésilienne Varig assurant la liaison Paris-Rio s’est abîmé en mer après une forte explosion. On ne peut exclure l’hypothèse d’un attentat. Je n'ai jamais su quelle obscure personnalité devait absolument être éliminée ce jour là mais je repense souvent avec nostalgie, à ce charmant garçon qui s’appelait Michel je crois ; il aurait pu être l’homme de ma vie. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Parents, il ne faut jamais dire jamais! par Flot 
Pardon à Roger Vadim pour cet emprunt! Pourtant je m’étais bien jurée de ne pas faire de mon bébé le centre de toute conversation mais……..elle occupe presque toutes mes pensées et fait des choses tellement exceptionnelles !Comment ça toutes les mamans saoulent leur monde avec leur môme ? Toutes n’ont pas un enfant aussi merveilleux que la notre, cela n’a rien à voir ! Je pensais vraiment éviter l’écueil de l’obsession parentale du « pipi-caca-a bien mangé » mais avec chéri on se surprend mutuellement à discutailler des couches plus ou moins pleines, d’un caca inquiétant qui tarde à venir ou qui sent le pop corn. Si, je vous assure, son caca sentait le jambon chaud, maintenant c’est le pop corn ! Il y a la couleur aussi qui monopolise l’attention, la couleur du caca bien évidemment, pourquoi jadis continuellement jaune moutarde à l’ancienne accompagnée de ses grains passe-t-il subitement au marron clair.Je crains que nos conversations n’intéressent plus autant nos amis surtout ceux dépourvu de petiots, sans compter que nous ne tarissons pas d’éloges sur les exploits de notre puce (saisie des peluches sur l’arche du transat, dégustation de Sophie la girafe etc). Bref nous sommes devenus les parents-gateux-chiants que nous avons jadis fuit, comme quoi, la roue tourne ! Certains auraient pu d’ailleurs jadis m’entendre dire « Les tétines, moi j’espère ne jamais en utiliser, c’est une solution de facilité pour parents débordés qui ne supportent plus les pleurs de leur enfant et qui cèdent à la facilité. Utiliser ces bouchons de plastique pour censurer la liberté d’expression de mon ange, il n’en est pas question ! » et c’est toute péteuse qu’aujourd’hui je sors la fameuse tétine pour assouvir le besoin de sucion de Lisa qui tête tout ce qui est à sa portée. « Allaiter, moi jamais ! » pensais-je également, « Sacrifier ce symbole de féminité sur l’autel de la maternité ! Se transformer en vache laitière à notre époque, c’est archaîque ! » Sauf que maintenant j’aime pouvoir nourrir ainsi mon enfant et passer de jolis moments de corps à corps avec mon petit bout. Et en tant qu’instit, combien de fois ai-je pu pester contre ces parents qui « parlent bébé » et aujourd’hui je surprend quotidiennement dans ma bouche des mots tels que « pipi, caca , dodo, doudou, pinpin » quand je ne suis pas en train de pousser de honteux « areu areu » et autres « gouzi gouzi ». « Faire de ma fille une poupée, ça jamais. » m’étais-je fermement promis, « L’éduquer dans la vision sexiste qu’une fille doit d’abord être belle, la cantonner dans certains coloris, non ! » mais voilà que je m’aperçois que sa garde-robe est majoritairement rose et violette et que j’oriente même parfois les choix d’achats du papa de vêtements pour sa fille vers des ton plus « fille ». Si il n’avait pas été là parfois pour opter pour du vert ou du bleu nous aurions l’impression d’avoir une mini-barbie à la maison ! Quant aux choix sexistes de jeux, je constate amèrement qu’elle n’a pas encore de voiture mais croule sous les peluches, bon en même temps c’est pas ma faute si elle peut pas encore faire rouler de petites voitures et promis dès qu’elle en a l’âge je lui achète des mécanos et des legos ! Enfin je n’aurai jamais cru que je m’extasierai autant sur chacun de ses petits gestes, de ses petites mimiques ni combien je serai émue de voir mon homme s’occuper d’elle, je ne me lasse pas de voir ce grand bonhomme émerveillé devant ce petit bout de femme. Et c’est nous qu’on l’a fait ! Et dire que c’est un peu grâce à PCC tout ce bonheur là ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Pardon à Roger Vadim pour cet emprunt! Pourtant je m’étais bien jurée de ne pas faire de mon bébé le centre de toute conversation mais……..elle occupe presque toutes mes pensées et fait des choses tellement exceptionnelles !Comment ça toutes les mamans saoulent leur monde avec leur môme ? Toutes n’ont pas un enfant aussi merveilleux que la notre, cela n’a rien à voir ! Je pensais vraiment éviter l’écueil de l’obsession parentale du « pipi-caca-a bien mangé » mais avec chéri on se surprend mutuellement à discutailler des couches plus ou moins pleines, d’un caca inquiétant qui tarde à venir ou qui sent le pop corn. Si, je vous assure, son caca sentait le jambon chaud, maintenant c’est le pop corn ! Il y a la couleur aussi qui monopolise l’attention, la couleur du caca bien évidemment, pourquoi jadis continuellement jaune moutarde à l’ancienne accompagnée de ses grains passe-t-il subitement au marron clair.Je crains que nos conversations n’intéressent plus autant nos amis surtout ceux dépourvu de petiots, sans compter que nous ne tarissons pas d’éloges sur les exploits de notre puce (saisie des peluches sur l’arche du transat, dégustation de Sophie la girafe etc). Bref nous sommes devenus les parents-gateux-chiants que nous avons jadis fuit, comme quoi, la roue tourne ! Certains auraient pu d’ailleurs jadis m’entendre dire « Les tétines, moi j’espère ne jamais en utiliser, c’est une solution de facilité pour parents débordés qui ne supportent plus les pleurs de leur enfant et qui cèdent à la facilité. Utiliser ces bouchons de plastique pour censurer la liberté d’expression de mon ange, il n’en est pas question ! » et c’est toute péteuse qu’aujourd’hui je sors la fameuse tétine pour assouvir le besoin de sucion de Lisa qui tête tout ce qui est à sa portée. « Allaiter, moi jamais ! » pensais-je également, « Sacrifier ce symbole de féminité sur l’autel de la maternité ! Se transformer en vache laitière à notre époque, c’est archaîque ! » Sauf que maintenant j’aime pouvoir nourrir ainsi mon enfant et passer de jolis moments de corps à corps avec mon petit bout. Et en tant qu’instit, combien de fois ai-je pu pester contre ces parents qui « parlent bébé » et aujourd’hui je surprend quotidiennement dans ma bouche des mots tels que « pipi, caca , dodo, doudou, pinpin » quand je ne suis pas en train de pousser de honteux « areu areu » et autres « gouzi gouzi ». « Faire de ma fille une poupée, ça jamais. » m’étais-je fermement promis, « L’éduquer dans la vision sexiste qu’une fille doit d’abord être belle, la cantonner dans certains coloris, non ! » mais voilà que je m’aperçois que sa garde-robe est majoritairement rose et violette et que j’oriente même parfois les choix d’achats du papa de vêtements pour sa fille vers des ton plus « fille ». Si il n’avait pas été là parfois pour opter pour du vert ou du bleu nous aurions l’impression d’avoir une mini-barbie à la maison ! Quant aux choix sexistes de jeux, je constate amèrement qu’elle n’a pas encore de voiture mais croule sous les peluches, bon en même temps c’est pas ma faute si elle peut pas encore faire rouler de petites voitures et promis dès qu’elle en a l’âge je lui achète des mécanos et des legos ! Enfin je n’aurai jamais cru que je m’extasierai autant sur chacun de ses petits gestes, de ses petites mimiques ni combien je serai émue de voir mon homme s’occuper d’elle, je ne me lasse pas de voir ce grand bonhomme émerveillé devant ce petit bout de femme. Et c’est nous qu’on l’a fait ! Et dire que c’est un peu grâce à PCC tout ce bonheur là ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46




