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Histoires du Pré-Fèt par Bushdoctor 
Les aventures de Mar-Han fils de Cro-Var (enfin, bon, on sait pas trop) et de Mar-Hi. Tor, la génèse Il y a fort longtemps. L'homme n'avait pas encore inventé la roue et l'électricité, pour vous dire comme on devait se faire chier à l'époque, sans voiture ni télévision. Dans des temps très éloignés donc vivait un jeune homme prénommé Mar-Han. Il finissait tranquillement son adolescence autour de la grotte de Kor-Ambado, entouré de ses parents Cro-Var et Mar-Hi et de tous les membres de la tribu. Cette grotte dépendait du campement Mèr-Hi situé au nord-est de la vallée du Pré-Fèt. Riante vallée s'il en est, enchâssée entre la chaîne du Pih-K et les monts Hi-Q. Au fond coulait une charmante rivière, le Hé-Tan ; poissonneuse et fraiche. Les jours s'écoulaient paisibles, enfin quand la tribu était épargnée par les colères dévastatrices du chef, la Mèr. Mar-Ave, la Mèr donc, était un bon chef ; son caractère soupe-au-lait et sa fâcheuse tendance à vouloir tout régenter l'amenait souvent, beaucoup trop aux yeux de ses contributaires, à exploser. Parfois même en plein conseil ! Il faut savoir que régnait sur la vallée du Pré-Fèt le Pro-Fèt Cro-Tal, un individu tout ce qu'il y a de plus cruel et sanguinaire. Sa seule occupation, hormis récolter les Un-Pôt -sorte de dons en nature dont devaient s'acquitter tout être vivant de la vallée, animaux y compris- consistait à développer le culte de sa personne -le culte du Pro-Fèt donc- et accessoirement des divinités diverses et variées qu'il considérait importantes pour la bonne marche de la vallée. Cro-Tal usait pour cela des chefs de campement, qui n'avait d'autre choix que de céder à ses caprices. Cet état de fait avait développé chez Mar-Ave un sens aigu de la dévotion tendance utile. Ce qui n'allait pas sans engendrer chez elle ressentiment et rancoeur, et par un transfert très complexe des poussées de haine et de colère à l'égard de ses contributaires. Ce matin là, la grotte de Kor-Ambado et ses habitants s'éveillait lentement aux premières lueurs de l'aube. Seules quelques femmes, dont Mar-Hi la mère de Mar-Han, s'affairaient autour du feu en voie d'extinction, le ravivant druement dans la louable intention de préparer le repas du matin. Mar-Han se glissa en dehors de la grotte pleine des ronflements de son père Cro-Var et de ses amis Lès-Kar et Pôl-Hèt, encore ivres des vapeurs du Kan-I consommé la veille. Au passage, il rafla les bas-reliefs des agapes paternelles, quelques branches nues de Kan-I. Lesté de son peu encombrant fardeau il manqua télescoper Ver-Dâtr, la responsable approvisionnement en bois de chauffe. Flanquée de son fidèle mais maladroit apprenti Hé-Tud, elle s'apprêtait à démarrer une nouvelle journée de bûcheronnage. Hé-Tud affichait sans retenue les séquelles de son travail de la veille, à savoir deux coupures dont une bien béante, un ongle de pied proprement écrasé et écarlate et une entorse du poignet gauche consécutive à une tentative de réception sur la main lors d'une chute sylvestre. Un évitement plus loin, Mar-Han se rua vers le fond de la vallée, dans un petit coin isolé connu de lui seul, bien caché au bord de l'Hé-Tan. Sa mémoire en branle, il s'attacha à confectionner une cordelette avec les fibres du Kan-I comme il avait vu procéder sa maman. Après plusieurs recommencements, ponctués de jurons bien sentis tels « tête de rahu » ou encore « par l'os de nez du Pro-Fèt », il finit par arriver à l'aboutissement de son oeuvre. Une fine mais résistante cordelette tressée d'une longueur d'environ six cranouilles. La cranouille était un charmant animal amphibie, affublé d'un fort létal défaut, le Pro-Fèt s'en délectait en brochettes. Et d'environ cinq de nos centimètres actuels. Sa ficelle était donc un tout petit peu plus longue que ses pieds. Mar-Han avait des grands pieds ; même pour l'époque ! Contemplant sa production, fier de lui et de son habileté, il décida qu'il devait de toute urgence lui trouver un nom. Son choix se porta sur Tor, le mot sonnait terriblement bien trouvait-il. Il s'imaginait déjà jouant de sa ficelle, jetant de grandiloquents « par Tor » autour de lui ! Il se désaltéra à l'eau de la rivière, ne manqua pas de faire un brin de toilette tout ce qu'il y a de plus succincte et se mit en marche, en direction du campement. La faim le tiraillait ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Les aventures de Mar-Han fils de Cro-Var (enfin, bon, on sait pas trop) et de Mar-Hi. Tor, la génèse Il y a fort longtemps. L'homme n'avait pas encore inventé la roue et l'électricité, pour vous dire comme on devait se faire chier à l'époque, sans voiture ni télévision. Dans des temps très éloignés donc vivait un jeune homme prénommé Mar-Han. Il finissait tranquillement son adolescence autour de la grotte de Kor-Ambado, entouré de ses parents Cro-Var et Mar-Hi et de tous les membres de la tribu. Cette grotte dépendait du campement Mèr-Hi situé au nord-est de la vallée du Pré-Fèt. Riante vallée s'il en est, enchâssée entre la chaîne du Pih-K et les monts Hi-Q. Au fond coulait une charmante rivière, le Hé-Tan ; poissonneuse et fraiche. Les jours s'écoulaient paisibles, enfin quand la tribu était épargnée par les colères dévastatrices du chef, la Mèr. Mar-Ave, la Mèr donc, était un bon chef ; son caractère soupe-au-lait et sa fâcheuse tendance à vouloir tout régenter l'amenait souvent, beaucoup trop aux yeux de ses contributaires, à exploser. Parfois même en plein conseil ! Il faut savoir que régnait sur la vallée du Pré-Fèt le Pro-Fèt Cro-Tal, un individu tout ce qu'il y a de plus cruel et sanguinaire. Sa seule occupation, hormis récolter les Un-Pôt -sorte de dons en nature dont devaient s'acquitter tout être vivant de la vallée, animaux y compris- consistait à développer le culte de sa personne -le culte du Pro-Fèt donc- et accessoirement des divinités diverses et variées qu'il considérait importantes pour la bonne marche de la vallée. Cro-Tal usait pour cela des chefs de campement, qui n'avait d'autre choix que de céder à ses caprices. Cet état de fait avait développé chez Mar-Ave un sens aigu de la dévotion tendance utile. Ce qui n'allait pas sans engendrer chez elle ressentiment et rancoeur, et par un transfert très complexe des poussées de haine et de colère à l'égard de ses contributaires. Ce matin là, la grotte de Kor-Ambado et ses habitants s'éveillait lentement aux premières lueurs de l'aube. Seules quelques femmes, dont Mar-Hi la mère de Mar-Han, s'affairaient autour du feu en voie d'extinction, le ravivant druement dans la louable intention de préparer le repas du matin. Mar-Han se glissa en dehors de la grotte pleine des ronflements de son père Cro-Var et de ses amis Lès-Kar et Pôl-Hèt, encore ivres des vapeurs du Kan-I consommé la veille. Au passage, il rafla les bas-reliefs des agapes paternelles, quelques branches nues de Kan-I. Lesté de son peu encombrant fardeau il manqua télescoper Ver-Dâtr, la responsable approvisionnement en bois de chauffe. Flanquée de son fidèle mais maladroit apprenti Hé-Tud, elle s'apprêtait à démarrer une nouvelle journée de bûcheronnage. Hé-Tud affichait sans retenue les séquelles de son travail de la veille, à savoir deux coupures dont une bien béante, un ongle de pied proprement écrasé et écarlate et une entorse du poignet gauche consécutive à une tentative de réception sur la main lors d'une chute sylvestre. Un évitement plus loin, Mar-Han se rua vers le fond de la vallée, dans un petit coin isolé connu de lui seul, bien caché au bord de l'Hé-Tan. Sa mémoire en branle, il s'attacha à confectionner une cordelette avec les fibres du Kan-I comme il avait vu procéder sa maman. Après plusieurs recommencements, ponctués de jurons bien sentis tels « tête de rahu » ou encore « par l'os de nez du Pro-Fèt », il finit par arriver à l'aboutissement de son oeuvre. Une fine mais résistante cordelette tressée d'une longueur d'environ six cranouilles. La cranouille était un charmant animal amphibie, affublé d'un fort létal défaut, le Pro-Fèt s'en délectait en brochettes. Et d'environ cinq de nos centimètres actuels. Sa ficelle était donc un tout petit peu plus longue que ses pieds. Mar-Han avait des grands pieds ; même pour l'époque ! Contemplant sa production, fier de lui et de son habileté, il décida qu'il devait de toute urgence lui trouver un nom. Son choix se porta sur Tor, le mot sonnait terriblement bien trouvait-il. Il s'imaginait déjà jouant de sa ficelle, jetant de grandiloquents « par Tor » autour de lui ! Il se désaltéra à l'eau de la rivière, ne manqua pas de faire un brin de toilette tout ce qu'il y a de plus succincte et se mit en marche, en direction du campement. La faim le tiraillait ! Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
La Vérité par Rivale 
J'admets qu'on soit bâtard, triste, insatisfait J'admets qu'on vive sans fard, blême et sans beauté J'admets que l'oeil hagard on tire cent mille secrets Si aucun des réveils n'apporte la vérité Qui dit aimer dit surmonter Le voeux d'inceste inavoué Le Dieu barrant nos destinées Amour est diable dans sa grandeur Amour est don dans sa splendeur Amour est fin de la douleur Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

J'admets qu'on soit bâtard, triste, insatisfait J'admets qu'on vive sans fard, blême et sans beauté J'admets que l'oeil hagard on tire cent mille secrets Si aucun des réveils n'apporte la vérité Qui dit aimer dit surmonter Le voeux d'inceste inavoué Le Dieu barrant nos destinées Amour est diable dans sa grandeur Amour est don dans sa splendeur Amour est fin de la douleur Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
gondry j'adore par Ludisia 
Alors tout simple j'aime les cinéastes qui ont l'imaginaire très développé je n'ai pas été déçu le premier de Gondry est exceptionnel , mais il faut le voir c'est le top le deuxième de carax très très space mais beaucoup d'humour .......................... et le dernier de joon ho très intéressant pour le regard très juste sur l'isolement allez y dépaysement garanti :-)) je suis pas doué pur les comms je préfère les sons :-))Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Alors tout simple j'aime les cinéastes qui ont l'imaginaire très développé je n'ai pas été déçu le premier de Gondry est exceptionnel , mais il faut le voir c'est le top le deuxième de carax très très space mais beaucoup d'humour .......................... et le dernier de joon ho très intéressant pour le regard très juste sur l'isolement allez y dépaysement garanti :-)) je suis pas doué pur les comms je préfère les sons :-))Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Yeeees! par Bernye 
Une petit chef d'oeuvre du 7e Art français comme on aime! des acteurs tres bons (Darmon, Lavoine, Daroussin et Campan plus vrais que vrais), une histoire simple: des relations de tous les jours, et une musique géniale qui "colle" aux scènes: Pretenders, Katié Melua etc....!!!! Un metteur en scène inspiré.Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Une petit chef d'oeuvre du 7e Art français comme on aime! des acteurs tres bons (Darmon, Lavoine, Daroussin et Campan plus vrais que vrais), une histoire simple: des relations de tous les jours, et une musique géniale qui "colle" aux scènes: Pretenders, Katié Melua etc....!!!! Un metteur en scène inspiré.Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Témoignages par Rivale 
Je témoigne avec rage de brillantes agapes, D'un destin inhumain où vestale couronnée J'allais grandir au sein d'un foyer renié Je témoigne avec coeur d'un piètre amour menteur Où l'issue sans issue me reçut toute nue Sans attache, sans père ni mère Orpheline, bédouine, ivre parmi les filles qui errent, Elles aussi sans père ni mère A la recherche de pourvoyeurs, pourfendeurs du destin Que je le veuille ou non, mon destin m'est échu. Il me faut l'accepter après l'avoir cherché, Après l'avoir trouvé, éperdue, haletante, devant cette inconnue, Mon monde dévoyé. A la vue d'une verge aux brillantes années, mon corps passe et repasse sans même trépasser J'arpente la pente de cet amour sorcier Pour retomber vierge devant un sexe fané C'est alors qu'éclora en ces tristes années, Une femme dénudée, purifiée et calmée Vierge renaissant des cendres de son feu maîtrisé Pour enfin renaître, il faut enfin mourir Il faut, dans ce dédale aux multiples couloirs, Fendre le Minotaure de sa dague aiguisée. Il faut voir le monstre et prendre sa destinée Pour l'abattre fièrement sans duel acharné Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Je témoigne avec rage de brillantes agapes, D'un destin inhumain où vestale couronnée J'allais grandir au sein d'un foyer renié Je témoigne avec coeur d'un piètre amour menteur Où l'issue sans issue me reçut toute nue Sans attache, sans père ni mère Orpheline, bédouine, ivre parmi les filles qui errent, Elles aussi sans père ni mère A la recherche de pourvoyeurs, pourfendeurs du destin Que je le veuille ou non, mon destin m'est échu. Il me faut l'accepter après l'avoir cherché, Après l'avoir trouvé, éperdue, haletante, devant cette inconnue, Mon monde dévoyé. A la vue d'une verge aux brillantes années, mon corps passe et repasse sans même trépasser J'arpente la pente de cet amour sorcier Pour retomber vierge devant un sexe fané C'est alors qu'éclora en ces tristes années, Une femme dénudée, purifiée et calmée Vierge renaissant des cendres de son feu maîtrisé Pour enfin renaître, il faut enfin mourir Il faut, dans ce dédale aux multiples couloirs, Fendre le Minotaure de sa dague aiguisée. Il faut voir le monstre et prendre sa destinée Pour l'abattre fièrement sans duel acharné Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Lorsque le souffle tombe d’un coup par Jules Félix 
L’acteur Guillaume Depardieu vient de mourir à 37 ans et demi ce 13 octobre 2008. Il vient d’être victime d’une pneumonie foudroyante. Il est mort en trois jours. Il a été rapatrié de Roumanie où il tournait le film "L’Enfance d’Icare". D’un caractère aussi entier que son père, Gérard Depardieu (59 ans et demi), et aussi doué que ce dernier et sa sœur Julie (35 ans) pour le cinéma, il avait d’abord commencé très mal son existence, faisant de la prison pour mineurs à 17 ans puis condamné pour diverses infractions qui sont mis sur le compte d’une volonté de se faire aimer par son père. Il commence sa carrière d’acteur en 1991 avec "Tous les matins du monde" d’Alain Corneau et a ensuite joué dans une trentaine de films. Il obtient même le César du meilleur espoir masculin en 1995 avec "Les Apprentis". Il n’a pas beaucoup eu de chance. En 1995, un objet tombé d’une voiture dans le tunnel de Saint-Cloud l’entraîne dans un accident de moto. Son genou droit est dans un état grave mais à l’hôpital de Garches, il chope en plus une infection nosocomiale (des staphylocoques dorés dans l’os du genou). Malgré près d’une vingtaine d’opérations, un traitement lourd et de nombreux mois d’hospitalisation, Guillaume Depardieu ressent beaucoup trop la douleur et décide de se faire amputer le genou en 2003 et de se faire poser une prothèse qui lui permet de marcher à nouveau. Dans sa lancée, il fonde sa propre fondation sur les infections nosocomiales qui font 800 000 victimes dont 10 000 cas mortels chaque année. Il meurt dans le même hôpital que celui qu’il avait attaqué en tant que « victime d’acharnement thérapeutique ». Sa personnalité était sans doute très contrastée : condamné à neuf mois de prison avec sursis pour avoir tiré un coup de feu dans une altercation, il était pourtant très apprécié pour son caractère attachant. Les photos de l’acteur disparu prématurément montrent une ressemblance frappante avec son père. La plupart de ces infos proviennent de Wikipédia et c’est "curieux" : regardez rapidement l’article consacré à son père, Gérard Depardieu (article modifié ce soir à 19h14), car selon ce site, il est, lui aussi, mort aujourd’hui de la même manière, un des contributeurs de l’encyclopédie en ligne étant sans doute un distrait qui a confondu les deux acteurs. Pensée à sa petite fille de 8 ans (Louise). http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Depardieu http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Depardieu Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

L’acteur Guillaume Depardieu vient de mourir à 37 ans et demi ce 13 octobre 2008. Il vient d’être victime d’une pneumonie foudroyante. Il est mort en trois jours. Il a été rapatrié de Roumanie où il tournait le film "L’Enfance d’Icare". D’un caractère aussi entier que son père, Gérard Depardieu (59 ans et demi), et aussi doué que ce dernier et sa sœur Julie (35 ans) pour le cinéma, il avait d’abord commencé très mal son existence, faisant de la prison pour mineurs à 17 ans puis condamné pour diverses infractions qui sont mis sur le compte d’une volonté de se faire aimer par son père. Il commence sa carrière d’acteur en 1991 avec "Tous les matins du monde" d’Alain Corneau et a ensuite joué dans une trentaine de films. Il obtient même le César du meilleur espoir masculin en 1995 avec "Les Apprentis". Il n’a pas beaucoup eu de chance. En 1995, un objet tombé d’une voiture dans le tunnel de Saint-Cloud l’entraîne dans un accident de moto. Son genou droit est dans un état grave mais à l’hôpital de Garches, il chope en plus une infection nosocomiale (des staphylocoques dorés dans l’os du genou). Malgré près d’une vingtaine d’opérations, un traitement lourd et de nombreux mois d’hospitalisation, Guillaume Depardieu ressent beaucoup trop la douleur et décide de se faire amputer le genou en 2003 et de se faire poser une prothèse qui lui permet de marcher à nouveau. Dans sa lancée, il fonde sa propre fondation sur les infections nosocomiales qui font 800 000 victimes dont 10 000 cas mortels chaque année. Il meurt dans le même hôpital que celui qu’il avait attaqué en tant que « victime d’acharnement thérapeutique ». Sa personnalité était sans doute très contrastée : condamné à neuf mois de prison avec sursis pour avoir tiré un coup de feu dans une altercation, il était pourtant très apprécié pour son caractère attachant. Les photos de l’acteur disparu prématurément montrent une ressemblance frappante avec son père. La plupart de ces infos proviennent de Wikipédia et c’est "curieux" : regardez rapidement l’article consacré à son père, Gérard Depardieu (article modifié ce soir à 19h14), car selon ce site, il est, lui aussi, mort aujourd’hui de la même manière, un des contributeurs de l’encyclopédie en ligne étant sans doute un distrait qui a confondu les deux acteurs. Pensée à sa petite fille de 8 ans (Louise). http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Depardieu http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Depardieu Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
ah!rire c'est vréelement revivre!!!!!!!!!!! par Nour20 
cette oeuvre ,laquelle j'ai vu et revu et encore et encore,m'apporte à chaque fois de l'oxygene!de l'air qui balait touts soucis de ma tete et je rie à en perdre le souffle!aussi j'ai pu voir le vrai "d.boon" autre que le personnage qui me fait rire;une personne vraie;honnete qui a su brillemment nous transmettre la véritable face cachée des gens du nods! bravo!!!!kad;c'est une découverte pour moi et j'aprécie le personnage autant que la persoone elle meme!Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

cette oeuvre ,laquelle j'ai vu et revu et encore et encore,m'apporte à chaque fois de l'oxygene!de l'air qui balait touts soucis de ma tete et je rie à en perdre le souffle!aussi j'ai pu voir le vrai "d.boon" autre que le personnage qui me fait rire;une personne vraie;honnete qui a su brillemment nous transmettre la véritable face cachée des gens du nods! bravo!!!!kad;c'est une découverte pour moi et j'aprécie le personnage autant que la persoone elle meme!Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Putain, merde, fais chier .... par La chris 
Guillaume, mon petit Guillaume. Mon enfant, celui de l'amour que j'ai fabriqué avec ma Zabeth. Tu m'as fais là une belle vacherie. Tu es parti avant moi et je n'ai pas pû te dire que je t'aimais, mon petit. T'aurais quand même pû m'appeler avant et m'attendre. Je t'aurais tenu la main. Je t'aurais dit que je n'ai pas toujours été à la hauteur. Que mon amour était grand, très grand, mais que je n'ai pas trouvé les mots pour le dire. Merde. Et quelle idée de partir à 2 H du mat. alors que j'étais pas encore sorti de boîte. Bon, bien sûr, j'avais bien picolé cette nuit, mais je t'aurais reconnu entre tous. Tu m'en as fait voir de toutes les couleurs, et moi je n'ai pas su déchiffrer ta palette. La vie en rose de ton enfance s'est transformée en gris et noir. Très rapidement. Mais, moi, le gros blaireau, j'en ai fait aussi des tas de conneries. J'étais absent la plupart du temps et je ne t'ai pas vu grandir. L'on s'est affrontés, souvent, mais n'était-ce pas de l'amour masqué ? Tu fais chier Guillaume. Que vais-je devenir, moi, maintenant, clopin-clopant, sans toi, sur qui je veillais de loin et voyais tous tes films, incognito. Seul, enfoncé dans mon siège, dans le noir, pour que personne ne remarque la larme glissant à mon insu sur ma trogne. Trop fier de son rejeton le ventru, le garçu. Putain de vie. Putain de camion. Putain de prothèse. Putain d'hopitaux. Putain de mort. Le Gégé. La Chris. Le 13/10/2008Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Guillaume, mon petit Guillaume. Mon enfant, celui de l'amour que j'ai fabriqué avec ma Zabeth. Tu m'as fais là une belle vacherie. Tu es parti avant moi et je n'ai pas pû te dire que je t'aimais, mon petit. T'aurais quand même pû m'appeler avant et m'attendre. Je t'aurais tenu la main. Je t'aurais dit que je n'ai pas toujours été à la hauteur. Que mon amour était grand, très grand, mais que je n'ai pas trouvé les mots pour le dire. Merde. Et quelle idée de partir à 2 H du mat. alors que j'étais pas encore sorti de boîte. Bon, bien sûr, j'avais bien picolé cette nuit, mais je t'aurais reconnu entre tous. Tu m'en as fait voir de toutes les couleurs, et moi je n'ai pas su déchiffrer ta palette. La vie en rose de ton enfance s'est transformée en gris et noir. Très rapidement. Mais, moi, le gros blaireau, j'en ai fait aussi des tas de conneries. J'étais absent la plupart du temps et je ne t'ai pas vu grandir. L'on s'est affrontés, souvent, mais n'était-ce pas de l'amour masqué ? Tu fais chier Guillaume. Que vais-je devenir, moi, maintenant, clopin-clopant, sans toi, sur qui je veillais de loin et voyais tous tes films, incognito. Seul, enfoncé dans mon siège, dans le noir, pour que personne ne remarque la larme glissant à mon insu sur ma trogne. Trop fier de son rejeton le ventru, le garçu. Putain de vie. Putain de camion. Putain de prothèse. Putain d'hopitaux. Putain de mort. Le Gégé. La Chris. Le 13/10/2008Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
L'entretien d'embauche par Hortensia 
Quand il la vit, il la dévisagea de la tête au pied. C'est toujours plus fort que soi, la découverte d'un nouveau paysage, d'un relief inattendu. Il se dépêcha de ne pas s'attarder mais elle avait déjà remarqué. Elle avait vu ses yeux dévisager son regard souriant et avenant et vite s'enfoncer le long de son corps bleu jusque ses mocassins bleus, eux aussi. Le bleu lui allait bien, elle le savait. C'est pour ça qu'elle avait mis sont petit ensemble, pantalon, blazer, mocassins... Même le eye-liner était bleu. Sa ligne d'horizon professionnel n'avait pas changée, du bleu, de l'espoir, un ciel sans nuage. Elle n'avait jamais essuyé un refus après un entretien. Il l'invita à s'asseoir. Lui même, dans une quarantaine annoncée, était charmant. Il alliait sérieux et décontraction, grâce et rigueur. Elle avait décelé une certaine surprise installée chez lui tandis qu'il prenait place lui aussi, en face d'elle, de l'autre côté d'une petite table de réunion. Il la dévisagea à nouveau, mais cette fois, avec le professionnalisme le plus naturel du monde. Il parlait. Il lui parlait de la grande entreprise pour laquelle elle avait posé sa candidature en tant que directrice de projets internationaux. Il lui fit le portrait de sa mission, de l'équipe, des atouts et des difficultés. Il essaya autant d'être bref dans ses regards attardés qu'assez synthétique dans ses explications un peu allongées. Il en vint à elle. Elle commença à lui raconter sa vie professionnelle. Elle était riche de plusieurs expériences en entreprise. Elle avait changé régulièrement. Elle parlait et parlait, racontait ses débuts, ses premiers projets, les difficultés, les échecs, les personnes, les cultures, les mentalités. Elle le fascinait. A son tour, pendant qu'elle le captait, elle se délecta à l'observer et à penser au delà de ses propres palabres. Elle se l'imagina, lui, son futur chef. Il avait tout pour lui plaire, de l'intérêt et de la confiance, de l'intelligence et de la spontanéité. Elle avait aperçue sa spontanéité dans la surprise qu'il avait pris peine à dissimuler lorsqu'il l'avait vue. Cela l'amusa et la réconforta. Bien sûr elle ne lui dit pas ce qu'il était advenu de tous ses précédents chefs. Elle n'était pas superstitieuse, elle ne croyait pas en ça. Son premier chef, elle ne pouvait pas le sentir. Elle avait demandé à en changer, ce qui lui fut accordé. Un an après, l'entreprise entra en faillite et l'ex-chef entra au chômage. Le second, il eut une aventure avec une secrétaire. Il avait été un bon chef pour elle, gentil. Dès qu'elle eut posé sa démission, l'affaire du chef et de la secrétaire fut découverte. Du coup, sa femme le quitta, avec la maison et les enfants. Il ne s'en été jamais tout à fait remis à ce qu'on disait. Le troisième chef, le fou qui l'avait embauchée à un salaire extravagant, il fut limogé un an plus tard, en pré-retraite. Destitué de toute sa vie, il se suicida. Le tout dernier, celui qu'elle avait actuellement et qui aurait dû subir sa démission venait d'avoir un grave accident de moto. Une jambe en moins, le coma en plus. Cela durait depuis 3 semaines. Elle le contemplait tandis qu'elle l'abreuvait de bon sens professionnel, d'idées de succès. Elle se réjouissait déjà un peu, elle sentait qu'il la regardait tout tranquille, comme si tout d'un coup, il avait trouvé une personne qu'il cherchait depuis longtemps. Elle chassa une mauvaise pensée, celle-là même qui lui découvrait non pas un chef mais un futur cadavre. Elle lui sourit, il lui rendit son sourire. A la fin de l'entretien, il lui serra la main fortement et lui dit le regard droit et profond: 'A bientôt'. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Quand il la vit, il la dévisagea de la tête au pied. C'est toujours plus fort que soi, la découverte d'un nouveau paysage, d'un relief inattendu. Il se dépêcha de ne pas s'attarder mais elle avait déjà remarqué. Elle avait vu ses yeux dévisager son regard souriant et avenant et vite s'enfoncer le long de son corps bleu jusque ses mocassins bleus, eux aussi. Le bleu lui allait bien, elle le savait. C'est pour ça qu'elle avait mis sont petit ensemble, pantalon, blazer, mocassins... Même le eye-liner était bleu. Sa ligne d'horizon professionnel n'avait pas changée, du bleu, de l'espoir, un ciel sans nuage. Elle n'avait jamais essuyé un refus après un entretien. Il l'invita à s'asseoir. Lui même, dans une quarantaine annoncée, était charmant. Il alliait sérieux et décontraction, grâce et rigueur. Elle avait décelé une certaine surprise installée chez lui tandis qu'il prenait place lui aussi, en face d'elle, de l'autre côté d'une petite table de réunion. Il la dévisagea à nouveau, mais cette fois, avec le professionnalisme le plus naturel du monde. Il parlait. Il lui parlait de la grande entreprise pour laquelle elle avait posé sa candidature en tant que directrice de projets internationaux. Il lui fit le portrait de sa mission, de l'équipe, des atouts et des difficultés. Il essaya autant d'être bref dans ses regards attardés qu'assez synthétique dans ses explications un peu allongées. Il en vint à elle. Elle commença à lui raconter sa vie professionnelle. Elle était riche de plusieurs expériences en entreprise. Elle avait changé régulièrement. Elle parlait et parlait, racontait ses débuts, ses premiers projets, les difficultés, les échecs, les personnes, les cultures, les mentalités. Elle le fascinait. A son tour, pendant qu'elle le captait, elle se délecta à l'observer et à penser au delà de ses propres palabres. Elle se l'imagina, lui, son futur chef. Il avait tout pour lui plaire, de l'intérêt et de la confiance, de l'intelligence et de la spontanéité. Elle avait aperçue sa spontanéité dans la surprise qu'il avait pris peine à dissimuler lorsqu'il l'avait vue. Cela l'amusa et la réconforta. Bien sûr elle ne lui dit pas ce qu'il était advenu de tous ses précédents chefs. Elle n'était pas superstitieuse, elle ne croyait pas en ça. Son premier chef, elle ne pouvait pas le sentir. Elle avait demandé à en changer, ce qui lui fut accordé. Un an après, l'entreprise entra en faillite et l'ex-chef entra au chômage. Le second, il eut une aventure avec une secrétaire. Il avait été un bon chef pour elle, gentil. Dès qu'elle eut posé sa démission, l'affaire du chef et de la secrétaire fut découverte. Du coup, sa femme le quitta, avec la maison et les enfants. Il ne s'en été jamais tout à fait remis à ce qu'on disait. Le troisième chef, le fou qui l'avait embauchée à un salaire extravagant, il fut limogé un an plus tard, en pré-retraite. Destitué de toute sa vie, il se suicida. Le tout dernier, celui qu'elle avait actuellement et qui aurait dû subir sa démission venait d'avoir un grave accident de moto. Une jambe en moins, le coma en plus. Cela durait depuis 3 semaines. Elle le contemplait tandis qu'elle l'abreuvait de bon sens professionnel, d'idées de succès. Elle se réjouissait déjà un peu, elle sentait qu'il la regardait tout tranquille, comme si tout d'un coup, il avait trouvé une personne qu'il cherchait depuis longtemps. Elle chassa une mauvaise pensée, celle-là même qui lui découvrait non pas un chef mais un futur cadavre. Elle lui sourit, il lui rendit son sourire. A la fin de l'entretien, il lui serra la main fortement et lui dit le regard droit et profond: 'A bientôt'. Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46
Du sexe, de l'exubérance et encoire de la vie ! par Aguy 
Je le conseille à tous ceux capable d'absorber le ton souvent décalé, absurde, voilent et tendre de ce film (des autres aussi) et d'y interpréter quelques messages parsemés subtilement dans un cadre onirique et burlesque ! Kusturica confirme son orientation après "Chat noir Chat blanc" et "La vie est un miracle". Dans l'ambiance virile slave, imbibé d'alcool et aimant le bruit des armes à feu, un regard féerique de l'amour qui contraste avec le cul consommé d'une vie réelle. Le film est à l'image d'une fanfare, son exubérance provient des mélanges contrastés et des excès de tous ordres. Un objet volant, comme souvent dans ces films, traverse ici de temps en temps l'écran... Cherchez la signification PS: Un petit clin d'oeil au réalisateur pour les WTC et la destruction contrôlée.Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46

Je le conseille à tous ceux capable d'absorber le ton souvent décalé, absurde, voilent et tendre de ce film (des autres aussi) et d'y interpréter quelques messages parsemés subtilement dans un cadre onirique et burlesque ! Kusturica confirme son orientation après "Chat noir Chat blanc" et "La vie est un miracle". Dans l'ambiance virile slave, imbibé d'alcool et aimant le bruit des armes à feu, un regard féerique de l'amour qui contraste avec le cul consommé d'une vie réelle. Le film est à l'image d'une fanfare, son exubérance provient des mélanges contrastés et des excès de tous ordres. Un objet volant, comme souvent dans ces films, traverse ici de temps en temps l'écran... Cherchez la signification PS: Un petit clin d'oeil au réalisateur pour les WTC et la destruction contrôlée.Les commentaires cinema de Pointscommuns.com, 2008-10-20 03:45:46




